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Série : Stargate SG-1
Création : 27.10.2012 à 15h35
Auteur : sabrina57
Statut : Terminée
« Un OS spécial pour l'anniversaire d'Angie. Je l'écris seule merci et bonne lecture. » sabrina57
Cette fanfic compte déjà 5 paragraphes
Pour toujours
Saison: 8 Jack est général, Sam est colonel, Janet est en vie, Jacob vient de mourir et Sam a rompu ses fiançailles avec Pete, Kerry n’existe pas.
Genre: Violence +++, romance Jack/ Sam , passage NC17.
Disclamer: Les personnages appartiennent à la MGM et à leurs créateurs.
Résumé: Une femme du passé de Jack le harcèle et comprend qu’il l’aime Sam et elle va s’en prendre à la militaire.
Note de l’auteur: C’est un os que j’ai spécialement écris pour l’anniversaire d’Angie. Elle le fait pour pas mal de personne alors j’ai voulu lui rendre la pareil. J’espère qu’il te plaira !! Et bien évidemment, je te souhaite un très joyeux anniversaire !!! Angie l'a posté sur le son blog mais je le postes sur le quartier pour les personnes qui ne l'ont pas encore lu. Bonne lecture à vous.
Le colonel Samantha Carter était concentrée sur son expérience. En ce moment, les missions étaient plus calmes. Elle avait un peu plus de temps pour continuer son travail de recherche. En effet, elle avait besoin de travailler pour l’instant. Jacob était décédé depuis deux mois seulement. Sam avait beaucoup de mal à s’en remettre.
Depuis quatre ans à présent, elle s’était rapprochée de son père. Il était devenu un Tok’ra pour éviter de mourir d’un cancer. Cela a permis au père de mieux comprendre sa fille et de voir la vie qu’elle menait au sein de la base de Cheyenne Moutain. Pour compliquer la situation, Sam avait rompu ses fiançailles avec Pete Shannan.
Elle s’était rendue compte que c’était plus pour lui faire plaisir à lui qu’elle avait accepté sa demande en mariage. La mort de son père lui avait permis de faire le point sur sa vie. Elle avait compris qu’elle ne serait jamais complètement heureuse avec Pete et que c’était injuste vis-à-vis de lui. Pete avait été surpris par le revirement de Sam mais il n’avait rien pu faire et il avait accepté sa décision. Il était retourné à San Diego pour reprendre sa vie.
La militaire avait eu une autre révélation, pas une nouvelle, puisqu’elle le savait déjà. Son cœur ne battait que pour un seul homme, qui était malheureusement inaccessible, le général Jack O’Neill. Elle l’aimait depuis qu’elle avait fait sa connaissance lors de son entrée à la base de Cheyenne Moutain et qu’elle avait été affectée à sg 1.
Ses sentiments avaient été plus que présent lors du test Zartarc. Jack et elle s’étaient avoués cet amour. Cependant, ils avaient du les cacher de nouveau après cette mission. Chacun savait pour l’autre mais ils ne pouvaient rien faire. C’était un déchirement pour elle d’être à ses côtés sans pouvoir le toucher et l’embrasser. Elle se demandait quel goût avait ses lèvres.
Malgré cela, elle n’avait pas envisagé une seule seconde de partir de la base. Même si elle ne pouvait pas être à ses côtés en tant que femme, elle pouvait le faire en tant que collègue et amie. Elle pouvait passer quelques instants avec lui lors de briefing ou pour aller déjeuner au mess. Elle pouvait entendre le son de sa voix, le voir et rire à ses blagues.
Elle arrêta de penser à cela et finit son expérience. Après avoir tapé et imprimé son rapport, elle alla le porter à son supérieur. Cela ferait au moins une occasion de le voir aujourd’hui. Un sourire apparu sur ses lèvres malgré elle. Elle alla jusqu’à son bureau et frappa à la porte.
- Entrez. Cria une voix derrière la porte.
Sam ouvrit la porte et entra. Elle referma la porte derrière elle et avança pour être devant le bureau.
- Bonjour Carter, c’est un plaisir de vous voir. Cela me permet de lever la tête de tous ses dossiers. Dit en souriant le général Jack O’Neill, qui était assis derrière son bureau.
Sam rougit sans s’en rendre compte. Jack appréciait de voir au moins au fois par jour, son ancien second. Ses paroles avaient réussit à faire teinter ses joues d’une couleur rosée. Il ressentit un frisson en sachant que c’est lui qui avait provoqué cela. Il ne pouvait pas se passer de la voir, il l’aimait mais ils n’avaient pas le droit de vivre cet amour qui les consumait chacun. Alors, il devait seulement se contenter de la voir et de lui parler mais sans franchir la limite.
- Que me vaut le plaisir de votre visite ? Reprit le chef de la base.
- Eh bien, rien de très important en fait. Je viens vous apporter la conclusion d’une expérience que je viens de finir. Répondit-elle, en déposant le dossier qu’elle avait prit avec elle, sur le bureau.
- Merci. Je suis content de voir que vos expériences avancent. Je ne peux pas en dire autant, j’ai toujours autant de paperasserie qui arrivent. Plus j’en fais, plus il y en a. Déclara Jack.
- Je suis sûr que vous en viendrez à bout. Répliqua Sam.
- J’aimerais en être aussi sûr. Lança Jack.
- Bon, je vous laisse. Je vous souhaite une bonne soirée. Répondit-elle.
- Comment ça ? S’étonna le militaire.
- Il est déjà presque dix-neuf heures. Répliqua Sam.
- Ah oui. Je n’ai pas vu l’heure passée avec tout ce travail. Bonne soirée à vous aussi. Rétorqua Jack.
Sam hocha la tête et sortit de la pièce. Elle retourna ranger ses affaires et éteindre son ordinateur. Elle passa au vestiaire pour mettre ses vêtements de ville et prit l’ascenseur pour rejoindre la surface.
De son côté, Jack en avait marre des dossiers. Il décida de rentrer chez lui. Il rangea et se changea de tenue. Il arriva devant sa voiture quand il remarqua quelque chose sur ses essuies glaces. Intrigué, il s’approcha et prit l’enveloppe qui était coincé en dessous.
Il l’ouvrit et lâcha un soupir. Cela ne va recommencer, pensa-t-il. Il mit le mot dans sa poche et aperçut que deux pneus de sa voiture étaient crevés. Il poussa un juron. Elle ne peut pas me lâcher, c’est fini entre nous deux depuis longtemps, elle le sait. Alors pourquoi s’accroché ? Se demanda-t-il.
Sam arriva au parking et alla rejoindre sa voiture quand elle vit une personne quelques véhicules plus loin. Elle reconnut alors Jack et décida d’aller le voir. Elle marcha les quelques mètres qui les séparaient et lança :
- Tout va bien, mon général ?
Jack fut surpris par l’apparition de Sam. Il répondit :
- Deux pneus de ma voiture sont crevés. Je vais devoir appeler un taxi pour rentrer chez moi.
- Je peux vous raccompagner si vous voulez ? Vous appellerez le garage demain. Proposa-t-elle.
- Je ne voudrais pas vous déranger. Dit-il.
- Si cela me dérangerait, je ne vous le proposerais pas. Riposta la jeune femme.
- Alors, je veux bien. Accepta Jack.
Jack monta sur le siège passager de la voiture de Sam. Elle prit le chemin de la maison de Jack.
- C’est étrange, il me semble que la semaine dernière vous avez déjà dû changer deux pneus aussi. Dit Sam, en conduisant.
- Oui, je sais. Ce n’est rien. Répliqua Jack.
Arrivé devant la maison de son supérieur, elle se gara.
- Voilà vous êtes chez vous. Je passerais vous prendre demain matin à huit heures.
- D’accord. Je n’aurais aucune excuse d’être en retard. Déclara-t-il en souriant.
- Passez une bonne soirée et a demain. Dit Sam en esquissant un sourire.
- Bonne soirée à vous aussi. Répondit Jack en sortant de la voiture.
Sam attendit que Jack fut rentrer chez lui pour démarrer. Puis, elle rentra chez elle.
Le lendemain matin, Sam était déjà prête et partit chercher Jack. Elle monta dans sa voiture et au moment de démarrer, elle remarqua un morceau de papier coincé entre le siège et la porte passager. Elle se pencha, le prit et le lut :
"Jack, reviens. Je t’aime toujours. Je te pardonne pour tout. Reviens vivre avec moi.
Ta femme "
Sam eut le souffle coupé et reçut un choc en lisant ce mot. Son monde s’écroula de nouveau. Jack était la seule personne en qui elle avait une totale confiance. Elle savait que jamais il ne lui ferait du mal. Enfin, jusqu’à présent. Ce n’était pas une douleur physique mais son cœur se brisa en mille morceaux. Même si elle ne pouvait pas être avec lui, elle ne supportait qu’il en aime une autre. C’était égoïste de sa part, elle en avait conscience mais elle ne pouvait rien y faire.
Elle se ressaisit et partit. Jack l’attendait sur le porche de sa maison. Il prit place et s’écria joyeusement :
- Bonjour Carter.
- Bonjour, mon général. Répliqua Sam, en essayant de faire bonne figure.
Elle prit sur elle et esquissa un demi sourire. Le trajet se déroula en silence. Jack fut étonné du comportement de Sam. Elle semblait distante et froide, ce qui n’était jamais arrivé en sa présence. Arrivé à la base, ils prirent l’ascenseur. Sam ne décrocha toujours aucun mot. Ils se séparèrent devant les vestiaires.
- On va prendre le petit déjeuner ensemble au mess ? Demanda Jack, avant de pousser la porte menant au vestiaire.
- J’ai déjà mangé et j’ai beaucoup de travail. Répliqua Sam.
- Ah alors bonne journée, Carter. Dit Jack, déçu.
Sam entra dans la pièce réservée aux femmes de la base, se changea et partit en direction de son laboratoire. Elle y entra et ferma la porte. Elle ouvrit une armoire et craqua. Elle n’en pouvait plus. Elle se mit à pleurer. Avec la porte de l’armoire ouverte, la caméra ne pouvait pas la filmer. Pourquoi il ne m’a rien dit ? Comment avait-il osé faire ça ? Pensa-t-elle.
Il avait de nouveau une femme dans sa vie et s’était marié sans rien lui dire. Au moins, elle avait eu la délicatesse de l’informer de ces fiançailles lorsque Pete l’avait demandé en mariage. Elle resta quelques minutes puis elle essuya les larmes sur ses joues avec sa manche. Puis, elle respira un bon coup et décida de ranger pendant un moment ses sentiments. La jeune femme se reprit, elle attrapa un livre dans l’armoire et referma la porte.
La journée se déroula lentement et Sam était comme dans le brouillard, elle fit son travail mais comme un automate. Elle effectua les tâches comme un robot. Elle alla manger au mess car son estomac gronda mais elle n’avait pas d’appétit. Elle se força à manger quand même pour calmer sa faim. Daniel et Teal’c étaient venus manger à sa table, mais elle leur dit qu’elle avait encore une montagne de travail. Puis, la militaire retourna dans son laboratoire.
L’après-midi s’écroulait, elle n’avait qu’une hâte s’était de rentrer chez elle et de pleurer.
A dix-sept heures pile, Sam rangea son laboratoire pour partir quand on frappa à la porte. Le général O’Neill entra sans attendre et dit :
- Vous avez passé une bonne journée ?
- Oui. Répondit-elle, sans le regarder.
C’était au-dessus de ses forces, il fallait qu’elle tienne encore un tout petit moment.
- Je partais alors que me voulez-vous ? Demanda Sam d’une voix froide.
- Le garage que j’ai appelé n’a pas pu me livrer deux nouveaux pneus aujourd’hui. Ils viendront demain à la première heure. Alors, je suis demandé si vous pouviez me ramener ? Expliqua Jack.
- D’accord, je vous attends sur le parking. Affirma simplement la militaire.
Puis, elle partit en direction des vestiaires. Elle ne pouvait pas refuser de le ramener alors que c’était elle qui s’était proposé la veille et puis, il restait malgré tout son supérieur.
Après dix minutes, Jack monta dans la voiture de Sam, qui l’attendait à l’intérieur. Elle démarra et se dirigea vers la maison de Jack. Ce dernier savait que Sam était en colère mais il ne savait pas pourquoi. Le trajet se déroula dans un silence, quasi religieux. Sam se gara devant la maison de son supérieur et lui dit :
- Je passerais vous prendre demain. Bonne soirée.
- Sam, je voudrais vous inviter à partager mon dîner pour vous remercier de m’avoir rendu service. Proposa Jack.
- Non, une amie doit venir dîner chez moi ce soir, je suis désolée. Répondit-elle.
- Ne me mentez pas Sam. Personne ne vous attend. Allez venez. Reprit le militaire.
Sam grinça des dents, il lisait facilement en elle, trop facilement. Elle ne pouvait rien faire d’autre que dire :
- Je vous suis.
Sam coupa le moteur et descendit de sa voiture. Jack ouvrit la porte de chez lui et fit signe à Sam t’entrer. La jeune femme passa la première et entra à l’intérieur. Jack referma la porte derrière lui et enleva sa veste. Il la mit sur un portemanteau, qui se trouvait derrière la porte. Il fit de même avec la veste de sa collègue. Le militaire se servit à boire et donna un soda à Sam.
Ils s’installèrent sur le canapé. Sam s’était assise à l’autre bout. Jack but une gorgée de sa bière et dit :
- Sam, je sais que vous êtes en colère après moi mais je ne sais pas pourquoi. Qu’ai-je fais de mal ?
Cette dernière respira et s’écria, furieuse :
- Ce que vous avez fait de mal, vous le savez mieux que moi. Pourquoi ne m’avoir rien dit ? Pourquoi me mentir ?
- Je ne vois pas de quoi vous parler, expliquez-moi. S’étonna Jack.
- Je vous parle de votre femme qui aimerait que vous la rejoigniez ! S’exclama Sam en se levant.
- Je n’ai pas de femme. Répliqua Jack.
- Vous avez sûrement du faire tomber son mot dans ma voiture hier quand je vous ai déposé. Alors, arrêtez de me mentir, voulez-vous. S’emporta Sam.
Jack se leva et prit Sam dans ses bras.
- Ecoutez, je vous dis la vérité, je n’ai pas de femme. Ce mot que vous avez trouvé c’est son ex-femme Sara, qui l’a déposé sur le pare-brise de ma voiture.
Sam arrêta de se débattre et écouta attentivement ce que lui disait Jack.
- Cela fait environ deux mois qu’elle m’envoie des petits mots, des coups de téléphone. Son père est mort il y a six mois de cela. Elle se retrouve seule et elle fait une grosse dépression. Elle est suivie par un psychologue. Et, elle croit qu’on est toujours marié. Je suis allé voir son médecin et il m’a dit qu’il ne peut rien faire tant qu’elle ne fait rien d’illégal ou qu’elle ne mettait pas sa vie ou celle des autres en danger. Elle est sous traitement médicamenteux. Il m’a dit qu’une fois le deuil passé, elle ira mieux. Je n’ai aucune femme dans ma vie. Expliqua le militaire.
Sam comprit alors la situation et se sentit tout à coup ridicule d’avoir réagir comme cela.
- Je suis désolé d’avoir dit tout cela. Je croyais que vous vous étiez marié et que vous ne m’aviez rien dit. J’ai réagi trop vite. Avoua Sam.
- En effet, si j’ai une femme dans ma vie et cela dure depuis environ huit ans. Je suis fou amoureux d’elle. Reprit Jack.
Il avait compris qu’elle avait été jalouse et cela lui procura une montée de désir intense. Il ne pouvait pas s’y soustraire.
Sam écarquilla les yeux et comprit qu’il parlait d’elle. Jack s’approcha et posa ses lèvres sur les siennes. Il l’embrassa doucement au début puis plus sauvagement après. Sam apprécia ce contact, ses lèvres étaient douces et chaudes, comme elle se l’était imaginée quelques jours plutôt. Elles avaient le goût de la bière qu’il venait de boire. Jack commença à déshabiller Sam, qui l’aida. Elle se retrouva rapidement en sous-vêtement. Jack la regarda quelques secondes, il appréciera la vue et sentit le désir monter d’un cran en la voyant dans une parure de dessous noirs en dentelle. Il reprit ses lèvres, la jeune femme lui enleva son t-shirt.
Jack laissa errer ses lèvres dans le cou de la jeune femme. Il fit une kyrielle de baiser puis il lui mordit le lobe de l’oreille. Sam émit des plaintes de plaisir. Une de ses mains passa sous le soutien-gorge et se mit à caresser un de ses seins. Il titilla le téton qui était durci par le désir. Sam lâcha à nouveau des gémissements.
En même temps, les deux mains de la militaire ouvrirent la ceinture qui l’empêcher de toucher Jack. Elle descendit la braguette du pantalon de son compagnon. Jack leva ses jambes une à une pour que son pantalon tombe sur le sol. Il se retrouva en caleçon. Sam eut le temps d’apercevoir l’énorme bosse qui dévoilait le désir qu’il avait pour elle.
Cela l’excita encore plus, Jack caressa son ventre puis glissa sa main vers l’intimité de la jeune femme. Il entra un doigt puis le ressortit. Il recommença plusieurs fois ce petit jeu, ce qui arracha un cri à Sam. Le désir de Jack devint plus intense en entendant les cris de bien-être de sa partenaire. Il enleva son caleçon qui tomba sur le sol.
Ils étaient toujours debout près du canapé. Jack souleva Sam par la taille et avança vers les escaliers. Il voulait l’emmener dans sa chambre. Pendant ce temps, Sam l’embrassa dans le cou et le mordit doucement. Arrivé devant la première marche d’escalier, Jack ne tenait plus. Il posa Sam sur le sol et la plaqua contre le mur. Il souleva une de ses jambes et entra en elle. Sam gémit de plaisir, Jack commença un long et lent ballet de va-et-vient. Il embrassa la jeune femme avec fougue.
Ils étaient tous les deux au bord de l’explosion de plaisir, Jack sortit et s’enfonça à nouveau en Sam. Ils atteignirent l’extase ensemble. Ils restèrent quelques instants dans la même position. Puis, Jack s’éloigna de Sam et la contempla. Il la trouvait magnifique et radieuse. Ses lèvres étaient gonflées sous les baisers brûlants qu’ils avaient échangés et ses joues avaient rosit. Ses cheveux étaient en bataille.
- Tu es tellement belle. Je t’aime, Sam. Prononça-t-il.
- Je t’aime aussi. Répondit-elle, en souriant.
Elle se sentait tellement bien là. Elle venait de faire l’amour avec Jack et cela avait dépassé toutes ses espérances. C’était comme un feu d’artifice, jamais elle n’avait ressentit ce genre de sensation.
- Viens, nous allons tester le lit à présent. Proposa son amant.
Il la prit par la main et il la guida jusqu’à sa chambre. Ils s’allongèrent sur le grand lit et Jack la caressa de nouveau. Ils continuèrent leurs ébats pendant une bonne partie de nuit. Puis, ils firent par être épuisé et ils s’endormirent.
Un téléphone se mit à sonner et réveilla les deux amants qui dormaient toujours. Leurs membres étaient entremêlaient et le lit était complètement défait. Jack s’éveilla et répondit au téléphone avec beaucoup de mal.
- Allô.
- Allô, mon général. Il est presque neuf heures. Dit le sergent Harriman.
- Ah, déjà. Désolé. J’arrive. Répondit Jack avec une voix ensommeillée.
- Bien. Déclara l’officier en raccrochant.
Sam bougea et se réveilla doucement. Jack l’embrassa pour lui dire bonjour.
- Salut.
- Bonjour. Répondit-elle.
- Tu vas bien ? Demanda-t-il.
- Merveilleusement bien. C’est grâce à toi et à tes talents cachés dont j’ignorais l’existence. Plaisanta la jeune femme.
- Ravi que cela t’ai plu. Répliqua Jack en souriant.
- C’était magique et génial. Expliqua-t-elle.
- Eh bien, je ne me savais pas autant doué. Désolé de te dire ça mais il faut qu’on se lève. On est en retard. Soupira le militaire.
- C’est la première fois en huit ans que je suis en retard. Dit-elle.
- Tu vois, je commence déjà à t’influencer. Rigola Jack, en se levant.
Il alla se doucher pendant que Sam descendit dans la cuisine faire du café et manger quelques toasts. Puis, ils échangèrent leur tour. Vingt minutes plus tard, ils partirent en direction de la base avec la voiture de Sam. Ils ne se doutaient pas une seule seconde qu’une femme les avait observé. En les voyant sortirent de la maison, on ne pouvait pas ignorer un instant sur ce qui s’était passé le veille. La femme serra très fort les poings. Elle n’allait pas s’en tirer comme ça, pensa-t-elle.
Jack et Sam partirent chacun vers leur bureau tout en échangeant des regards complices et pleins de tendresse. Jack avait une journée chargée et il devait avant tout demander un service au président. La journée s’écoula rapidement, Jack était allé chercher Sam pour déjeuner au mess en compagnie de Daniel et Teal’c. A dix-huit heures, Jack vint chercher Sam. Il avait le sourire aux lèvres. En effet, le président lui avait accordé la faveur qu’il avait demandé. Le garage était venu et avait changé les pneus de sa voiture. Ils avaient prit l’ascenseur ensemble et ils marchèrent sur le parking.
- Je te rejoins chez toi, avant je dois passer chez moi prendre quelques affaires. Dit Sam.
- Parfait, je t’attends. Ne tarde pas trop quand même. Je voudrais te dire une nouvelle importante. Répondit-il.
- Promis. Répliqua la jeune femme, en montant dans sa voiture.
Jack l’a regardant s’éloigner et fit de même. Sam arriva devant chez elle. Elle se gara et descendit de voiture. Elle n’avait pas remarqué qu’il avait une voiture garée juste au-dessus de sa maison. Sam ouvrit la porte et entra. A peine avait-elle fermé la porte, que quelqu’un lui injecta quelque chose. Sam n’eut pas le temps de comprendre ce qui lui arrivé qu’elle sombrait dans le noir.
Sara avait attendu la militaire à son domicile. Elle savait qu’elle finirait bien par revenir. Sara avait donc réussit à crocheter la serrure et à s’introduire à l’intérieur. Elle avait patienté en pensant à tout ce qu’elle pourrait faire quand cette garce serait entre ses mains. Sara lui avait injecté un sédatif, sans perdre un instant, elle passa un de ses mains sous les aisselles de la militaire pour la transporter jusqu’à sa voiture, garée juste à côté de la maison.
Sam se réveilla lentement, elle ouvrit les yeux et essaya de se souvenir de ce qui s’était passé. Son regard se posa autour d’elle. Elle était assise sur une chaise, les bras étaient attachés avec une corde derrière son dos et ses pieds étaient aussi retenus par une corde. Elle pensa se trouver dans un sous-sol, certainement une cave. L’endroit était sale, humide et pas très grand. Il y avait de la poussière, des toiles d’araignées et de la saleté partout. Le plafond n’était pas très haut.
On pouvait voir une table en bois au fond de la pièce avec deux chaises à côté. Il n’y avait rien d’autres à part un escalier sur le côté en face de la table. Il devait mener à porte, qui donnait sur le rez-de-chaussée. Sam essaya de se défaire de ses liens mais elle n’y arrivait pas. Ils étaient trop serrés pour qu’elle puisse avoir la moindre chance de s’en défaire. La militaire se demanda qui était derrière tout cela. Elle n’eut pas le temps de réfléchir qu’elle entendit une porte s’ouvrir. Des pas descendirent les escaliers. Sam aperçut enfin la personne qui l’avait enlevé et attaché.
- Bonjour, colonel Carter. Dit Sara, en s’approchant de sa prisonnière.
- Sara. Que me voulez-vous ? Demanda Sam.
Elle avait reconnu l’ex-femme de Jack. En effet, elle avait pu la voir sur des photos.
- Vous m’avez pris mon mari et pour cela vous allez payer ! S’écria Sara.
- C’est faux. Ce n’est plus votre mari, mais votre ex-mari. Jack et vous n’êtes plus marié. Expliqua Sam qui tenta de la raisonner.
La femme debout avança vers la militaire et la gifla avec force plusieurs fois de suite.
- Voilà tout ce que vous méritez, espèce de garce ! Cracha-t-elle en même temps.
Sam fut un peu étourdit par ce geste. Elle sentit que ses lèvres s’étaient ouvertes. Elle sentit le goût du sang dans sa bouche.
- Vous ne comprenez pas, Jack n’habite plus avec vous depuis au moins huit ans. Vous avez divorcé tout les deux. Reprit la jeune femme attachée.
- Stop, ça suffit. Vous me prenez pour une folle. Vous ne dites que des mensonges, Jack m’aime encore. Il va bientôt revenir vivre avec moi et nous aurons d’autres enfants. Vous n’êtes qu’une allumeuse, vous venez vous pavaner devant ses yeux. Cria l’ex-femme de Jack.
Elle se retourna et alla prendre quelque chose sur la table du fond. De là où elle était, Sam ne distinguait rien. Sara revint devant elle avec un couteau à la main. La militaire ressentit de la peur, une femme incontrôlable avec une arme blanche et elle n’avait aucun moyen de se défendre.
- Alors qui est chef ici ? Demanda Sara.
Elle brandit le couteau et poignarda Sam à l’abdomen vers le côté droit. La militaire lâcha un cri de douleur, du sang se mit à couler.
- Tu fais moins la maligne à présent. Je vais t’arranger le portrait, comme ça, Jack ne voudra plus de toi et reviendra vers moi. Et, ne fais pas d’illusion pour cette nuit, il n’a couché avec toi seulement parce qu’il a des besoins à satisfaire c’est tout. Tu étais là et il s’est servi de toi. Il n’aime que moi et moi seule. Tu n’es qu’une pouffiasse. Tu n’as pas intérêt à le revoir ou à l’approcher. De toute façon, je vais te garder un petit moment avec moi. Tu vas voir, on va bien s’amuser toutes les deux. S’écria Sara, en souriant.
Sam ne voulait pas se laisser faire même si elle devait souffrir pour ses paroles. Elle ressentait déjà une douleur due à sa blessure au ventre.
- C’est vous qui rêvez, Jack m’aime, il me l’a dit hier soir quand nous avons fait l’amour. C’est vous qui devez arrêter de vous faire des illusions. Vous ne faites plus partie de sa vie depuis longtemps. Répliqua Sam.
Sara vit rouge et fit plusieurs entailles sur les bras de Sam. Celle-ci grimaça de douleur en sentant la lame du couteau sur sa peau. Puis, Sara se précipita vers la table, déposa le couteau et pris à la place un marteau.
- Regarde-toi, tu es moins belle maintenant, même si tu l’étais pas beaucoup avant que je commence. Tu vois, c’est un marteau. Il va laisser de belles traces sur ton corps de pute. Ajouta l’ex-femme de Jack en marchant vers la militaire.
Jack regardait une nouvelle fois sa montre, cela faisait plus de trois heures que Sam devait revenir. Il décida de l’appeler chez elle mais comme il n’obtient aucune réponse, il essaya sur son portable. Mais là encore, personne ne répondit. Jack s’inquiéta car il savait que ce n’était pas le genre de Sam d’être en retard, surtout à présent, qu’ils étaient ensembles. Il prit la décision d’aller la rejoindre à son domicile. Il prit sa veste et ses clés de voiture et partit.
Une fois devant chez la jeune femme, il aperçut que sa voiture était garée devant. Il s’inquiéta encore plus. Il voulut frapper à la porte de la maison mais celle-ci était déjà entrouverte, cela n’était pas normal. Il vit sur le sol le sac de Sam avec son contenu étalait sur le sol. Son téléphone portable était parmi les objets.
Il comprenait à présent pourquoi il n’avait aucune réponse. Tout simplement parce que Sam ne l’avait pas avec elle. Il aperçut alors dans un coin une seringue. Il savait que Sam avait été enlevé. Le militaire avait une petite idée de qui était derrière tout ça. Il sortit son téléphone et appela la base :
- Sergent Harriman.
- Sergent, c’est le général O’Neill, je suis au domicile du colonel Carter et elle a été enlevé. Envoyez une équipe chez elle pour relever les indices. Ordonna Jack.
- Tout de suite, monsieur. J’ai reçu un appel de votre… femme. Elle demandait quand vous alliez rentrer. Dit le sergent.
- Je vois. Je m’en occupe. Prévenez-moi si les soldats trouvent quelque chose chez le colonel Carter. Répliqua le général.
- Bien. Répondit Walter en raccrochant.
Il remonta dans sa voiture et se dirigea vers la maison de son ex-femme. Sara était derrière ce kidnapping, elle avait totalement perdu les pédales. Elle avait dû les observer et les voir ce matin. Il arriva chez Sara mais il n’y avait aucune trace d’elle, ni de Sam. Jack se mit à réfléchir et eut une idée. Son père possédait une ferme à environ vingt kilomètres. C’était un endroit idéal si Sara avait voulu être tranquille. Il remonta en voiture et roula aussi vite qu’il put, il savait qu’elle pouvait être dangereuse.
Pendant ce temps, Sara avait frappé les pieds de Sam avec le marteau. Sam avait senti ses os craqués sous les coups. Elle ne pouvait plus bouger au moins trois orteils au pied droit et deux autres au pied gauche. Des larmes avaient jaillit de ses yeux après le deuxième coup. Sara éclata de rire en voyant la souffrance dans les yeux de sa prisonnière. Elle prenait un malin plaisir à faire subir ces tortures à la militaire.
- Tu ne seras plus ma rivale. Jack ne voudra plus jamais de toi. Il reviendra vers moi. Dit-elle.
La geôlière déposa à nouveau le marteau et prit à la place un tisonnier, qui se trouvait dans le coin à côté de la table. Sara prit une boîte d’allumette et fit chauffer la pointe du tisonnier pour qu’elle soit rouge sous l’effet de la chaleur.
Sam souffrait partout, ses bras portaient plusieurs entailles profondes, ses joues avaient gonflé sous les coups des gifles. Elle se sentit faible à cause du sang qu’elle avait perdu dû à sa blessure au ventre. Ses pieds lui lançaient d’atroces douleurs. Elle s’aperçut que Sara n’en n’avait pas fini avec elle, loin de là. Sam n’allait pas tenir longtemps. Elle commença à tomber dans les pommes. Elle était effrayée en voyant Sara approcher de nouveau vers elle.
Son ravisseur approcha et posa le tisonnier brûlant sur sa jambe. Sam se réveilla et hurla de douleur :
- Nooooonnnn, arrêtez ! ! !
La chaleur avait traversé son jean et la militaire sentit une incroyable douleur sur la cuisse. Sara posa à nouveau son arme dans son dos cette fois. Sam cria de nouveau :
- Stop, nooooonnnnn !
Son dos fut marqué par une autre brûlure. Sam ne supportait plus ces sévices. Elle était à bout et murmura :
- Jack, ..viens…je t’en…prie.
Jack arriva à la ferme, il se gara. Il alla inspecter la maison mais il n’y avait aucune trace de vie. Il coura vers l’autre bâtiment à environ trois cent mètres. C’était une maison pour les employés. En s’approchant, il entendit des cris. Il était au bon endroit. Il prit son arme en main. Il ne voulait pas faire de mal à Sara mais s’il n’avait pas le choix, il le ferait.
Il rentra avec précaution dans la maison. Jack avança et comprit que les cris provenaient du sous-sol. Il trouva la porte qui y menait. Il l’ouvrit doucement pour éviter d’être repéré. Il entendit Sara dire :
- Jack ne viendra pas pour toi. Tu n’es qu’une traînée qui à dû passer dans différent lit pour être colonel si jeune. Tu me dégoûtes et Jack le comprendra vite. Il m’aime, tu n’as été qu’une vulgaire passade.
Jack était furieux, Sara n’avait pas le droit de s’immiscer dans sa relation avec Sam. C’est elle qui avait demandé le divorce, elle le rendait coupable pour la mort de leur fils, Charlie. Jack descendit les escaliers et lorsqu’il aperçut enfin sa bien-aimée. Elle était attachée à une chaise et elle portait des traces de tortures, une flaque de sang s’était accumulée autour d’elle. Jack sentit la rage montait en lui. Comment son ex-femme avait-elle pu faire ça ?
Il s’écria :
- Sara, arrête ! Lâche ton arme !
Sara fut étonnée de le voir, elle sourit et lui dit :
- Tu es revenu, je le savais, tu m’aimes encore.
- Non, c’est fini entre nous deux. Tu le sais, c’est toi qui demandé le divorce. J’ai refais ma vie à présent et tu n’en fais plus parti. Alors, arrête-toi sinon je serais obligé de tirer. S’exclama Jack, qui tentait de se calmer.
- Comment ça, jamais ! Si tu ne veux pas être avec moi alors elle ne t’aura pas non plus ! Répondit furieuse Sara.
Elle avança vers Sam et brandit le tisonnier qu’elle avait encore dans sa main, Jack n’eut pas d’autres choix que de tirer. Le coup de feu partit et blessa Sara au bras. Elle cria de douleur et lâcha l’arme, qui tomba sur le sol. Elle s’écroula par terre. Jack s’approcha et lui passa les menottes pour éviter toute contre attaque. Il la tira doucement vers un coin et se précipita vers sa tendre moitié.
Sam chuchota :
- Tu es là.
- Oui, tu ne crains plus rien à présent. Répondit-il, en la détachant des liens qui la retenaient prisonnière.
Il appela les secours. En attendant, il prit Sam et la déposa sur le sol. Il déchira un morceau de son t-shirt et le posa sur la blessure sur son abdomen. Il essuya aussi ses bras où le sang coulait aussi, avec un autre bout.
- Elle m’a…dit des choses horribles sur toi et moi. Murmura Sam, qui souffrait de toutes ses blessures.
- Chut, ne dis rien. Les secours vont arriver. Tout ce qu’elle a pu te dire est totalement faux. Je n’aime que toi et toi seule. Hier, je t’ai fait l’amour car j’en avais envie autant que toi et je t’aime. Je te désir depuis huit ans. Tu ne seras jamais une passade à mes yeux et tu es colonel parce que tu le mérites. Tu es un brillant et courageux soldat. Tu le démontes tout les jours. Je veux t’épouser et vivre avec toi pour toujours. Déclara Jack.
Il l’a prit contre lui, elle avait la tête sur son torse.
- Oui. Souffla la jeune femme.
- Oui, quoi ? Demanda Jack.
- Je veux être ta …femme,…pour toujours. Répondit-elle doucement.
Puis, elle s’évanouit. Jack entendit les sirènes de l’ambulance. Les secouristes arrivèrent une minute après. Ils prirent en charge Sam et deux autres s’occupèrent de Sara, qui était tombée dans les pommes sous l’effet de sa blessure et des révélations que Jack lui avait dit. Elle était tombée de haut.
Trois semaines plus tard, Jack était allongé dans le lit avec Sam dans ses bras. Il la regardait dormir, il venait à peine de se réveiller. La jeune femme avait passé plusieurs jours à l’infirmerie. Le docteur Fraiser avait soigné toutes ses blessures. Les brûlures avaient été soignées à temps, la militaire ne garderait aucune cicatrice. Sam s’était remise de cet enlèvement. Même si cela avait été très éprouvant pour elle, en un sens, elle comprenait la douleur qu’avait ressenti Sara après le décès de son père.
Jacob lui manquait énormément et son absence la faisait beaucoup souffrir. Cependant, Sara n’aurait pas dû s’en prendre à elle. L’ex-femme de Jack avait arrêté et envoyé dans un hôpital psychiatrique afin de soigner la maladie mentale qui la rongeait. Jack et Sam étaient inséparable.
Le général lui avait avoué que le président lui avait donné l’autorisation spéciale d’enfreindre la loi de non-fraternisation, pour vivre pleinement son amour avec elle. Cette dernière avait sauté de joie. Sam était en train de vendre sa maison et avait emménagé chez Jack.
Celui-ci lui caressa la joue, Sam bougea légèrement et se colla un peu plus à Jack. Le visage de la jeune femme s’illumina d’un grand sourire, preuve qu’elle était réveillée. Jack lui chuchota au creux de l’oreille :
- Tu veux jouer à ça ?
Sa main passa sous le débardeur de son pyjama et se mit à effleurer sa poitrine. Sam émit un petit rire. Jack continua ses caresses et cela les amena à passer un très beau moment d’intimité. La vie leur avait fait une belle surprise en leur permettant de vivre enfin leur amour qu’ils avaient l’un pour l’autre. Qui s’est, peut-être que le fruit de cet amour n’était pas déjà en route ?
FIN