Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : Stargate SG-1
Création : 19.05.2013 à 10h15
Auteur : sabrina57
Statut : Terminée
« Coucou, voilà ma nouvelle histoire que j'aimerais écrire seule. Merci et bonne lecture à tous :) » sabrina57
Cette fanfic compte déjà 103 paragraphes
Chapitre 20 : Un moment d’égarement
A la fin de la partie, Charlie avait été nommé vainqueur avec 1200 points. Sam le suivait de très près avec 1150 points. Jack finissait dernier mais il avait été heureux de s’amuser et de faire plaisir à son fils.
- Bon, Charlie est temps d’aller te coucher. Tu montes mettre ton pyjama et te brosser les dents. J’arrive. Ordonna Jack gentiment à son fils.
Sam constata que Jack était un papa poule mais qu’il était autoritaire quand il le fallait. Charlie s’approcha de la jeune femme.
- D’accord, papa. Je te remercie Sam de m’avoir aidé pour mes devoirs et d’avoir jouer avec nous. Cela fait longtemps que je ne me suis pas autant amusé. J’espère que tu reviendras bientôt. Affirma le jeune garçon.
- Cela m’a fait très plaisir de t’aider. Si tu as des problèmes avec tes devoirs, je serais ravie de pouvoir t’aider à nouveau. Enfin, si ton père est d’accord. Répondit Sam.
Elle ne voulait pas évincer Jack de la relation qu’il avait avec son fils en matière de devoirs scolaires.
- Vous pourrez venir l’aider quand vous voulez, je suis bien content de ne plus me coltiner les maths. Lâcha en souriant Jack.
- Génial, alors à bientôt Sam. Dit Charlie, qui n’osait pas s’approcher de Sam pour lui dire au revoir car il ne savait pas comment elle allait réagir.
Sam comprit l’hésitation du jeune garçon et ouvrit les bras pour lui montrer qu’il pouvait venir. Il reçu le message et alla dans les bras de Sam afin de lui dire au revoir.
- Bonne nuit, mon grand. Lui dit Sam en lui faisant un bisou sur ses cheveux.
- Bonne nuit à toi aussi. Répondit-il.
Puis, il disparu dans les escaliers afin de faire ce que lui avait demandé son père. Jack avait été ému et surpris de voir une telle complicité entre Sam et son fils alors qu’ils ne se connaissaient que depuis quelques heures. Mais en même temps, il était heureux qu’ils s’entendent bien. Son fils était sous son charme tout comme lui.
- Bon, je vais y aller. Je vous remercie pour ce dîner, c’était délicieux et également pour cette adorable démonstration de danse. Charlie est un garçon génial, vous êtes un papa formidable. Affirma Sam.
- Restez, je n’en ai que pour deux minutes. Je viens très vite. Lui dit Jack, qui voulait passer encore un moment avec elle tout seul.
Il monta voir son fils pour lui souhaiter bonne nuit. Sam resta dans le salon, sans savoir pourquoi. Elle devrait prendre la fuite avant qu’elle ne soit de nouveau seul avec Jack. Elle avait oublié pendant un court instant qu’il était son supérieur et qu’il existait une loi qui lui interdit de tomber amoureuse de Jack.
Avant qu’elle ne sorte de ses pensées, Jack était déjà de retour.
- Voilà, Charlie dort déjà. Il s’endort à une vitesse folle. Dit-il.
- Je suis désolé si Charlie vous a forcé la main. Je sais que vous ne vouliez pas que je reste dîner. Vous n’avez pas à vous en excusez. Je ne savais pas comment lui dire non. Avoua Sam.
- Je sais que vous avez pu voir les choses de cette manière mais ce n’est pas la vraie raison. Oui, j’avoue que je ne voulais voir vous voir rester. Mais pour une seule raison seulement, c’est que je n’ai qu’une seule envie c’est de vous embrasser à nouveau. Annonça Jack en la regardant dans les yeux.
La tension entre les deux militaires monta d’un cran. Sam fut surprise de l’entendre dire ça. Elle fut heureuse aussi car elle aussi avait envie de l’embrasser. Jack la fixa dans les yeux, il comprit qu’elle aussi ressentait la même chose que lui. Il ne tint plus et s’approcha d’elle. Puis, il enroula un bras autour de sa taille. Cela rapprocha leurs deux corps. Sam se laissa aller contre lui, ses envies prirent le dessus.
Jack l’embrassa avec ardeur et passion. Son désir durait depuis trop longtemps à son goût. Alors, il se laissa enfin s’exprimer. Sam noua ses bras autour de la nuque de son partenaire. Pendant ce temps, Jack laissa errer ses mains en la caressant. Il avait passé ses mains sous son haut. Sam émit des soupirs de satisfaction. Cela décupla le désir de Jack. Sam délaissa la nuque de Jack pour se glisser sous son t-shirt et aller sentir la peau du militaire sous la sienne. Jack entraîna Sam sur le canapé.
Ils se retrouvèrent allongés et les caresses se firent de plus en plus pressantes. La bouche de Jack glissa le long de cou et parsema une kyrielle de baiser sur la peau de la jeune femme. Les mains du militaire s’étaient mit à caresser la poitrine de Sam.
Quand soudain, une voix en haut de l’escalier se fit entendre :
- Papa ?
Les deux militaires s’arrêtèrent aussitôt. Sam réalisa soudain ce qu’ils étaient en train de faire. Jack se redressa et répondit d’une voix assez forte pour être entendue de l’étage :
- J’arrive Charlie.
- Je suis désolé mais je dois y aller. Dit-il plus bas à Sam.
- Je sais de toute façon, il faut aussi que j’y aille. Répondit-elle.
Elle se leva précipitamment puis elle réajusta ses vêtements. Elle prit sa veste et son sac puis sortir de la maison. Jack n’eut pas le temps de dire un mot de plus qu’elle était déjà partie. Jack soupira puis il alla voir son fils.
Chapitre 21 : Une nouvelle semaine
Le week end avait été long pour Sam. Elle n’avait pas beaucoup dormi et elle n’avait pas arrêté de se poser des questions. Le brûlant souvenir du moment fougueux qu’elle avait vécu avec Jack l’avait hantait. Même si elle avait apprécié chaque seconde passée dans ses bras, elle savait qu’ils n’avaient le droit de faire cela. Jack l’avait appelé deux fois mais elle n’avait pas répondu. Elle ne savait pas quoi lui dire.
Elle fut quand même occupée car elle avait assisté au mariage de son amie, Stéphanie. Elle avait cru que cela lui aurait permit de penser à autre chose mais c’était peine perdue. La célébration à la mairie et celle à l'église avaient été magnifiques. La réception avait également été sublime.
Puis, le lundi matin arriva et Sam alla travailler. Elle ne savait toujours pas comment faire face à Jack tout en ayant encore envie de lui. Pendant ces deux nuits, elle avait rêvé de leurs étreintes. Ses rêves lui avaient permis d’aller plus loin que ce qu’ils avaient fait. Et, elle voulait vraiment voir si la réalité était aussi bien que les rêves mais cela lui était impossible. Elle retrouva son laboratoire et son travail, cela lui permis de se détendre un peu.
Puis, à neuf heures, elle se rendit en salle de réunion. Un nouveau briefing était prévu. Daniel et Teal’c arrivèrent en même temps qu’elle.
- Bonjour. Dit-elle.
- Bonjour à vous, Sam. Répondit Daniel en souriant.
- Bonjour, capitaine Carter. Répondit Teal’c.
Sam lu le rapport qui servait au briefing. Jack arriva cinq minutes plus tard.
- Bonjour tout le monde. Capitaine. Déclara-t-il en prenant place juste à côté d’elle.
- Bonjour, mon colonel. Vous allez bien ? Lui répondit Sam avec un grand sourire.
Elle s’en voulait de ne pas lui avoir répondu quand il l’avait appelé ce week end. Mais, elle voulait mettre un peu de distance entre eux. Mais, cela n’avait pas fonctionné. Elle le trouvait toujours aussi beau ce matin. Son corps lui avait fait part de ce même constat. Elle espérait qu’il n’était pas fâché contre elle.
- Oui. Même si je ne suis pas arrivé à sortir une personne de mes pensées. Répliqua-t-il en la regardant fixement.
Par ce regard, il lui faisait comprendre que cette personne c’était elle. Sam avait bien compris cela. Elle rougit et se sentit embarrassée qu’il en parle devant tout le monde. Elle jeta un coup d’œil à Teal’c et Daniel qui étaient dans une grande discussion. Ils n’avaient pas entendu les paroles de Jack. Sam souffla et essaya de retrouver une contenance quand le général Hammond arriva dans la salle.
Il prit place et déclara :
- Bonjour à vous tous. L’objectif de cette nouvelle mission est de faire une reconnaissance sur cette planète goa’uld et si possible rapporter du naquadah. Capitaine Carter, vous pouvez nous en dire plus ?
Sam se leva et grâce à une télécommande, elle activa l’écran face à eux. Puis, elle prit la parole :
- Px2R697 est une planète où les goa’ulds sont présents. Elle appartient à Apophis mais les forces en présence sont faibles. D'après les premières informations, il n’y a que deux bataillons d’une dizaine de jaffa chacun. Ils sont surtout concentrés près de la mine de naquadah. Cette mine est petite, il n’y a que très peu de prisonnier qui y travaillent.
En même temps qu’elle parlait, il y avait des images de la planète qui défilaient. Puis, à la fin de son discours, elle prit à nouveau place sur son siège.
- Comme nous l’a exposé le capitaine Carter, le principal objectif est une reconnaissance visuelle puis si possible et si le colonel O’Neill le décide, vous pourrez tenter de récupérer du naquadah. Expliqua le chef de la base.
- A vos ordres, mon général. Répliqua Jack.
- Dans ce cas, départ dans un quart heure. Répliqua-t-il.
Le général Hammond leur fit un signe de tête et se leva. Cela marqua la fin du briefing. L’équipe SG 1 le suivit et chacun alla se préparer.
Chapitre 22 : Une mission compliquée
Après s’être préparé, l’équipe SG 1 traversa le vortex et arriva sur la planète. La porte des étoiles se trouvait dans une forêt. Elle n’était pas gardée, ce qui était bon signe. Leurs ennemis ne s’attendaient pas à recevoir de la visite. D’après les appareils de mesure, la mine se trouvait à cinq kilomètres à l’Est de leur position. Jack prit son rôle de chef au sérieux. Ils avancèrent rapidement à travers la végétation en restant sur leurs gardes.
Personne ne parlait signe que chacun se concentrait sur la mission. Après quinze minutes de marche, ils arrivèrent à la sortie de la forêt. Jack prit l’opération en main. Ils montèrent la petite colline devant eux et ils s’allongèrent afin d’observer la situation sans se faire repérer.
La mine se trouvait à quelques centaines de mètres en face d’eux. Jack et Sam prirent leurs mini jumelles et ainsi, ils pouvaient mieux voir ce qui se passait. Deux jaffas gardaient l’entrée de la mine, quatre autres étaient chargés d’encadrer le travail des prisonniers.
D’après leurs observations, six hommes travaillaient dans cette mine. Ils devaient creuser et extraire le précieux minerai et le transporter jusqu’à la surface. Ces prisonniers semblaient à bout de force, il étaient amaigris et sales. Ils portaient des vêtements déchirés à plusieurs endroits.
Jack se recula et fit le point avec les autres membres de son équipe.
- Il n’y a pas beaucoup de résistance d’après ce que j’ai vu. Je pense que nous pouvons attaquer. Dit le militaire.
- Oui, je suis du même avis que vous. Nous aurons l’effet de surprise. Répliqua Teal’c, qui fit part de son analyse de la situation.
- Cependant, je tiens à souligner que c’est seulement d’après ce qu’on a pu voir. Et peut-être que nous n’avons pas tout vu. Expliqua Sam, qui semble avoir des réticences à ce que proposer les équipiers.
- Je sais ce que vous voulez dire, Carter. Mais, en même temps, nous ne pourrons jamais être sûrs dans ce cas. Il faut prendre une décision et avoir du naquadah nous permettrait de mieux nous défendre contre les goa’ulds. Je pense que le jeu en vaut la chandelle. Argumenta Jack.
Les autres acquièrent et ils l’écoutèrent mettre en place le plan de l’attaque.
- Alors, Teal’c vous allez nous couvrir avec votre lance, vous allez tirer en premier et surveillez nos arrières. Carter et moi, nous allons les approcher chacun sur un côté. Daniel, vous vous occuperez de mettre les prisonniers en sécurité. C’est compris ? Proposa Jack.
- Cela me semble être la meilleure stratégie. Confirma Teal’c.
Ils se mirent en place et l’attaque commença. Teal’c tira sur les deux gardes devant l’entrée de la mine. Jack et Sam s’occupèrent des six jaffas. Sam tira avec son zat sur deux des gardes.
De son côté, Jack engagea un combat au corps à corps avec un autre ennemi. Teal’c tua encore deux autres jaffas. Daniel cria aux prisonniers de le suivre et ils s’exécutèrent, trop heureux d’être délivré du joung de leurs geôliers.
Jack avait donné deux coups de poings et enchaîna avec deux uppercuts. Le jaffa surpris tomba sur le sol. Puis, Sam vint l’aider et tira une nouvelle fois avec le zat. Jack la regarda et lui sourit en guise de remerciements. Teal’c se chargea d’abattre le reste de leurs adversaires.
Soudain, sans que personne ne s’y attendait, deux bataillons de jaffas surgirent des deux côtés de la mine.
Jack hurla alors :
- On se replie ! !
Teal’c se leva et tira avec sa lance afin de ralentir leurs ennemis et de laisser le temps à ses coéquipiers de venir le rejoindre. Daniel aida les prisonniers à courir en leur tendant la main. Ils n’avaient plus de force et ils s’essoufflèrent très vite. Jack et Sam les rejoignit. Teal’c continua de tirer mais les jaffas ennemis étaient forts et ils arrivèrent à esquiver les tirs.
Toute l’équipe était arrivée en haut de la colline et s’élança au pas de course vers la porte des étoiles. Seulement les prisonniers les ralentirent. Jack et Teal’c se retournèrent et firent front à leurs ennemis. Jack tira en rafle avec son P90 tandis que Teal’c utilisait sa lance.
Pendant ce temps, leurs acolytes arrivèrent à la portes des étoiles. Daniel s’empressa de composer les coordonnées et de taper le code sur le GDO pour ouvrir l’iris. Puis, il aida les prisonniers à traverser le vortex. Jack et Teal’c arrivèrent juste à ce moment.
Jack, en voyant son second, lui dit :
- Traversez ! !
Sam attendit qu’ils ne soient qu’à quelques mètres et passa la porte. Elle voyait que leurs ennemis étaient sur leurs talons. Quelques secondes plus tard, elle était à la base. Elle avança et attendit ses compagnons. Ces derniers arrivèrent juste après elle. Sam fut soulagée de voir que Jack n’avait rien. Elle avait eu peur pour lui.
Chapitre 23 : Nouvelle et colère
Charlie avait passé sa journée à l’école. Puis, sa mère était venue le chercher à la sortie. Une fois rentré, il avait prit son goûter et il avait fait ses devoirs. Sa mère était en train de préparer le dîner pendant qu’il était en train de jouer dans sa chambre.
Puis, elle vint le voir et elle s’assit sur son lit. Charlie leva les yeux et lui demanda :
- Ça va, maman ?
- Oui, tu peux venir ici, je voudrais te parler. Répondit-elle, en tapotant le lit afin qu’il vienne s’asseoir à côté d’elle.
Charlie arrêta de jouer et s’assit près de sa mère. Cette dernière prit la parole :
- Voilà, je voulais te parler. Tu es un grand garçon à présent alors je voudrais t’expliquer quelque chose. Depuis un tout petit moment, j’ai rencontré quelqu’un. Je l’aime bien. Je voudrais te le présenter alors je l’ai invité à venir dîner ce soir avec nous.
Charlie la regarda en essayant de comprendre ce que sa mère venait de lui dire. Quelques instants, plus tard, il déclara :
- Tu veux dire que tu as rencontré quelqu’un autre que papa ?
- Oui, c’est exact. Lui répondit franchement Sara.
- C’est pour ça que papa est parti ? S’exclama Charlie en bondit du lit.
Sara était nerveuse, elle voulait parler de son nouveau compagnon à son fils. Elle n’avait prévu qu’il soit en colère contre elle. Il avait tout de suite fait le lien entre la séparation et ce nouveau compagnon.
Elle essaya de le rassurer :
- Non, ce n’est pas pour cela. Papa et moi, nous nous sommes séparés car nous nous sommes rendu compte qu’on ne s’aimait plus comme avant.
- Je ne te crois pas ! Ce n’est pas vrai. Tu n’es qu’une menteuse ! Papa t’aimait et toi, tu es parti avec un autre homme. Je te déteste ! ! Cria de plus belle Charlie.
Il partit très vite de sa chambre. Il voulait s’éloigner de sa mère. Sara entendit la porte de derrière claquer. Puis, elle se leva et regarda par la fenêtre, elle voyait son fils dans le jardin. Elle n’avait pas prévu qu’il lui fasse une scène comme celle-ci. Elle pensait qu’il allait tout accepter sans rien dire. Mais, Charlie était plus intelligent que ce qu’elle pensait. Et puis, elle n’avait prévu qu’il tenait avec son père.
Une heure plus tard, Charlie rentra dans le salon. Sara était là et lui dit :
- Ecoute, je sais que tu es triste que ton père ne vit plus avec nous. Mais, c’est comme ça à présent et tu dois t’y faire. Tu sais, maman ne va pas rester toute seule jusqu’à la fin de sa vie. Tu devrais être content que j’ai quelqu’un d’autre dans ma vie à présent.
- Tu ne penses qu’à toi. Tu n’es qu’une égoïste. Papa est parti, il a dû prendre une maison tout seul. Il s’occupe de moi super bien quand je suis avec lui. Il fait la cuisine, il joue avec moi et il m’aide à faire mes devoirs. Alors que toi, tu ne penses qu’à ta petite personne. S’énerva le jeune garçon.
Il n’arrivait pas à croire que sa mère puisse se comporter comme ça. Il savait bien qu’il avait raison. Son père était parti car sa mère avait quelqu’un autre. Il la détestait pour cela.
- Bon ça suffit maintenant. Tu vas m’écouter et arrêter de me parler comme ça. Jamais tu ne l’as fait quand ton père était là, je ne veux pas que ça commence. Je suis désolée si tu es en colère et tu n’acceptes pas que je puisses refaire ma vie à présent que ton père est parti. Alors, tu vas monter dans ta chambre et te calmer. Tu redescendras pour manger et tu seras poli avec Scott. Tu as bien compris sinon, tu seras puni et je le dirais à ton père. Compris ? S’écria, à son tour Sara.
Elle n’arrivait pas à croire que se soit son fils qui criait. Lui qui avait toujours était sage et calme.
- Je m’en fous, tu peux le dire à papa. J’en ai rien à faire ! Hurla Charlie en quittant la pièce et en allant dans sa chambre.
Il claqua la porte pour montrer sa colère. Sara était surprise du comportement de son fils. La soirée allait être difficile.
Chapitre 24 : Première rencontre glaciale
Une heure plus tard, la sonnette de la porte d’entrée retentit. Sara s’empressa d’aller l’ouvrir en sachant qui était la personne qui allait être derrière. Un homme d’une quarantaine d’années était là sur le perron. Il avait de courts cheveux noirs et des yeux bleus. Sara sourit en l’apercevant, il s’approcha d’elle et l’embrassa. Puis, il lui tendit un bouquet de fleur.
- Bonsoir. Lui dit-il, une fois le baiser fini.
- Bonsoir Scott. Je suis heureuse de te voir et merci pour le bouquet, il est magnifique. Répondit-elle avec un grand sourire.
Le bouquet était composé de rose de différentes couleurs toutes plus belles les unes que les autres. Cela va dû lui coûter une petite fortune.
- Je suis heureux de voir qu’il te plaît et je suis content de te voir également. Tu vas bien ? Lui demanda-t-il.
Il rentra et ferma la porte. Sara alla dans la cuisine mettre son présent dans un vase. Puis, elle revint dans le salon. Son invité s’était installé sur le canapé.
Sara lui dit alors :
- Cela peut aller. J’ai parlé avec Charlie et lui expliquant que tu allais venir ce soir. Il a très mal réagit, il a crié et s’est fâché en disant que je mentais, que c’était sa faute si son père était parti. Je ne l’avais encore jamais vu comme ça. Alors, cela risque d’être difficile ce soir.
- Ne t’en fais pas, je suis sûr du contraire. Et puis, je suis de tailler à lutter contre un gamin de neuf ans. Répliqua-t-il avec un sourire en coin.
Sara était amoureuse et ne comprit pas ni ses paroles, ni ce petit sourire. La table avait été mise dans la salle à manger et Sara avait fait une très belle présentation. Elle voulait que tout soit parfait même si elle savait que cela n’était pas gagné. Sara appela Charlie qui descendit dix minutes plus tard. Le jeune garçon était encore fâché, cela se voyait sur son visage.
Sara était debout et fit alors les présentations.
- Charlie, voici mon ami dont je t’ai parlé. Il s’appelle Scott Sanders. Scott, voici mon fils, Charlie.
- Bonsoir Charlie. Répliqua le compagnon de sa mère avec sourire.
- Bonsoir. Articula simplement Charlie.
- Je suis ravie de faire enfin ta connaissance. Ta maman m’a tellement parlé de toi. Ne t’en fais pas, elle ne m’a dit que des choses gentils à ton sujet. Déclara l’homme de son plus beau sourire.
- Ouais. Répondit le jeune garçon, qui était toujours debout à quelques mètres du canapé.
- Tu sais, j’aimerais apprendre à mieux te connaître. Dis-moi ce que tu aimes faire ? Proposa Scott.
- Rien. Rétorqua Charlie.
Ce dernier n’avait aucune envie de parler à ce type. Il en voulait encore à sa mère. Il savait bien qu’au fond ce qu’il avait dit était la vérité. Et puis, il n’aime pas ce type même s’il ne pouvait pas expliquer pourquoi. Il le mettait mal à l’aise et il avait un mauvais pressentiment à son sujet.
- Charlie, tu pourrais faire un effort quand même. Dit Sara, embarrassé par le comportement de son fils.
C’était la première rencontre entre son nouveau compagnon et son fils et cela ne commençait pas très bien. Elle avait tellement espéré que cette rencontre se déroule sans accro mais ce n’était pas le cas. Elle en voulait un peu à son fils de lui faire cela. Elle voulait être heureuse et il n’avait pas le droit de lui gâcher son bonheur.
- J’ai pas envie d’être gentil et je ne t’aime pas. Tu ne seras jamais mon père car j’en ai déjà un et il est mille fois mieux que toi. S’écria Charlie, qui partit à l’étage.
Quelques secondes plus tard, on entendit une porte claquer, ce qui indiquait que Charlie était dans sa chambre.
- Je suis désolée, je ne voulais pas que ça se passe comme ça. Murmura Sara, qui avait les larmes qui coulaient le long de ses joues.
- Ce n’est rien, je comprends. Ce n’est pas une situation facile pour lui. Laissons-lui un peu de temps pour se faire à l’idée que nous sommes ensemble. Déclara Scott avec un petit sourire.
Sara le trouva tellement gentil. Il prit place à ses côtés et la prit dans es bras. Après un moment, ils passèrent à table. Charlie était redescendu mais il ne décrochait pas un mot ni à sa mère, ni à son ami. A peine son assiette terminée, il repartit dans sa chambre. Sara était déçue du comportement de son fils.
Mais, Scott la réconforta et la soutenait dans ce moment difficile.
Chapitre 25 : Retour à la base
Les quatre membres de SG 1 allèrent faire un petit tour à l’infirmerie. Chacun prit place sur un des lits et deux infirmières vinrent effectuer des prises de sang. Les rideaux, qui séparaient les lits, furent tirés afin que chacun puisse avoir un minimum d’intimité. Puis, Janet passa et effectua à son tour des examens de routine.
Une fois fini, chacun alla prendre une douche. Puis, ce fut au tour des six réfugiés de passer des examens médiaux un peu plus poussé. On leur donna de nouveaux vêtements et de la nourriture. Daniel leur avait expliqué où ils étaient et l’utilité des examens.
Ils n’y voyaient aucune objection. Ils étaient tellement contents d’avoir été libéré. L’archéologue les laissa donc à l’infirmerie et alla prendre sa douche. Teal’c et Jack étaient déjà en train de se laver quand il arriva.
De son côté, Sam était seule dans le vestiaire des femmes. Elle prépara des nouveaux vêtements puis se déshabilla. Elle rentra dans une cabine de douche et fit couler l’eau. La jeune femme prit un moment pour se détendre. Cette mission avait été compliquée et elle avait eu peur. Non pas pour elle car elle avait déjà plusieurs missions qui avaient pris une mauvaise tournure. Cette fois-ci, elle avait eu peur pour Jack.
Bien sûr, c’était un homme de terrain et il avait beaucoup d’expérience. Elle avait jeté un coup d’œil à son dossier. Elle n’avait pas pu s’empêcher. Il avait un beau cv. Mais, son cœur n’avait cessé de battre de plus en plus fort quand elle l’avait vu se battre avec un jaffa.
Sam avait le mal qui l’a rongeait, elle était tombée amoureuse de son supérieur hiérarchique. Sam venait d’en prendre conscience. Bien sûr, elle avait eu le coup de foudre pour Jack dès qu’elle avait vu la première fois. Mais, elle n’avait pas voulu l’admettre à ce moment. Elle croyait au coup de foudre et elle en avait la preuve.
Jack finit rapidement sa douche et s’habilla à grande vitesse. Puis il dit à ses amis qui étaient toujours en train de se doucher :
- J’ai fini, je vous rejoins pour le briefing.
Le militaire partit sans attendre la réponse de ses deux coéquipiers et se faufila dans le vestiaire d’en face. Il avait bien comprit que Sam avait eu peur pour lui. Il l’avait lu dans ses yeux quand il avait passé la porte des étoiles au retour. Mais, ce qu’elle ne savait pas, c’est qu’il avait eu aussi peur pour elle. Il avait de fort sentiment pour elle et cela ne faisait que s’amplifier avec le temps. Il prit la décision de lui parler avant le briefing.
Mais, il comprit trop tard que la jeune femme n’avait pas fini de prendre sa douche. Il l’entendait malgré l’eau qui coulait. Il savait que c’était elle puisque toutes les autres cabines étaient ouvertes et il reconnaissait sa voix. Il ne put s’empêcher de rester alors qu’il savait que cela ne se faisait. Mais, c’était plus fort que lui.
Il tendit l’oreille et entendit :
- Mais, qu’est ce que je vais faire ? Sam, tu n’es qu’une idiote. Bien sûr, il est si beau et son regard est à tomber par terre, ses fesses sont parfaites et sa bouche si appétissante, mais ce n’est pas une raison pour tu en tombes amoureuse. C’est le parfait cliché en plus du second qui est attirée par son supérieur.
Jack n’en revenait pas d’entendre tout cela de la bouche de la jeune femme. Il se sentait flatté et il aimait savoir qu’elle l’aimait, même si elle ne l’avait pas clairement dit comme cela. Le militaire n’en pouvait plus, il avait envie de sentir à nouveau ses lèvres sur les siennes. Il avança et ouvrit doucement le rideau de douche.
Sam sursauta en entendant le rideau s’ouvrit. Elle vit alors Jack devant elle et elle fut pétrifiée pendant quelques secondes. Jack la fixer dans les yeux mais il ne put s’empêcher de jeter un léger coup d’œil sur le corps de Sam.
Dans le même temps, cette dernière se ressaisit et prit une serviette afin de cacher sa nudité. Sam rougit et elle voulait être une petite souris pour se cacher dans un trou ou que le sol s'ouvre afin qu'elle puisse disparaître.
Chapitre 26 : Une douche passionnée
Déconseillé aux plus jeunes lecteurs
Sam savait que Jack l’avait entendu, il devait la prendre pour une folle et une idiote. Mais comment avait-elle pu dire à haute voix ses pensées les plus inavouables. Elle se sentait plus que ridicule, elle devait faire un cauchemar, ce n’était pas la réalité. Elle ferma les yeux puis les rouvrit mais non, c’était bien la réalité.
Jack lisait en Sam comme un livre ouvert. Il savait qu’elle se sentait ridicule et qu’elle avait honte. Alors, il décida de briser le silence qui s’était installé.
- Tu n’as pas à te sentir honteuse, Sam. Je suis désolé si je t’ai fait peur et je ne voulais pas te surprendre en train de te doucher. Ce n’était pas mon intention. Je voulais juste te parler avant le briefing. Effectivement, j’ai entendu ce que tu as dit. Mais sache que moi aussi…, je suis …tombé amoureux de toi.
Jack avait décidé de dévoiler aussi ses sentiments. Sam méritait la vérité et il ne voulait pas la laisser dans cet état Il voulait la rassurer et il savait que ses confidences les rapprochèrent davantage. Pour sa part, Sam fut surprise de l’aveu de l’homme qui était en face d’elle. Jamais elle n’aurait pensé que ses sentiments étaient partagés.
La jeune femme était mouillée puisque l’eau coulait toujours. Jack était habillé, il avait son pantalon de treillis vert et un t-shirt noir près du corps. Il voyait son second enroulée dans la serviette, qui était trempée. Jack fixa la bouche de Sam et il avait une terrible envie de l’embrasser et même plus.
Il la trouvait tellement belle, ses yeux bleus magnifique, sa bouche si fine et rouge et ses superbes cheveux blonds. De plus, sa poitrine était parfaite et ses fesses étaient…trop tard, son corps réagit aussitôt.
La jeune femme sentait le regard de Jack sur elle et elle aimait ça. Dans son regard, elle se sentait belle et importante. Jack ne peut s’empêcher et s’approcha d’elle. ll la prit par la taille et l’embrassa. Sam ne demandait que cela et répondit à ce baiser.
Dans le même temps, Sam se rapprocha et se colla au corps de son partenaire. Elle sentit le désir de celui-ci, il était sans équivoque et cela l’excita encore plus. Son baiser devient plus passionnée et sauvage. Jack enleva son bras de la taille de sa compagne pour la pousser doucement contre le mur du fond de la douche.
Sam laissa errer ses mains sous le t-shirt de Jack et caressa sa peau. Le militaire voulait plus et sa main se posa sur une des cuisses de la jeune femme. Puis, il remonta jusqu’à ses fesses et il se mit à dessiner avec son doigt des petits cercles. Sam gémit de satisfaction en sentant les délicieuses et exquises tortures de Jack. Sam décida de passer à la vitesse supérieure et mit une de ses mains sur le désir flagrant de son homme.
Elle caressa sa virilité à travers le tissu de son treillis, Jack fut surpris de cette initiative. Il aimait cela mais il n’arriverait plus à se contenir longtemps à ce rythme. Les baisers enchaînèrent plus intense les uns que les autres. La bouche de Jack descendit sur le cou de la jeune femme et la couvrit de baiser. Puis, il écarta la serviette que Sam avait toujours et s’attaqua à sa poitrine.
Tout à un coup, un coup à la porte se fit entendre. Les deux militaires stoppèrent sur le champ leurs danses amoureuses. Ils avaient oubliés qu’ils se trouvaient à la base et la loi de non fraternisation était toujours en vigueur. Sam avait retenu son souffle de peur d’être entendue par la personne devant les vestiaires.
Puis, une voix demanda :
- Sam, vous êtes encore là ?
Celle-ci reconnut son ami archéologue. Elle essaya de reprendre une respiration normale et dit d’une voix assez forte :
- Oui je suis là. J’arrive.
Puis, on entendit les pas s’éloignaient de la porte.
Chapitre 27 : Aveu et Débriefing
Les deux militaires étaient encore sous le jet d’eau de la douche. Jack l’arrêta afin de ne plus être mouillé. Sam n’osa pas regarder Jack, elle avait honte de se qui s’était passé. Elle s’était laissée aller mais la réalité l’avait vite rattrapée.
Jack comprit la situation et décida de la clarifier. Il prit Sam dans ses bras et lui dit :
- Je sais que ce n’est pas une situation facile pour nous deux. Mais, je ne regrette pas ce qui vient de se passer ici. J’en avais envie depuis notre première rencontre. Il s’est passé quelque chose dès que je t’ai vu. Certains appellent cela le coup de foudre, je commence à y croire. En effet, depuis ce moment, tu es tout le temps dans mes pensées et dans mon esprit. J’aimerais qu’on se voie hors de la base. J’aimerais apprendre à mieux te connaître. Nous allons essayer d’être discret enfin si tu es d’accord bien sûr car je ne ferais rien contre ta volonté.
Sam en resta bouche bée. Jamais elle n’aurait pensé qu’il puisse dire cela. Elle sauta de joie intérieurement. Il voulait passer plus de temps avec elle même si une loi existait. Sam ne pouvait rêver mieux car elle aussi, elle voulait le connaître.
- Je suis contente que tu ne regrettes ce qu’on a fait car moi non plus, je ne regrette rien. Je n’ai qu’une hâte c’est de recommencer. Répondit-elle en souriant.
- J’aimerais répondre à ta demande tout de suite mais le briefing va commencer. Je vais devoir me changer sinon Daniel va trouver cela suspect. J’y vais. A tout de suite, mon ange. Répliqua Jack en l’embrassa tendrement.
Puis, il s’éloigna doucement et sortit des vestiaires et alla se changer vite fait car il était trempé. Sam sourit car elle était ravie du surnom que Jack lui avait donné « mon ange ». Décidément, cet homme ne finissait pas de la surprendre dans le bon sens. Quelques instants plus tard, elle cessa de rêver et s’activa à son tour. Elle sortit de la douche puis se sécha et mit ses vêtements.
Une fois habillée, elle jeta un rapide coup d’œil dans le miroir. Son visage avait retrouvé une couleur normal mais sa bouche était encore un peu gonflée et rouge. Personne ne saurait ce qui s’était passé quelques instants auparavant. Elle repensa aux baisers de Jack, jamais elle n’avait ressenti cela avec quelqu’un d’autre.
Sam se coiffa rapidement et prit en direction de la salle de réunion. Quelques minutes plus tard, la jeune femme arriva à sa destination. Teal’c et Daniel étaient déjà là, ils avaient prit leur places habituelles.
Sam fit de même et dit à Daniel :
- Merci d’être venue, j’avais oublié l’heure.
- Mais de rien, Sam. C’est vrai qu’une bonne douche après cette mission, ça fait du bien. Répondit-il.
Le colonel O’Neill arriva quelques minutes plus tard et s’installa sur le siège, juste à côté de Sam. Cette dernière sentit son cœur battre plus vite. Dès qu’il s’approchait d’elle, son corps sentait sa présence. Le général Hammond, voyant son équipe au complet, se leva de son bureau et se rendit dans la pièce à côté. Il s’assit en bout de table juste à côté de ses hommes.
Puis, il déclara :
- Bon, alors dites-moi en plus sur cette mission ?
- Nous sommes arrivés sur la planète et il n’y avait pas comité d’accueil. Répliqua Jack qui démarra ce résumé de la mission.
- Puis, nous avons marché jusqu’à la mine et nous n’avons rencontré aucun ennemi. Dit Sam, en prenant la suite.
- Arrivé devant une colline, nous avons pris position et observé ce qui se passait. Les prisonniers étaient devant nous. Nous n’avons vu que deux bataillons de jaffas. A première vue, cela semblait facile. Après concertation, le colonel O’Neill a pris la décision d’attaquer. Continua Teal’c.
- Seulement, d’autres jaffas sont arrivés et j’ai donné l’ordre de se replier. Daniel a aidé les prisonniers à s’échapper. Puis, nous sommes retournés à la porte des étoiles. Teal’c et moi couvrions les autres. Daniel a ouvert le vortex et nous sommes arrivés. Nous n’avons pas pu prendre du naquadah. Termina Jack.
- Je vois. Vous avez bien fait de revenir. Le principal c’est que vous soyez tous sain et sauf. Docteur Jackson, essayez de voir où nous pourrions envoyez les réfugiés que vous avez ramenés. Ils ne peuvent pas rester ici, ils aimeraient peut être retrouver leur planète d’origine et leur famille. Dit le chef de la base.
- Très bien, monsieur. Je m’en occupe dès que nous aurons fini. Répondit Daniel.
- Eh bien, j’attends vos rapports de mission. Rendez-vous demain à neuf précises pour un nouveau briefing. Vous pouvez y aller. Ajouta le général Hammond.
Daniel et Teal’c prirent vers l’infirmerie afin de discuter avec les réfugiés et leur trouver une planète qui pourraient les accueillir. Sam partit en direction de son laboratoire. Jack resta quelques secondes à réfléchir et sortit de la pièce.
Chapitre 28 : Confessions
Sam fit un peu de rangement dans son laboratoire et décida de rentrer vu l’heure avancée. Elle éteignit son ordinateur et alla changer de tenue. Pendant ce temps, Jack avait tapé le rapport comme ça, il serait à jour. Il savait que la paperasserie n’était pas son fort alors il essayait de ne pas se laisser débordé par celle-ci. Puis, il se rendit compte qu’il était tard et partir chez lui.
Après un petit détour par les vestiaires, il prit sa voiture et décida d’aller voir Sam. Il avait lu son dossier et il savait donc son adresse. Il y avait de la lumière dans la maison. Il se gara et alla sonner à la porte. La jeune femme ouvrit la porte et fut surprise de le découvrir sur le perron.
- Bonsoir. Dit-elle en souriant.
- Bonsoir, je peux rentrer ? Demanda-t-il.
- Bien sûr, venez. Répondit-t-elle en en faisant un geste de la main.
Elle referma la porte d’entrée et emmena son invité dans le salon. Puis, elle demanda :
- Qu’est-ce qui vous amène ?
- Pour tout te dire, je ne sais pas pourquoi je suis ici. Déclara Jack, en la tutoyant.
Sam aima son honnête et fut agréablement surprise de voir qu’il l’a tutoyé. Elle s’en fichait de la raison pour laquelle il était chez elle. Tout ce qui comptait, c’était qu’il était avec elle et passait du temps à ses côtés.
- Je peux te dire que je suis contente que tu sois là. Si tu veux, tu peux dîner avec moi ? Proposa la jeune femme, en le tutoyant également.
- Avec plaisir. Lui répondit le militaire.
Il la suivit donc dans la cuisine et suivit ses instructions. Sam avait décidé de faire un poulet avec des pommes de terre rôties ainsi qu’une salade verte en accompagnement. Jack éplucha les pommes de terre pendant que Sam avait préparé le poulet et l’avait mis au four.
Puis, une fois les pommes de terre dans la cocotte-minute, ils prirent un apéritif. Ils s’étaient installés sur le canapé, dans le salon. La télévision était allumée mais le son était faible.
- Merci de m’avoir invité. Dit simplement Jack, en brisant le silence qui s’était installé.
- De rien, je suis contente que tu aies accepté. Je n’arrête pas de penser à ce qui s’est passé tout à l’heure. Et je dois dire que je suis heureuse que tu veilles passer du temps avec moi. On ne m’avait pas dit une chose aussi gentille depuis longtemps. Déclara Sam en se livrant un peu plus.
- Je sais que ce n’est pas facile d’être une femme au sein de l’armée mais tu t’en sors merveilleusement bien. Je suis ébloui. Je tiens à te dire que ce n’est pas que ton corps qui m’intéresse, ton esprit aussi. Tu es si intelligente, je ne comprends pas un mot sur trois quand tu parles de science. Je sais que tu avais des appréhensions sur moi au début, j’espère que tu n’en as plus. Répondit Jack avec honnêteté.
- Non, j’ai changé d’avis à ton sujet. Tu es un chef loyal et prêt à tout pour ses hommes. Tu es un exemple pour tes semblables. Je suis contente de te l’entendre dire car j’avais peur effectivement que tu ne veilles que mon corps. Expliqua la jeune femme, ses joues se colorèrent légèrement.
Jack comprit ses peurs et que cela lui avait coûté de lui dire. Elle rougit en lui disant cela et il aimait la voir ainsi. Il s’approcha d’elle lentement pour qu’elle comprenne son intention. Sam ne le repoussa pas et quelques secondes plus tard, Jack l’embrassa tendrement. Sam apprécia son initiative et répondit à son baiser. Puis, il s’écarta mais resta près d’elle.
- Je me sens bien et en sécurité quand je suis à tes côtés. Murmura Sam mais assez fort pour que Jack puisse entendre.
- Je me sens bien aussi dès que tu es à mes côtés. C’est un sentiment étrange mais bien et très agréable. Tu sais, je viens à peine de divorcer. Je ne pensais pas être de nouveau avec quelqu’un avant un moment. Je me suis senti trahi et blessé. Mais, dès que je t’ai aperçu la première fois, il s’est passé quelque chose. Toutes mes peurs se sont envolées et je suis heureux de passer du temps avec toi. Se confessa Jack, en la regardant dans les yeux.
Sam se sentait bien même si elle n’aimait pas entendre que Jack avait été marié il y a peu. Pire, cette femme l’avait trahi et cela lui avait fait mal et elle n’aimait que Jack souffre.
- Je sais que cela ne se fait pas de parler de l’ex mais je sens que cela te tracasse. J’ai été marié pendant neuf ans, Sara était enceinte de quelques mois. Nous avons été heureux pendant un moment. Mais, voilà quelques années à présent que notre amour s’est éteint. Je pense que nous sommes restés ensemble que pour Charlie. Si tu veux tout savoir, Sara m’a trompé et cela durait depuis plusieurs mois. Et pour tout te dire, cela fait un an que nous n’avons…pas. Enfin, tu vois. Je ne sais pas pourquoi je te dis tout ça mais je veux être franc et honnête avec toi. Expliqua Jack avec difficulté.
En effet, il n’avait pas l’habitude de se confier comme ça et surtout de parler de ses sentiments.
- En tous cas, merci de l’être. Tu ne peux pas savoir à quel point je suis heureuse que tu le sois. Je sais que tu n’as pas l’habitude de te confier alors cela me fait encore plus plaisir de savoir que tu as assez confiance en moi pour me le dire. Répondit Sam avec douceur.
Le minuteur sonna et vint troubler ce moment intime. Les deux militaires se levèrent et finirent de préparer le dîner.
Chapitre 29 : Appel inquiétant
Charlie était allongé sur son lit, il était triste. Il ne voulait pas pleurer car il savait que les garçons n’avaient pas le droit de le faire. Mais, il était seul dans sa chambre, son sanctuaire. Il avait mal et il n’allait pas bien. Alors, il se laissa aller et des larmes coulèrent sur ses joues.
Il était toujours en colère contre sa mère et il n’aimait ce type. Il voulait être avec son père. Ce dernier le comprenait très bien et il l’aimait. Son père avait été absent pendant certains moments du fait de sa profession.
Mais, il était fier de lui car il savait qu’il servait son pays et qu’il sauvait des gens. Il eut l’idée d’utiliser le cadeau que ses grands-parents paternels lui avaient offert il y a trois mois. Ses parents lui avaient interdit de le prendre quand il allait en classe et de l’utiliser avec parcimonie.
Il prit le téléphone portable qui était rangé dans sa boîte, qui se trouvait dans le deuxième tiroir de sa commode. Il s’essuya les larmes de ses joues.
Puis, il composa le numéro de la maison de son père mais après cinq sonneries, il raccrocha. Il composa donc celui de son portable. Quelques instants plus tard, une voix à l’autre bout du téléphone dit :
- O’Neill.
- Papa ? Répondit-il.
- Oui champion, c’est bien moi. Comment vas-tu ? Lui demanda Jack.
- Et bien…Ajouta le jeune garçon avec une voix remplie de sanglot.
- Charlie, dis-moi ce qui ne va pas ? Tu as mal quelque part ? S’inquiéta tout à coup Jack.
- Je suis…en…colère…contre maman. Dit-il entrecouper de reniflement dû au fait qu’il avait pleuré.
- Pourquoi ? Que s’est-il passé ? Demanda le militaire.
Il sentait que son fils avait pleuré, sa voix l’avait trahit. Charlie ne pleurait presque jamais. Cela lui indiqua qu’il s’était passé quelque chose de grave pour qu’il se laisse aller. Son fils avait hérité d’une grande partie de son caractère.
- Maman a invité un type. Dit doucement Charlie.
- Il t’a fait du mal ? Questionna Jack, qui était angoissé de ne pas être auprès de lui alors qu’il avait besoin de lui.
- Non mais... Répondit Charlie, il s’était arrêté au milieu de sa phrase car quelqu’un avait frappé à la porte de la chambre.
Jack sentait bien que son fils n’était pas bien. Alors, il reprit :
- Charlie, écoute j’arrive. Ne bouge pas, tu m’entends.
Le militaire raccrocha. Sam avait été près de lui pendant sa conversation. Elle avait compris qu’il y avait un problème avec le jeune garçon.
- Je dois y aller, je suis désolé. Lui dit-il.
- Ce n’est rien, je comprends, ne t’en fais pas. C’est ton fils et il passe en premier, c’est normal. Tiens-moi au courant d’accord ? Répondit-elle.
Sam était inquiet pour Charlie. Même si elle ne l’avait rencontré que deux fois, un lien s’est créé entre eux. Elle n’arrivait pas à le définir mais le courant était bien passé entre eux et chacun s’est attaché à l’autre. Et puis, la jeune femme était inquiète pour Jack également. C’était son fils et cela l’angoisse de ne pas être auprès de lui.
- D’accord. Ce n’est que partie remise. La prochaine, je t’inviterais c’est moi qui cuisinerais pour toi. Dors bien et à demain. Répliqua Jack.
Il s’approcha et l’embrassa rapidement. Puis, il prit sa veste et sortit de la maison. Il alla dans sa voiture et partit en direction de son ancienne maison. En chemin, il s’inquiéta pour Charlie. Il s’en voulait d’être parti. Rien ne serait arrivé s’il n’était pas parti, pensa-t-il. Jack roula à vive allure pour arriver le plus vite possible.
De son côté, Charlie coupa la communication et alla vite ranger le téléphone à sa place. Il se mit dans son lit. Une voix à travers la porte lui dit :
- Charlie, je peux entrer ?
- Non !! S’écria le jeune garçon.
- Ecoute, je suis désolée pour ce soir mais j’avais espéré que tu sois heureux pour moi. Reprit Sara.
- Va-t’en, je te dis ! Cria-t-il.
Les pas s’éloignèrent de la porte. Charlie put enfin respirer à nouveau. Son père allait venir le chercher. Il ne voulait que lui.