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Série : Stargate SG-1
Création : 19.05.2013 à 10h15
Auteur : sabrina57
Statut : Terminée
« Coucou, voilà ma nouvelle histoire que j'aimerais écrire seule. Merci et bonne lecture à tous :) » sabrina57
Cette fanfic compte déjà 103 paragraphes
Chapitre 70 : Une journée chargée
Après le déjeuner, ils rentrèrent à Colorado Springs. De retour à la maison de Jack, Molly voulait montrer à Sam la confection de ce fameux gâteau au chocolat. C’est ainsi que les deux femmes firent la cuisine. Pendant ce temps, les deux hommes s’occupèrent d’agencer le jardin. En effet, Jack avait acheté une balancelle mais il n’avait pas eu le temps de la monter. Il devait monter aussi le salon de jardin. Rick lui donna donc un coup de main pour monter tout cela.
Puis, Jack alla chercher Charlie. Quand ils rentèrent, Charlie fut content de voir que sa grand-mère avait fait son délicieux et succulent gâteau au chocolat. Il en fit donc son goûter ensuite, Sam l’aida à faire ses devoirs. Puis, le jeune garçon montra l’expérience qu’il faisait avec l’aide de Sam. Sur la table dans le garage, le volcan prenait peu à peu forme.
- Sam est super intelligente. Déclara Charlie qui était fière de Sam.
- C’est vrai. Je suis ravie de voir qu’en plus de sa beauté, elle en a aussi dans le cerveau. Plaisanta Molly en souriant.
- Oui, elle est astro…. Bredouilla le jeune garçon sans parvenir à dire le mot qu’il voulait.
- Astrophysicienne. Compléta Sam, qui voulait l’aider.
- Oui voilà c’est ça, merci. Rétorqua-t-il joyeusement.
- Eh bien ! ! Siffla Rick avec un petit sourire.
- Ce n’est rien, je ne fais qu’étudier l’espace et les étoiles. Dit Sam gênée.
- Tu es modeste avec tout ça, elle peut vous citer plein de charabia scientifique. Répliqua Jack
- Je suis contente que mon fils vous ait choisi. Affirma Molly.
Sam rougit sous cette avalanche de compliment. Jack lui fit son petit sourire plein de charme qui voulait tout dire. Un petit moment plus tard, Charlie et Sam continuèrent cette expérience. Ils avaient fini de fabriquer le volcan grâce à des papiers journaux qu’ils avaient assemblé ensemble avec de la colle et du scotch. Ensuite, Ils retrouvèrent Jack et ses parents dans le jardin. Il faisait beau même si le soleil s’éclipsait lentement et ils avaient donc décidé d’inaugurer le salon de jardin.
Charlie montra sa nouvelle acquisition c’est-à-dire, son nouvel hélicoptère télécommandé. Sam s’installa aux côtés de Jack. Ils discutèrent tous ensemble. Molly et Rick apprenaient à connaître Sam et vis versa. Molly racontait de petites anecdotes sur l’enfance de Jack ou sur Charlie. Puis, ils rentrèrent afin de prendre dîner à l’intérieur car les températures diminuaient. Il ne faisait pas encore assez chaud pour pouvoir dîner dehors.
Les parents de Jack partirent le lendemain matin. Leur voyage fut court mais intense. Ils avaient pu découvrir la nouvelle compagne de leur fils. Molly l’adorait déjà, Sam rendait son fils et son petit –fils heureux et c’était le plus important pour elle. Elle pouvait repartir rassurée.
Après le dîner, Charlie entraîna les adultes à jouer au jeu vidéo. Il avait fait ses petits yeux et sa bouille d’ange que personne n’avait pu lui résister. C’est ainsi qu’ils jouèrent tous ensemble à tour de rôle. Rick et Molly se débrouillaient plutôt bien, Sam leur donna quelques conseils. Ils passèrent une bonne soirée tous ensemble à rire et s’amuser. Puis, vint l’heure de se coucher. Tout le monde se souhaita bonne nuit et alla dans sa chambre.
Le lendemain, à sept heures trente, toute la petite maisonnée était réveillée. Chacun avait déjà prit sa douche et s’était habillé. Rick avait déjà chargé la voiture en vue de leur départ. Etant militaire lui également, il avait des obligations à respecter. Ils prirent leur petit déjeuner tous ensemble.
Puis ce fut l’heure des aux revoir. Jack, Sam et Charlie les accompagnèrent à la porte.
- Merci pour votre visite surprise. Cela m’a fait très plaisir de vous revoir. Déclara Jack en serrant sa mère dans ses bras et en serrant la main de son père.
- La prochaine fois, c’est à votre tour de venir nous voir. Répondit Molly.
- Promis maman nous viendrons dès que nous pourrons. Ajouta Jack.
- Au revoir mon grand. J’ai déjà hâte de te revoir la prochaine fois. Tu prendras des photos de ton projet de science ? Affirma la mère de Jack.
- Promis, grand-mère et merci pour avoir donner ta recette à Sam. Répondit le jeune garçon en faisant un câlin à ses grands-parents.
- De rien mon grand. Ajouta Molly en souriant.
Puis, ce fut au tour de Sam. La jeune femme avait appris beaucoup de chose sur ses futurs beaux-parents, enfin elle espérait qu’ils le deviendraient un jour. Les parents de Jack l’avaient bien accueilli et tout de suite accepté.
- Je suis ravie de vous avoir rencontré, vous êtes fantastique. Jack a de la chance de vous avoir pour mère. Dit-elle.
- Merci, Sam. J’ai été contente de vous rencontrer. Vous êtes une jeune femme extraordinaire intelligente et brillante. Jack a de la chance de vous avoir trouvé. J’espère qu’il sait la chance qu’il a. Vous êtes un rayon de soleil dans la vie de mon fils et de Charlie. J’espère que vous nous annoncerez de bonnes nouvelles très vite. Annonça Molly en souriant.
- Ne t’inquiètes pas maman, je sais que j’ai énormément de chance. Pour les bonnes nouvelles, nous verrons d’accord maman. Répondit Jack, en lui faisant les gros yeux.
- Tu connais ta mère, elle est rapide comme l’éclair. Plaisanta Rick.
- C’est pour ça que tu m’aimes. Dit sa femme.
- C’est en partie pour ça effectivement, tu as raison, ma chérie. Mais, c’est aussi parce que tu es magnifique et tu es un amour de me supporter. Expliqua Rick avec tendresse.
- Ah, tu es bien si gentil monsieur O’Neill aujourd’hui. Déclara avec un air soupçonneux Molly.
- J’ai quand même le droit de dire à ma femme que je l’aime. Répliqua Rick avec un grand sourire.
- C’est vrai. Bon allez, en route. Affirma Molly.
Les deux adultes montèrent dans la voiture. Rick démarra la voiture et ils s’éloignèrent. Jack, Sam et Charlie leur firent des grands signes de la main pour leur dire au revoir. Une fois le véhicule hors de leur vue, ils rentrèrent dans la maison.
- Tes parents sont merveilleux. Assura Sam.
- Merci ma chérie. Je suis content de voir que tu les aimes et vis versa. Répondit Jack en l’embrassant.
- Encore en train de vous embrasser, vous n’allez jamais arrêtez dis donc. S’exclama Charlie en les voyant.
- Tu verras quand tu seras amoureux. On en reparlera. Bon allez en route sinon tu seras en retard à l’école. Déclara Jack en souriant.
Jack et Charlie montèrent dans la voiture su militaire afin qu’il puisse le déposer en allant travailler. Sam prit sa voiture et alla à la base directement. Elle était heureuse de pouvoir reprendre son travail.
Chapitre 71 : Nouveau plan
Jonas arriva à la base de bon matin. Il passa dans les vestiaires se changer. En y allant, il entendit une nouvelle qui le rendit fou de rage. Il serra ses poings afin de se contenir. Alors comme ça, le colonel O’Neill était de retour ainsi que sa Sammy. Son plan n’avait pas fonctionné. Ils pouvaient être ensemble sans aucune conséquence sur leur carrière respective. Décidément, il ne pouvait compter sur personne d’autre que lui.
Il entra dans le vestiaire et se changea. Il allait réfléchit à un nouveau plan. Il n’allait pas les laisser s’en sortir aussi facilement surtout que ce merdeux O’Neill l’a menacé mais pour qui il se prenait celui-là. C’est lui qui allait dicter les règles et pas l’inverse. Et puis, il voulait sa Sammy, dans son lit.
Et cela très vite. Il leur ferait payer à tous les deux, l’un à cause de ses menaces et pour avoir sa Sammy dans son lit et l’autre car elle lui appartenait. Cette fois-ci, son plan serait parfait. Il ne laisserait aucun détail lui échapper.
De son côté, Sara avait réfléchit. Elle voulait voir son fils mais elle refusait de se séparer de Scott. Au lieu de l’inviter chez lui, elle le verrait chez lui ou dans un hôtel, comme cela Jack ne saurait rien. Elle l’aimait et elle n’allait pas tout jeter à l’eau pour un caprice de Jack. Il en était hors de question. Elle prit son téléphone et l’appela.
- Allô. Dit la voix du militaire après trois sonneries.
Il avait déjà déposé son fils et il était en route pour la base. Il savait que téléphoner en conduisant n’était autorisé par la loi mais il le fit quand même.
- Allô, c’est Sara. Répondit-elle.
- Qu’est ce que tu veux ? Lui demanda Jack sans préambule.
- Je veux revoir Charlie. J’ai rompu avec Scott. Répliqua-t-elle.
- D’accord, je vois que tu as réfléchit. Ecoute, je pars travailler là. J’en parle à Charlie ce soir et tu pourras l’appeler pour discuter avec lui. Et nous verrons ce que nous ferons, ça te convient ? Proposa Jack, qui ne voulait pas bousculer son fils.
- C’est d’accord, à ce soir. Conclue Sara en raccrochant.
- Au revoir. Répliqua Jack en faisant de même.
Le militaire était très étonné par cet appel. Il n’avait jamais cru que Sara l’appellerait. Au moins, elle avait réfléchit et elle voulait revoir son fils. Il lui restait quand même un peu d’amour pour son fils. Mais, il restait sur ses gardes, elle avait affirmer être amoureuse de ce type et tout à coup, elle se séparait de lui. Jack espérait qu’elle lui disait la vérité mais il avait un doute. Il devrait être prudent pour éviter que l’indicent de la dernière fois se reproduise. Il arrêta d’y penser car il était arrivé à destination. Il se gara sur le parking et se dirigea vers l’ascenseur.
Jack passa le poste de contrôle et alla se changer dans les vestiaires. Puis, il alla retrouver Sam dans son laboratoire pour aller au briefing ensemble. Vingt minutes plus tard, le couple avait retrouvé leurs deux amis dans la salle de réunion. Le général Hammond arriva comme à son habitude.
- Bonjours à vous tous, je suis ravie de vous revoir. Dit-il à l’attention de Sam et de Jack.
Bien, commençons, docteur Jackson, c’est à vous. Ajouta-t-il.
Daniel se leva et apporta des explications sur cette nouvelle mission. En effet, après une traduction, il avait découvert grâce à l’aide de Teal’c qu’il existait une planète où il pourrait trouver une arme susceptible de les aider dans la lutte contre les goa’ulds. Ils avaient réussit à trouver ses coordonnées grâce aux calculs que Sam avait effectué juste avant la réunion. En arrivant à la base, Daniel était venu la voir afin de savoir si elle pouvait l’aider.
Elle s’était donc lancée dans de savants calculs et elle avait fini par trouver. Teal’c apporta quelques précisions sur ce qu’il connaissait comme technologie pouvant contrer celle de leurs ennemis. Le chef de la base ordonna donc l’envoie d’une mission sur cette planète. Toutes armes pouvant les aider à combattre leurs ennemis étaient les bienvenues.
Une heure plus tard, ils traversèrent le vortex pour aller voir cela de plus près. La planète en question était calme. Il n’y avait aucun signe de vie humaine et pas de présence des goa’ulds. Le temps était très clément puisqu’il faisait un très beau soleil et le ciel était clair. L’équipe SG 1 marcha en direction de l’ouest. L’UAV avait repéré un temple à sept kilomètres de la porte des étoiles dans cette direction. C’est donc par là qu’ils allaient commencer leur recherche.
Arrivé à destination, ils firent le tour du temple sans rien trouver. Il n’y avait ni symbole, ni inscriptions sur les murs. Ils rentrèrent donc à l’intérieur en espérant avoir plus de chance de trouver quelques chose. Daniel était déçu, il avait tant cru qu’il trouverait ce qu’ils étaient venus chercher. Mais cela n’allait pas être facile apparemment.
A l’intérieur du temple, l’archéologue fut content de voir quelques symboles sur les murs. Il essayait de les déchiffrer. Jack et Teal’c s’occupèrent établir un périmètre de sécurité. Le temple ne comptait qu’une seule pièce très grande. A première vue, il n’y avait aucun couloir ni escalier permettant d’aller dans une autre salle. Sam effectua des mesures avec ses appareils et vit qu’il y avait une source d’énergie quelque part.
Deux heures plus tard, Sam avait trouver d’où provenait la source d’énergie. Daniel avait traduit les symboles et en appuyant sur les bonnes pierres, le mur s’ouvrit permettant d’accéder à une pièce cachée. Ils trouvèrent un artefact sur un socle au milieu de la pièce. Sam effectua les premiers examens de l’appareil en question. Elle ne détecta rien de dangereux. Le colonel O’Neill prit la décision de ramener l’objet en question au SGC afin de pouvoir l’étudier en détail.
C’est ainsi que l’équipe SG 1 rentra à la base en l’artefact. Après un passage à l’infirmerie, ils firent un débriefing au général. Ce dernier leur donna le reste de la journée pour trouver la fonction de cet objet et ce que s’était. Daniel et Sam travaillèrent donc ensemble pour le déterminer. Jack profita de ce temps pour rédiger son rapport de mission.
Chapitre 72 : Trouver un accord
La fin d’après-midi arriva très vite. Jack alla voir Sam dans son laboratoire afin de voir où elle en était dans son travail. Elle voulait travailler encore un peu. Daniel et Teal’c étaient à ses côtés, elle ne risquerait rien en leur présence. Il partit donc chercher son fils. Charlie était content de le retrouver tous les jours en sortant de l’école. Jack n’avait plus fait cela depuis longtemps. C’est depuis qu’il était séparé, qu’il mettait un point d’honneur à être davantage présent pour son fils.
Arrivé chez lui, comme d’habitude, ils prient le goûter ensemble. Charlie lui raconta sa journée. Jack était ravi de le voir comme ça. L’école lui plaisait bien et il avait de bons résultats scolaires. Charlie était facile à vivre, il se contenait de peu.
Jack essaya d’adorer le sujet de sa mère :
- J’ai quelque chose à te dire. Ta mère m’a appelé ce matin et elle voudrait te revoir. Je lui ai dit que je t’en parlerais et que nous verrons ensemble ce que nous ferons. Elle m’a assuré avoir rompu avec ce type. Il ne sera plus là si tu y retournes.
- Tu me demandes mon avis ? S’étonna Charlie.
- Bien sûr, tu es le premier concerné et puis, je trouve que tu es grand à présent. Tu sais ce qui est bien ou mal et tu es très intelligent. J’aime savoir ce que tu penses et surtout dans cette situation. Expliqua Jack avec honnêteté.
- Eh bien,…j’ai du mal…à croire…qu’elle n’est plus….avec ce type. Et puis, elle a changé. C’est plus la même qu’avant. Répondit Charlie qui avait du mal à parler de ce pourri.
- Je sais et j’en ai conscience. Je comprends tout à fait et pour être franc avec toi, je sens aussi qu’elle a changé. Cependant, elle reste ta mère. Tu ne peux pas couper tous les ponts avec elle. Si tu veux, on va faire par étape. D’abord, on va l’appeler ensemble. Ensuite, elle pourrait passer un peu de temps avec toi au parc par exemple. Puis, d’ici la semaine prochaine, tu pourrais y aller une journée et dormir là-bas pour voir comment ça se passe. Proposa Jack.
- D’accord, je veux faire comme ça. Affirma Charlie.
- C’est bien, mon grand. Tu fais très preuve de sagesse. Et de toute façon, je t’appellerais et au moindre problème, je viendrais te chercher. D’accord ? Déclara le militaire.
- C’est d’accord. Répondit son fils.
Jack alla chercher le téléphone dans le salon. Puis, il revint dans la cuisine. Il prit place sur une chaise à côté de son fils. Il composa le numéro de son ex-femme.
- Allô. Répondit-elle.
- C’est Jack. Dit-il.
- Alors, tu en as discuté avec Charlie ? Demanda-t-elle, anxieuse de connaître la réponse.
- Oui, je viens de le faire. Nous avons convenu que d’abord vous vous parlerez au téléphone. Puis, demain, tu pourrais aller le chercher à la sortie de l’école et aller au parc pour être tous les deux. Il viendrait dormir chez moi dans le courant de la semaine prochaine afin de voir comment ça se passe et nous verrons pour la suite. Déclara Jack.
- Bien, bien, j’accepte. Si c’est ce que Charlie veut alors je suis d’accord. Tu peux me le passer ? Répondit Sara.
- D’accord. Répliqua Jack.
Le militaire passa le combiné à son fils, qui était nerveux. Il redoutait de parler avec sa mère puisque le dialogue entre eux était tendu et compliqué depuis quelques temps. Mais, comme lui avait dit son père, elle restait sa mère. Elle n’avait pas toujours été comme ça donc il allait faire un effort en espérant que cette fois, ça se passerait mieux.
- Bonjour mon grand. Dit Sara.
- Bonjour maman. Répondit-il avec une petite voix.
- Comment ça va ? Demanda sa mère.
- Je vais bien. Répliqua le jeune garçon.
- Ça été ta journée à l’école aujourd’hui ? Questionna-t-elle.
Elle voyait bien qu’il n’avait pas très envie de lui parler. En effet, ces réponses étaient courtes et elle devait relancer la discussion tout le temps. Mais, elle allait le faire. Elle s’était rendue compte qu’il lui manquait.
- Oui. Souffla-t-il.
- Tu as fais quoi de beau ? Précisa Sara, son fils ne lui facilitait pas la tâche.
- On a travaillé sur la grammaire et la conjugaison, on a fait de l’histoire aussi. L’après-midi, on a fait du sport. Enuméra le jeune garçon.
- Sinon, tu fais quoi chez ton père ? Ajouta la jeune femme.
- Papy et mamy sont venus hier. C’était chouette, on a fait du base-ball, on a joué à des jeux vidéos. Raconta-t-il avec enthousiasme.
- Ah, eh bien c’est chouette tout ça. Assura son interlocutrice.
- Oui, et puis Sam était là aussi et c’était trop bien. Ajouta son fils.
- C’est ton ami, Sam, je ne le connais pas ? Demanda Sara.
- Mais non, c’est la copine de papa. Répondit Charlie.
Sara fut surprise et failli lâcher le téléphone. Cette nouvelle lui coupa le souffle. Jack avait déjà retrouvé quelqu’un. Jamais, elle n’aurait qu’il l’a remplacerait aussi vite. Et en plus, c’est de son fils qu’il apprenait la nouvelle et non de Jack.
- Papa a une copine ? Reprit-elle, intriguée et cherchant à en savoir plus.
- Oui, elle s’appelle Samantha mais je l’appelle Sam. Elle est trop géniale, elle m’aide à faire mes devoirs, elle sait plein de choses et elle est hyper intelligente. Mamy et Papy l’aiment bien aussi. Répondit Charlie, qui ne tarissent pas d’éloges à propos de Sam.
-Mamy et Papy l’ont rencontré ? S’étonna Sara.
- Eh oui, elle dort ici dans la chambre avec papa. Ajouta Charlie, qui ne faisait pas attention à ce qu’il disait.
- Euh,….c’est bien. Affirma Sara, qui bouillait de colère.
- On se voir demain à la sortie de l’école ? Demanda Charlie.
- Oui, je reviendrais te chercher et on ira au parc. Répondit-elle.
- Ok, je te repasse papa ? Dit-il.
- Oui. Rétorqua Sara.
Charlie passa à nouveau le téléphone à son père et alla faire ses devoirs dans la salle à manger en laissant son père dans la cuisine.
Chapitre 73 : Nouvelle dispute
Jack se retrouva donc seul dans la cuisine. Il avait bien comprit que Sara avait posé des questions à propos de Sam. Charlie n’avait pas vu le mal d’y répondre surtout qu’il adorait Sam. Mais, le militaire savait que Sara verrait cela d’un autre œil et qu’elle ne serait pas contente. Une nouvelle discute allait avoir lieu, il savait mais il ne pouvait rien faire. Il prit donc le téléphone.
- Ça s’est bien passé quand même ? Dit le militaire.
- Oui. Il m’a parlé de Sam. Répliqua-t-elle, on sentait une pointe d’agacement dans sa voix.
- Ah, je n’ai pas eu le temps de t’en parler et puis, cela ne te regarde pas de toute façon. Dit simplement Jack, en espérant que cela allait suffire mais il savait bien au fond de lui que ce ne serait pas le cas.
- Quoi ? ? Ça ne me regarde pas. Elle passe du temps avec mon fils. Elle l’aide à faire ses devoirs alors que c’est ton rôle je te signale. Et tu oses me dire que cela ne me regarde pas ? ? S’écria Sara, qui laissait sa colère prendre le pas.
- Non mais je suis en plein délire. Tu prétends que cela t’intéresse de savoir qu’elle passe du temps avec Charlie. Je te rappelle juste au cas où tu l’aurais déjà oublié que tu as délaissé ton fils, tellement qu’il a fugué de chez toi. Tu m’as dis que tu n’avais pas le temps à passer avec lui. Pour information, notre fils a de meilleure notes depuis qu’elle l’aide, il comprend mieux. Je ne vois pas pourquoi j’interdirais à Sam de l’aider alors que cela lui ai profitable. De plus, elle s’occupe de lui mieux que toi depuis quelques temps. Elle s’intéresse à lui et elle passe du temps avec lui. Si tu ferais de même, c’est de toi que Charlie parlerait d’en aussi bon terme. Arrête et ne jette pas la faute sur quelqu’un d’autre. Lâcha Jack, en haussant le ton car il n’aimait pas ce qu’elle lui disait.
Il n’aimait pas la tournure que prenait cette conversation. Sara était en colère qu’il se soit remis avec quelqu’un mais c’est elle avait commencé. Il n’allait pas se gêner pour lui rappeler d’ailleurs. Sam le rendait heureux alors elle n’allait venir tout casser. Jamais il ne la laisserait faire.
- Tu t’en es mêlé de ma vie avec Scott. Alors, ne viens pas me dire que ça ne me regarde pas ? Répliqua la jeune femme avec colère.
- Je l’ai fais uniquement parce que Charlie est mal à l’aise avec lui et il l’a menacé je te signale. Alors dès que ça touche Charlie, oui je m’en mêle et c’est mon droit le plus stricte. Pour ta gouverne sache qu’il se confie à Sam. Il l’aime bien et il n’a pas peur d’elle. Elle est là pour lui et l’aide quand il faut. Tu devrais la remercier et non lui en vouloir. Affirma le militaire.
- Et puis, tu t’es déjà remis à quelqu’un ? Charlie vous a vu ensemble dans le même lit ? Qu’est ce que cette pouffiasse fait dans ton lit alors que notre fils est là aussi. Il ne m’a jamais vu au lit avec Scott, au moins. S’emporta Sara, en lançant des piques à Jack.
- Sache qu’il n’a rien vu et j’en ai reparlé avec lui ensuite et il n’a pas été choqué. Tu pourras lui demander si tu veux. Charlie a compris cette situation et cela ne le gêne pas. Et, c’est toi qui m’a trompé d’accord. J’ai connu Sam après qu’on se soit séparé. Et pendant toute l’année où tu n’as plus voulu de toi, je n’ai jamais, tu m’entends jamais été voir ailleurs. Je t’ai toujours respecté et je te suis resté fidèle. Ce qui n’a pas été ton cas, je te le rappelle alors ne me sors pas cette carte aujourd’hui. Tu n’as aucune raison valable de m’en parler aujourd’hui, ce qui se passe dans mon lit ne regarde que moi, tu n’as plus ton mot à dire, tu m’entends. Cracha Jack qui criait un peu plus.
Il ne voulait pas que Charlie l’entend alors il avait fermé la porte de la cuisine. Mais, il savait que Charlie comprendrait qu’il s’était disputé à nouveau avec sa mère.
- Je ne veux plus que cette femme approche de mon fils ! ! S’exclama Sara avec rage.
- Tu peux toujours rêver. Je suis bien avec Sam et je suis heureux. Alors, tu ne vas pas venir tout gâcher, c’est hors de question. Charlie s’entend bien avec elle alors je ne vois aucune raison valable pour interdire qu’ils se voient. Demain, tu vas chercher Charlie à l’école et vous allez au parc. Un point c’est tout. Ma vie ne te regarde plus, tu as perdu ce droit depuis un long moment à présent. Conclue Jack en coupant la communication.
Il posa le téléphone sur la table. Décidément, Sara n’allait pas s’arrêter là. Il le savait mais pour le moment, il ne pouvait rien faire. Il prit la décision de contacter son avocat afin de lui expliquer la nouvelle situation. En effet, il savait que Sara allait de même de son côté. Alors, il préférait anticiper et tenir au courant son avocat afin de voir ce qu’il pourrait faire.
Ensuite, il alla rejoindre son fils pour l’aider à faire ses devoirs. Jack prit place à côté de lui. Charlie leva la tête vers lui et il demanda :
- Tu t’es disputé avec maman à cause de moi ?
- Pas du tout, champion. Tu ne dois pas penser cela, ce n’est pas vrai. En ce moment, c’est difficile avec ta mère, nous avons du mal à parler sans que cela tourne à la dispute. Tu n’y es pour rien. Parfois quand un papa et une maman se séparent comme nous l’avons fait ta mère et moi et bien, il arrive que la situation devienne compliquée. Mais, ce n’est pas en aucun cas ta faute. Assura Jack pour éviter que son fils culpabilise.
De toute manière, Sara aurait pris n’importe quel prétexte pour amener une dispute. Elle cherchait les complications et non pas à apaiser la situation. Sara avait changé et cela il en était certain. Elle était égoïste, malhonnête et avait des sautes d’humeur. De plus, elle cherchait à le blesser avec ses mots. Il ne l’a reconnaissait plus. La Sara qu’il avait épousé avait disparu.
- Je lui ai parlé de Sam et je n’aurais pas du, je le sais. Affirma Charlie, déçu de lui-même.
- Arrête, ce n’est pas ta faute. Tu n’y es pour rien, je te l’assure. Ta mère aurait fini par l’apprendre de toute manière. Elle a du mal à accepter que je puisse refaire ma vie. Mais, elle finira bien par l’accepter un jour. Cette histoire n’a rien avoir avec toi. Ta mère viendra te chercher demain après l’école. Vous passerez un peu de temps tous les deux pour vous retrouver. Annonça Jack.
- Je ne voudrais pas que Sam s’en aille, je l’aime bien et je sais que tu l’aimes bien aussi. Lâcha le jeune garçon.
- Sam n’ira nulle part, ne t’en fais pas. Elle est tombée sous le charme des O’Neill. Plaisanta Jack en souriant.
- Je dirais plutôt l’inverse papa. C’est nous qui sommes tombés sous son charme. Affirma Charlie joyeusement.
- Tu as peut-être raison. Bon et si nous finissions ces devoirs. Dit le militaire.
Ils se mirent donc aux devoirs tous les deux. Jack pouvait voir comment Charlie avait progressait et il devenait de plus en plus intelligent. Il était fier de lui.
Chapitre 74 : Enlèvement
De son côté, Sam travaillait dans son laboratoire. Daniel et Teal’c avaient pu traduire quelques symboles qui trouvaient sur le socle de l’artefact. Sam pensait que c’était une arme émettant un rayon permettant de tuer les goa’ulds mais ce n’était qu’une simple hypothèse. Puis, l’heure avançait et Sam dit à ses amis qu’il était temps de s’arrêter mais qu’ils s’y remettraient le lendemain. Teal’c s’était alors retiré dans ses quartiers afin d’effectuer son kel’no’reem. Daniel aida Sam à tout ranger. Il ne voulait pas la laisser seul. Sam remarqua bien que Daniel trouvait un prétexte pour rester.
- Vous savez, vous pouvez y aller. Je range et j’y vais. Dit Sam.
- Je sais mais je tiens à rester avec vous. Sinon, Jack va m’étriper. Plaisanta l’archéologue.
- Ah ça, il y a de fortes chances. Répondit Sam en souriant.
Ils finirent de ranger. Puis, Daniel l’accompagna jusqu’au vestiaire. Il attendit derrière la porte le temps qu’elle se change. Il tenait à Sam. En effet, au fil du temps, ils étaient devenus ami. Les missions les avaient rapprochés. Daniel la voyait comme la sœur qu’il n’avait jamais eu. Alors, il ne voulait pas que quelque chose ou plutôt quelqu’un lui faire le moindre de mal. Jack lui avait expliqué en gros la raison pour laquelle il voulait que Sam ne reste pas seule.
Même si son ami n’était pas entré dans les détails, il savait que Sam avait énormément souffert à cause de ce pourri de militaire. Il ne voulait pas qu’il l’agresse encore. Sam sorti quelques instants plus tard. Ils prirent l’ascenseur ensemble et Daniel l’accompagna jusqu’à sa voiture afin qu’elle part en sécurité.
- Je vous remercie Daniel. Vous pouvez être tranquille à présent. Je vous souhaite une bonne soirée et une bonne nuit et à demain. Déclara Sam en ouvrant la porte de sa voiture.
- Merci, de rien. Vous passerez le bonsoir à Jack. Répondit son ami, qui savait qu’elle allait rejoindre le militaire.
Sam monta dans sa voiture puis démarra. Elle fit une marche arrière pour sortir de sa place de parking et partit. Daniel était rassuré, il repartit à la base pour se changer à son tour et rentrer chez lui.
La jeune femme conduisit et prit le chemin pour se rendre chez Jack. La nuit tombait et il faisait sombre. Sam avait allumé ses phares afin de mieux voir la route. La route était déserte et il n’y avait aucune autre voiture. Sam avait allumé la radio afin d’avoir un fond sonore car elle détestait le silence surtout dans cette situation.
Depuis le retour de Jonas, elle avait de nouveau peur. Elle faisait tout pour éviter que cette peur n’envahisse sa vie et que celle-ci devienne un enfer. Mais, elle était seule dans sa voiture la nuit et il n’y a pas de circulation. Cela la rendait nerveuse. Elle accéléra donc pour rentrer plus vite et retrouver les bras confortable de Jack. C’était le seul endroit où elle se sentait en totale sécurité.
Jonas avait tout prévu et il s’en réjouissait. Il allait enfin retrouver sa Sammy. Il avait vite mis au point son plan. Il savait que ce petit merdeux O’Neill ne la lâchait plus. Il l’accompagnait partout et quand il n’était pas là, c’était les deux membres de son équipe qui prenaient le relais. Sam n’était jamais seule à la base. De ce fait, il n’avait pas pu l’approcher ces derniers jours. Il en avait profité pour échafauder son nouveau plan. Il avait pensé qu’ils seraient tous les deux suspendu et même, exclu de l’armée. Mais, ils avaient réussit à mettre les juges dans leurs poches. Sa rage avait été décuplé lorsqu’ils les avaient vu de nouveau à la base comme si de rien n’était.
Il savait que le seul moment où Sam était seule, c’était lors du trajet qu’elle faisait pour retrouver cet imbécile de colonel. Jonas n’avait pas prévu d’agir aussi rapidement mais l’occasion était trop belle pour la laisse s’échapper. En effet, une autre occasion ne se représenterait plus avant quelques jours peut-être. Les conditions étaient idéales car il faisait sombre, il n’y avait personne sur la route et Sam était seule. De plus, elle n’allait pas s’y attendre et l’effet de surprise permettrait à son plan de réussir.
Jonas avait donc attendu dans sa voiture pendant que ce gugusse d’archéologue l’accompagnait dans les vestiaires. Puis, il l’avait vu partir seul. Il démarra sa voiture une fois celle de la femme hors de vue. Ensuite, il l’a suivit en mettant un peu de distance entre eux afin qu’elle ne soupçonne rien. Il attendait le bon moment qui arriva très vite.
En effet, il avait saboté une roue de la voiture de la jeune femme. Jonas savait donc que sa roue n’allait pas tenir tout le trajet et qu’elle devrait s’arrêter. De plus, il avait réussi à fabriquer un brouilleur de communication qu’il avait avec lui dans la voiture. Comme cela, le téléphone portable de la jeune femme ne fonctionnerait pas.
Un petit moment plus tard, Sam comprit que quelque chose n’allait pas. Elle arriva à la conclusion qu’une de ses roues étaient crevées. Il ne manquait plus que ça, pensa-t-elle. Sam se gara sur le bas côté de la route départementale. Puis, elle descendit de sa voiture et alla voir. Sa roue avant droite était dégonflée, elle avait raison. La jeune femme prit son téléphone pour joindre Jack mais il n’y avait pas de réseau. Sam décida de changer elle-même sa roue.
Elle se dirigea vers son coffre et l’ouvrit. Elle prit la roue de secours et alla la poser près de la roue défectueuse. Ensuite, elle prit le crique qui était également dans le coffre. Soudain, sans qu’elle s’y attende un véhicule arriva. Il s’arrêta à sa hauteur. Sam approcha, la personne ouvrit la vitre du côté du passager.
- Je peux vous aider ? Dit Jonas en modifiant sa voix.
Il avait mit une casquette et une perruque pour éviter que Sam le reconnaisse. La pluie avait commencé à tomber et avec l’obscurité, elle ne le reconnaîtrait pas. Enfin, pas tout de suite et cela lui suffirait à l’enlever.
- Oui, je peux avoir votre téléphone portable pour que je puisse téléphoner. J’ai une roue qui a crevé. Demanda-t-elle.
- Je n’ai pas mon téléphone avec moi mais je peux vous aider à changer votre roue. Répondit-il.
- Si cela ne vous dérange pas. Répliqua Sam.
L’homme se gara juste derrière la voiture de la jeune femme. Puis, il descendit de son véhicule et suivit la jeune femme à l’endroit où il fallait changer la roue. Sam s’accroupit pour lui montrer. Jonas sortit un chiffon rempli de chloroforme qu’il avait préparé.
Puis sans qu’elle s’y attende, Jonas se jeta sur elle et lui mit le chiffon sous le nez. Sam essaya de se défendre quand elle sentit un bras s’enrouler autour de sa taille mais le produit agit très vite. Elle s’évanouit avant de pouvoir faire le moindre geste.
Chapitre 75 : Inquiétudes
Jack avait fini d’aider son fils à faire ses devoirs. Ce dernier était parti jouer avec des amis qu’il s’était fait dans le quartier, il jouait au base-ball dans le jardin avec trois amis. Jack avait regardé un peu la télé puis il avait commencé à préparer le dîner. L’heure avançait, il était à présent plus de vingt heures.
Il s’inquiétait de plus en plus. Il savait que Sam oubliait souvent l’heure quand elle était plongée dans ses expériences mais là, il se faisait du souci, ce n’était pas normal. En même temps, Charlie mangea car il était tard et il avait école le lendemain. Jack avait dit que Sam avait travaillé plus tard et que c’était exceptionnel.
Une fois qu’il eu fini, il alla regarder la télévision. Tendu, Jack prit son téléphone et appela le bureau de Sam mais après six sonneries, il raccrocha. Il fit le numéro de Daniel qui devait se trouver avec elle.
- Allô. Répondit Daniel.
- Bonsoir, c’est Jack. Vous êtes encore avec Sam ? Demanda-t-il, inquiet.
- Euh,…non. Sam est partie de la base il y a de cela deux heures environ. Je l’ai accompagné moi-même jusqu’à sa voiture et je l’ai vu partir donc elle devrait être chez nous. Répliqua l’archéologue.
- Elle est peut être passé chez elle, je vais l’appeler. Décréta Jack.
- Tenez-moi au courant. Affirma Daniel.
- D’accord. Conclue Jack en raccrochant.
Il composa le numéro de la maison de Sam mais personne ne décrocha. Jack appela sur le portable de la jeune femme mais ce fut le même résultat. Là, Jack su qu’il lui était arrivé quelque chose. Jack voulait aller voir sur la route mais il ne pouvait pas laisser Charlie tout seul. Il alla dans le salon et s’installa auprès de son fils.
- Champion, j’ai quelque chose à te demander. Est-ce que tu voudrais aller dormir chez maman ? Je sais que ce n’est pas que nous avions prévu mais Sam a besoin de moi au travail et je ne veux pas te laisser tout seul. Juste pour cette nuit, maman t’emmènera à l’école et comme fera conne s’était prévu. Expliqua Jack.
- Sam a des ennuis, c’est ça ? Demanda Charlie, qui n’était pas dupe de la situation.
Il a comprit que son père était inquiet et les coups de fils qu’il avait passé ne faisait que renforcer cette idée. De son côté, le militaire ne voulait pas mentir à son fils qui était assez grand pour comprendre certaines choses.
- Oui, Sam a des ennuis. Mais, je ne veux pas que tu te sentes obligé d’aller chez maman si tu ne le veux pas. On peut trouver une autre solution. Dit Jack.
- Oui mais cela serait long. Je veux bien aller chez maman juste ce soir car j’aime bien Sam et je ne veux pas qu’il lui arrive quelque chose. Déclara Charlie avec sérieux.
- Merci champion, prépare ton sac je vais l’appeler. Répondit Jack.
Le militaire prit une nouvelle fois son téléphone et appela Sara. Il espérait qu’elle voudrait bien et qu’elle ne poserait pas trop de question car il savait que s’il lui parler de Sam, elle refuserait clairement.
- Allô. Répondit-elle.
- Sara, c’est Jack. Je voudrais savoir si je peux t’amener Charlie ce soir. J’ai un problème à la base et je dois y aller. Demanda Jack poliment.
- Euh,…je veux bien. Il est d’accord ? Dit-elle.
- Merci beaucoup. Oui, Charlie est d’accord, essaye de lui parler un peu, ça pourrait arranger les choses entre vous. Répliqua Jack.
- Je vais essayer. Affirma la jeune femme.
- Ok, je te l’amène dans quinze minutes. Conclue Jack en raccrochant.
Une fois que Charlie fut prêt, ils montèrent en voiture et allèrent en direction de la maison de Sara. En chemin, Charlie déclara :
- J’espère que Sam va bien et qu’elle reviendra vite.
- Je l’espère aussi champion. Répondit Jack.
- Tu feras tout pour la retrouver, hein ? Osa demander Charlie.
- Oui, je vais remuer ciel et terre pour la retrouver, je te le promets. Et tu sais quoi, le week end prochain, on refera des sorties comme ce que nous avons fait. Ne t’en fais pas, je suis sûr qu’elle va bien. Ajouta Jack, en mentant légèrement.
En effet, si comme il le pensait c’est Jonas qui était derrière tout ça, il avait toutes les raisons de s’en faire. Surtout après ce qu’il savait du passé de Sam et de sa relation qu’elle a eu avec ce taré. Mais, il ne voulait alarmer son fils plus que nécessaire, il était trop jeune et il ne voulait pas l’impliquer. Il lui avait dit le minimum ce qui était déjà beaucoup pour lui.
De son côté, après le coup de Jack, Sara se pressa. En effet, Scott et elle étaient au lit quand elle avait reçu son appel. Scott comprit et qu’il devait partir. Sara lui avait raconté tous les échanges qu’elle avait eu avec Jack. Et donc, il savait qu’elle lui avait menti en prétendant ne plus être avec lui. Alors, il se rhabilla à la hâte. Sara alla dans la salle de bain pour retrouver une contenance. Elle aéra la chambre et mit du parfum.
Ensuite, elle raccompagna son amant à la porte et il partir dans l’autre sens afin qu’il ne croise pas Jack. Sara range vite fait la maison et alluma la télévision. Elle venait de s’asseoir quand la sonnette de la porte d’entrée retentit. Elle alla ouvrir sachant qui s’était. Jack et Charlie se tenaient sur le pas de la porte.
- Bonsoir, je te remercie beaucoup d’avoir accepté. Dit Jack.
- Mais, de rien. Bonsoir, Charlie. Répondit-elle en souriant.
- Bonne nuit champion, on se revoit demain de toute façon d’accord. Je t’aime Déclara Jack en serrant son fils dans ses bras.
- Moi aussi, je t’aime papa. Et, tiens ta promesse, n’oublie pas. Répliqua Charlie.
Le jeune garçon avait bien comprit qu’il ne devait pas parler de Sam en présence de sa mère. Son père ne lui avait rien dit mais il l’avait senti. Il savait que sa mère n’aimait pas Sam mais lui, il l’adorait et il ne voulait pas qu’elle dise du mal de sa nouvelle amie. Donc, il préférait ne pas prononcer son nom devant sa mère. Jack acquiesça et remonta dans sa voiture. Charlie et Sara rentèrent dans la maison.
Chapitre 76 : En très mauvaise posture
Sam ouvrit péniblement les yeux. Elle ne se sentait pas bien. Sa tête lui faisait un mal de chien. La jeune femme essaya de se rappeler où elle se trouvait mais elle n’y arrivait pas. Elle se rendit compte qu’elle était attachée. Ses mains étaient entourées de cordes et celle-ci étaient attachées aux barreaux d’un lit. Ses pieds étaient également chacun attachés au pied du lit.
Sam paniqua, une immense peur l’envahit. Des flashs arrivèrent dans son esprit. Elle se revit partir de la base et rouler sur une route sombre. Puis, son pneu avait crevé. Elle avait du s’arrêter sur la bas côté. Puis, elle avait commencé à changer sa roue quand une voiture s’était arrêtée.
Croyant avoir de l’aide, Sam ne s’était pas méfiée. Soudain, elle comprit que cet homme l’avait endormi, elle vit un chiffon sous son nez et plus rien. Cet homme l’avait kidnappé et elle savait que c’était Jonas. Cela ne pouvait être personne d’autre.
En effet, après les avoir dénoncer, il n’avait plus rien tenté. Sam était sûr que c’était lui qui les avait suit et prit en photo et qu’ensuite, il avait déposé cela sur le bureau du général et envoyé au président. Même s’il n’y avait aucune preuve pour le moment qui allait dans ce sens. Sam savait qu’il ne la laisserait jamais tranquille. Il voulait à nouveau en faire sa chose. Mais, elle ne le laisserait plus jamais faire. Elle avait mit du temps à se reconstruire et à faire à nouveau confiance aux hommes à cause de lui.
A présent, qu’elle était heureuse avec ce travail qu’elle adorait et qu’elle avait enfin rencontré l’homme de sa vie, elle ne le laisserait pas gâcher cela et lui enlever. Jack faisait partie de sa vie ainsi que Charlie, elle se sentait de plus en plus prête pour jouer le rôle de la belle-mère et aussi celui de mère. Jack voulait aussi des enfants avec elle. Jonas n’allait pas lui enlever toutes ces belles choses. Elle était devenue plus forte et indépendante. Jonas allait pourrir en enfer et elle allait l’y envoyer.
La jeune femme regarda autour d’elle et découvrit qu’elle était à première vue dans un sous-sol. La pièce était grande, le plafond était à une bonne hauteur. Il n’y avait aucune fenêtre, ni soupirail,. En fait, il n’y avait aucune ouverte vers l’extérieur d’après ce qu’elle pouvait voir à part la porte. A part le lit, il y avait une vieille table de chevet avec une lampe. A quelques mètres, à sa droite, accolée au mur, Sam pouvait voir une table en bois avec deux chaises qui se trouvaient dans un sale état.
Il y avait une cruche et une bassine posée sur la table. L’endroit était sale, la poussière s’était accumulée sur la table et sur le sol. De plus, on pouvait apercevoir des toiles d’araignées dans les coins et sur les murs. La pièce était sombre et seulement éclairée par deux chandeliers posés sur un meuble au fond de la pièce.
Sam se demanda comment elle allait sortir de là. Jack ne la voyant pas revenir allait venir à sa recherche. Mais, comment allait-il la retrouver ici dans cet endroit ? Mais, elle croyait en leur amour et il ne l’abandonnerait jamais. Il fallait qu’elle tienne le temps qu’il la retrouve.
Sam entendit un bruit, une porte grinça signalant que quelqu’un arrivait. Sur le côté gauche, en face de la table, il y a un escalier en bois et à chaque pas de l’inconnu, les marches craquaient. Sam comprit que Jonas venait la voir. Elle frissonnait déjà car elle savait qu’il allait lui faire passer un sale quart d’heure. Il apparut enfin, il portait son pantalon kaki de treillis et un t-shirt blanc. Il sourit en la voyant prisonnière.
- Je vois que tu es réveillée. Nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses tous les deux. Tu sais, il y a longtemps que j’attendais cela. L’attente est déjà la moitié du plaisir et je sens que je vais en avoir encore plus quand je jouerais avec ton corps. Tes seins sont magnifiques et j’imagine déjà mes mains les caressaient et je suis impatient d’être en toi. Déclara Jonas, avec un sourire en coin.
- Jamais, tu m’entends jamais, tu poseras tes sales pattes sur moi ! Cracha Sam, en se tortillant pour se détacher.
Mais, les liens étaient très serrés et elle ne pouvait rien faire. Jonas la regardait essayer de se défaire de ses liens. Elle l’amusait, elle était à sa merci à présent et il n’allait pas s’en priver de toucher son corps.
- Ton colonel a bien profité, c’est mon tour maintenant. Tu as du apprendre plein de chose en matière de sexe avec lui. Tu étais si naïve quand je t’ai connu, tu ne savais rien faire, je t’en ai appris des choses heureusement. Mais, nous allons voir cela. Affirma-t-il avec un regard lubrique et dégoûtant.
Il l’a dévorait du regard. Sam avait envie de vomir en voyant ses yeux posés sur elle. Elle était écœurait et elle frissonna encore plus. Comment pouvait-elle l’empêcher d’abuser d’elle ? Sam essayait de faire traîner la discussion pour gagner du temps mais il n’était pas idiot, il savait qu’elle retardait le plus possible ce moment. Jonas en était amusé d’ailleurs, il aimait la voir lui résister mais c’était en vain car elle ne lui échapperait pas ici. Il avait tout prévu. Toutes les portes de la maison étaient fermées à double tours ainsi que les fenêtres, il n’y avait aucune ouverture vers l’extérieur dans cette pièce à part la porte.
- Tu crois que je ne sais pas que tu veux gagner du temps afin que ton cher et tendre te retrouve. Tu peux essayer mais tu n’y arriveras pas, crois moi. J’ai tout prévu, mon plan est sans faille. Toi et ton abruti de colonel avait déjà échappé à la cour martiale grâce aux vos belles paroles. Mais là, tu ne t’en sortiras pas. Il faut déjà que ce petit merdeux nous retrouve ce qui va prendre beaucoup de temps. Ensuite, il te récupéra peut être mais en petit morceau tellement j’aurais joué avec toi. Et, tu ne seras peut-être plus en vie également. Je t’en veux tellement Sammy que je risque de t’en faire payer très cher les conséquences. Affirma Jonas, sûr de lui.
Sam essaye de rester forte après avoir entendu tout ça. Mais, ses yeux se remplirent de frayeur quand elle vit Jonas s’approcher de plus en plus près d’elle. Il s’assit sur le lit et de sa main, il lui caressa le visage. Sam se tourna dans tous les sens mais il arriva à la toucher. Sam craignait le pire.
Chapitre 77 : Où est-elle ?
Jack prit le chemin que Sam aurait dû prendre pour venir chez lui. La nuit s’était imposée et les routes étaient mal éclairées. Il avait dû mal à voir sur les côtés de la route. Il appela la base.
- Sergent Harriman. Dit une voix masculine.
- Bonsoir sergent, c’est le colonel O’Neill. Répondit le militaire.
- Que puisse-je faire pour vous, mon colonel ? Demanda le sergent, toujours prêt à rendre service.
- Voilà, il semblerait que le capitaine Carter a disparu. Le docteur Jackson et elle travaillaient sur l’artefact mais il m’a dit qu’elle était partit depuis deux heures. Seulement, je n’ai plus aucune nouvelles d’elle. Je l’ai appelé chez elle et sur son portable mais elle ne répond pas. Pouvez-vous me donner la position de son téléphone portable ? Expliqua Jack.
- Bien sûr, colonel. Répondit le sergent.
Il fit quelques manipulations sur le clavier de l’ordinateur et quelques instants plus tard, il avait l’information qu’il voulait.
- Alors, le téléphone portable du capitaine se trouve sur la route départementale D78, à huit kilomètres environ de la base. Répondit-il.
- Je vous remercie, sergent. Pouvez-vous prévenir le général que le capitaine Carter semblait avoir disparu. Je vais voir si je trouve sa voiture et je vous tiens au courant. Répliqua Jack.
- A vos ordres, mon colonel. Conclue le sergent Harriman.
Jack raccrocha et alla aux coordonnées indiquées. Il accéléra et il y arriva en quelques minutes. Il eut la mauvaise surprise de découvrir la voiture de Sam sur le bas-côté. Jack se gara derrière le véhicule. Il descendit rapidement en laissant le contact. Puis, il se précipita et vit que la voiture était vide. Il chercha des indices pouvant expliquer où se trouve Sam. Il comprit qu’elle avait du s’arrêter pour changer sa roue. La roue de secours et le crique se trouvaient sur le sol juste à côté de la roue à changer.
Il pleuvait toujours et le sol devenait boueux. Jack était trempé mais il s’en fichait, il voulait retrouver Sam. Il essaya d’examiner les alentours et comprit qu’un véhicule s’était arrêté. Il y avait des traces de boues sur la route. Jack savait que c’était ce cinglé de Jonas, il en mettrait sa main de feu.
En regardant la voiture, il trouva le portable de Sam. Bon, il avait retrouvé sa voiture et son portable mais aucune trace de la jeune femme. Cela l’inquiéta encore plus. Jonas l’avait enlevé c’était la seule explication plausible. Cela ne pouvait être que lui, il en était certain.
Il rappela le sergent Harriman pour demander une réunion d’urgence. Le sergent s’occupa de prévenir le général ainsi que les autres membres de l’équipe SG 1. Il demanda d’envoyer aussi une équipe de scientifique pour examiner en détail la voiture de Sam. Peut-être qu’ils trouveraient des indices pouvant indiquer où ce taré l’avait emmené. Jack mit fin à la communication et roula en direction de la base.
Vingt minutes plus tard, les trois membres de SG 1 et le général Hammond étaient réunis dans la
salle de briefing. Malgré l’heure avancée, ils étaient là autour de la table.
- Le capitaine Carter a disparu et je pense qu’elle a été enlevée. Déclara Jack.
- Qu’est ce qui vous fait dire cela ? Demanda le général Hammond, qui voulait plus d’explication.
- La dernière fois que Sam a été vu c’est quand elle a travaillé avec Daniel sur l’artefact. Il l’a accompagné à sa voiture et cela fait plus de quatre heures à présent. Et depuis, personne n’a de nouvelles d’elle. Je l’ai appelé chez elle et sur son portable mais elle ne répond pas. J’ai trouvé sa voiture à l’endroit que le sergent Harriman m’avait indiquée. Son portable était sur le siège passager. Mais, aucune trace de Sam. Répondit Jack.
- Je sens que vous avez une piste enfin, vous avez une idée de qui est derrière tous ça ? Questionna le chef de la base.
- Oui, mon général. Je pense qu’il s’agit du capitaine Jonas Hanson, il est arrivé à la base il y a peu de temps. Sam et lui ont un passé en commun qui n’est pas très glorieux. Je ne veux pas entrer dans les détails pour respect pour Sam mais il lui a fait vivre un véritable enfer, croyez-moi. Il l’a agressé dans les vestiaires, il y a quelques jours. Il ne va pas la lâcher. Et je suis sûr aussi, que c’est lui qui a prit toutes les photos et qui vous a envoyé l’enveloppe à vous et au président. Comme son plan n’a pas fonctionné, il l’en a trouvé un autre. Enonça le militaire, qui se contenait.
- Pourquoi ne m’avoir rien dit ? Demanda le général Hammond avec étonnement.
- Eh bien, Sam ne voulait pas que ça s’ébruite, je lui ai promis de ne rien dire. Mais là, elle est en danger. Le problème c’est que je ne sais pas où elle se trouve. Ajouta Jack.
- D’accord, quelqu’un a une idée ? Reprit le général.
- On pourrait déjà aller voir chez lui, il n’y sera pas. Il n’est quand même assez bête pour ça mais on trouvera peut-être des indices. Lança Daniel.
- C’est une bonne idée. Déclara le général.
- Il faudrait que le sergent Harriman fasse des recherches afin de voir ce qu’on pourrait apprendre de son passé, les biens qu’il a. Dit Jack.
- Encore une autre bonne idée, je m’en charge. Nous verrons ce qu’on fera au fur et à mesure qu’on trouve. Annonça le chef de la base en se levant pour mettre fin à la réunion.
Il alla voir le sergent Harriman et selon le dossier du militaire, il habitait à quinze minutes de la base. Jack prit le papier avec l’adresse. Nos trois membres de SG 1 se mirent en route. Ils prirent quelques armes dont des zat ainsi que des gilets par balle. Jack prit son pick-up, ses deux amis prirent place à côté de lui. Il y avait assez de place pour eux deux. Le militaire entra l’adresse dans son GPS et il démarra.
Pendant ce temps, le sergent Harriman recherchait toutes informations sur le capitaine Jonas Hanson. Il avait affirmé au général que c’est bien l’homme qui lui avait demandé de remettre l’enveloppe dans son bureau. Le colonel O’Neill avait raison, c’est donc cet homme qui avait dénoncé ses collègues. Le chef de la base détestait ce genre d’attitude et ne la tolérait pas au sein de sa base. Le capitaine Hanson allait avoir de très gros ennuis. Le général espérait qu’il n’arrivait rien à Samantha.
Chapitre 78 : En danger
Jack roula dessus des limitations de vitesses autorisées. L’ambiance était tendue dans le véhicule. Daniel s’en voulait car Sam avait été sous sa protection et à présent, elle avait disparu et elle était sûrement aux mains de ce taré, qui ne voulait que lui faire du mal. Jack remarqua l’attitude de son ami et tenta de le rassurer.
- Daniel, ce n’est pas votre faute, vous savez. Vous ne pouviez pas prévoir ce qui allait se passer. Vous n’êtes en rien responsable. Je ne vous en veux pas. Je sais que vous avez tout ce que vous pouviez. On va la retrouver. Déclara le militaire.
- Merci. Je sais que je ne pouvais rien faire mais je me sens coupable quand même. J’aurais dû la raccompagner jusqu’à chez vous. Répondit l’archéologue.
- Vous auriez pu mais Jonas l’aurait retrouvé à un autre moment. Il lui en veut et il aurait trouvé un autre plan. Arrêtez de vous sentir coupable car c’est moi le responsable dans tous ça. C’est moi qui aurais dû la protéger de ce connard. Je lui avais promis que je la protégerais et qu’il ne l’a toucherait plus et je n’ai pas pu tenir cette promesse. Avoua Jack.
- Vous n’avez pas vous sentir coupable, O’Neill. Jonas Hanson avait tout prévu. Vous ne pouviez pas savoir non plus. Nous allons retrouver le capitaine Carter et je m’exercerais à démembrer cet homme. Intervient Teal’c.
- Merci beaucoup, Teal’c. Répliqua Jack.
Jack suivit le chemin indiqué par le GPS et arriva à destination. La nuit était tombée et les lampadaires éclairaient la rue. Il n’y avait pas de circulation dans la rue. Tout semblait paisible et tranquille. L’adresse indiquée était un appartement dans un immeuble délabré et vétuste. Les trois hommes descendirent de voiture et prirent leurs armes en main. Jack passa en premier. Il ouvrit sans difficulté la porte d’entrée de l’immeuble qui était très ancienne. Puis, il restait en alerte et avança prudemment. Il monta en silence les deux étages. Daniel et Teal’c le suivirent sans faire de bruit.
Jack s’arrêta sur le palier et chercha l’appartement numéro six. Puis, il fit des signes avec ses mains à ses deux coéquipiers pour qu’ils comprennent sa tactique. Jack se mit d’un côté de la porte et Teal’c de l’autre. Daniel était en retrait. Ils savaient qu’il n’était ici mais ils étaient prudent car ce Jonas était cinglé et il fallait être sur ses gardes.
Jack ne prenait aucun risque. Il compta jusqu’à avec trois avec des doigts et enfonça la porte d’un seul coup de pied. Puis, il se précipita à l’intérieur en braquant son arme pour parer à tout danger. Teal’c entra également et ensemble ils ratissèrent l’appartement.
L’endroit était petit, il n’y avait qu’une pièce principale avec une petite kitchenette, qui servait de cuisine. L’autre pièce était une chambre avec un lit deux places qui prenait tout l’espace. Il n’était pas défait et les draps n’étaient pas très propres. Il y avait une minuscule commode et une petite table de chevet coincé entre le lit et le mur.
De plus, il y a une salle de bain étroite pour une seule personne avec un lavabo et une douche. Tout l’appartement était sale, des journaux traînés sur le sol. Dans la pièce principale, il y avait une petite table avec des cartons de pizza vide et des cannettes de bières. Un canapé servait de chaise et une télévision était posée sur un vieux meuble. Aucune trace de Jonas, ni de Sam. Il fallait s’y attendre. Les trois hommes cherchèrent des indices mais après une demi-heure à fouiller dans les tiroirs, ils ne trouvèrent rien.
- Eh merde ! S’exclama tout à coup Jack.
En effet, ils repartent à zéro car pour le moment, il n’avait aucune idée de l’endroit où ce malade avait emmené Sam. Ses deux amis comprenaient son énervement. Ils savent que leur amie était en danger mais ils ne pouvaient rien faire pour l’aider.
De son côté, Sam était terrorisée. Jonas était assis sur le lit, juste à côté d’elle. Il lui touchait le visage. Puis, il se rapprocha et se mit à califourchon sur elle. Sam essaya de l’empêcher en bougeant dans tous les sens mais ses efforts restèrent vains. En effet, elle était attachée et elle n’arrivait pas à se défaire de ses liens.
- Hum, tu es irrésistible quand tu essayes de lutter. J’ai encore plus envie de toi. Tu sens l’effet que tu fais sur moi. Dit Jonas en souriant.
Sam sentit avec effroi la bosse du pantalon de Jonas contre son ventre. Elle espérait que Jack viendrait la délivrer mais il viendrait trop tard. Elle ne supporterait pas de subir à nouveau tous ce qu’elle avait déjà vécu par le passé. Elle ne voulait pas qu’il l’a touche. Soudain, Jonas se pencha vers elle et essaya de l’embrasser. Sam serra ses lèvres à s’en faire mal mais elle s’en fiche. Cependant, Jonas n’avait que faire de ses vaines protestations.
Il prit son visage avec ses mains afin de pouvoir accéder à ses lèvres. Il l’embrassa alors avec force et sauvagement. Il introduisit sa langue dans la bouche de la jeune femme. Celle-ci se tortilla pour tenter de se soustraire à ce baiser forcé mais elle n’y arrivait pas. Soudain, Sam réussit à mordre son agresseur. Jonas s’écarta vivement sous la douleur. Mais, il devint furieux et Sam ne vit pas arriver la gifle. Puis, une seconde et encore une autre. Tous ces coups étaient portés avec force et puissance dans le seul but de faire souffrir.
Sam ne put s’empêcher de lâcher un cri sous le douleur. Ses joues devinrent rouges et un filet de filet s’échappa du coin de sa lèvre. Jonas était satisfait d’avoir blessé la jeune femme. Il aimait contrôler la situation et montrer que c’est lui qui avait le pouvoir et il ne se s’en privait pas de le montrer.
- Je t’interdis de faire cela. Tu as intérêt à te laisser la prochaine et toutes les autres fois, tu m’entends. Ce n’était que le début la prochaine que tu oses me faire un coup comme ça, tu le sentiras passer, je te le promets. Affirma Jonas en haussant le ton.
- Jamais, je ne te laisserais faire, tu m’entends. Je préfère mille fois mourir plutôt que de sentir mes sales pattes sur moi. Alors, je recommencerais dès que j’en aurais l’occasion et à chaque fois que je l’aurais. Cracha Sam avec colère.
- Oh mais tu vas mourir quand j’en aurais fini avec toi, tu me supplieras de t’achever, je te le garantis. Mais avant, je vais bien m’amuser avec toi et surtout avec ton corps. Tu vas me sentir partout et dans les trous, crois-moi. Annonça Jonas avec assurance.
Sam restait de marbre face à ces menaces pour ne pas montrer à ce pervers qu’il avait du pouvoir sur elle. Mais intérieurement, Sam tremblait de peur. Elle avait l’impression de redevenir le jouet de Jonas et d’être à nouveau l’innocente jeune fille qu’elle était autrefois, c’était plus fort qu’elle, elle n’y pouvait rien.
Chapitre 79 : Trouver un indice
Jack prit son téléphone et appela la base.
- Allô. Répondit le sergent Harriman.
- C’est le colonel O’Neill. Nous sommes à l’appartement de Jonas Hanson mais il n’y aucun indice pouvant nous indiquer où il a emmené Sam. Avez-vous trouvé quelque chose de votre côté ? Sam m’avait parlé d’une maison. Vous en savez quelque chose ? Informa Jack, qui avait trouvé une contenance.
Il avait mis un petit moment avant de retrouver son calme. En effet, Jack avait pris conscience que pour retrouver Sam, sa femme, il devait être calme. La disparition de la jeune femme lui avait montrait que la vie était courte. Il savait qu’avec elle était différent et il l’aimait très profondément. Il allait l’a demandé en mariage dès qu’il la retrouverait, il s’en faisait la promesse. Et donc, elle serait sa femme, enfin si elle t’acceptait bien sûr.
Pour la retrouver, il savait qu’il devait être calme et concentré. Il devait avoir toutes ses capacités pour réfléchir afin de trouver l’endroit où ce barjo l’avait emmené. Il évita de penser à ce qu’il était peut être en train de lui faire car cela le mettait dans une telle rage. S’il mettait la main sur ce taré enfin, quand il mettrait la main sur ce cinglé, il allait le démonter et en faire de pâté pour chien.
- Eh oui, effectivement, il a bien une maison à Denver sur la septième avenue. Elle appartenait à ses parents qui sont décédés quand il était jeune. Mais, je doute qu’il ait emmené le capitaine Carter dans un endroit qu’on retrouverait facilement. A part cela, son compte en banque est bien garnit. Il possède une voiture, une Chevrolet noire de 1974. Mais, je n’ai rien trouvé d’autres. Il n’a plus de famille, ni oncle, ni tante. Répondit le sergent Harriman.
- Je pense aussi que Sam ne sera pas là-bas mais nous trouverons peut-être quelque chose. Nous allons y aller. Essayez de chercher encore, il y a forcément quelque chose qui nous a échappé. Essayez de remonter plus loin dans son passé. Voyez s’il avait des amis avec qui il est resté en contact. Déclara Jack.
- Bien, mon colonel. Je m’y mets tout de suite. Conclue Walter.
- Merci Walter. Dit Jack en coupant la communication.
Jack informa ses amis de ce qu’il avait appris et ils reprirent le chemin vers Denver. Jack pria afin qu’ils arrivent à mettre la main sur un indice afin de retrouver Sam. Il l’aimait tant, il voulait tant pouvoir la serrer à nouveau dans ses bras et l’embrasser. Mais aussi la protéger de ce type qu’il lui avait fait tant de mal. Il appuya sur la pédale d’accélération.
Une fois arrivé, il se gara à quelques mètres de la maison. Puis, ils sortirent de la voiture et s’approchèrent lentement de la maison. Ils décidèrent de se séparer en deux pour couvrir toutes les sorties. Daniel et Teal’c passèrent par derrière et Jack se chargea d’entrer par la porte d’entrée. Les volets étaient tous fermés à moitié. Il n’y avait aucune lumière à l’intérieur.
Jack enfonça une nouvelle fois la porte et entra à l’intérieur. Il braqua son arme et avec une lampe de poche et inspectait le rez-de-chaussée. Teal’c s’occupa de la porte du jardin et il entra en premier. Daniel le suivit de très près. Les trois hommes se rejoignirent. Jack avait regardé dans la cuisine mais il n’y avait rien à part des saletés, la propreté n’était pas le fort de ce pourri. L’évier débordait de vaisselle sale empilée en tas.
Les mouches volaient dessus ce qui n’était pas bon signe. Le salon et la salle à manger ne formaient d’une seule et même grande pièce. Le confort était léger. La pièce était composée de deux parties mais ans aucune barrière physique. Dans le coin salon, on trouvait un canapé, une table basse avec un meuble sur lequel trônait une télé.
Du côté salle à manger, on apercevait une table avec quatre chaises, une grande armoire avec des photos et des divers bibelots. Un grand buffet en chêne avec quatre tiroirs et des placards sur le bas du meuble. Jack alla explorer l’étage en laissant ses deux amis approfondir les fouilles. Le militaire arriva dans un couloir qui menait à quatre pièces.
Il y avait une salle de bain avec les toilettes qui ne demandaient qu’à être nettoyé. Il poussa la porte d’une chambre. Puis, il découvrit un bureau et il trouva enfin quelque chose. Le mur, contre lequel le bureau était appuyé, était couvert de centaines de photos de Sam.
Il reconnaissait la jeune femme quand elle était jeune, elle devait avoir à peine une vingtaine d’année. Puis, d’autres clichés dataient de quelques jours. Parmi ceux là, il vit ceux du centre commercial et du zoo. C’était bien donc lui qui les avait dénoncés, il en avait la preuve à présent. Quel pourriture ce type. Pensa-t-il en serrant les poings car sa rage et sa colère revenaient. Ce type était obsédé par Sam, ça en c’était pathologique.
Jack se mit à fouiller dans les tiroirs mais rien. En cherchant, il vit qu’il y avait un double fond. Il découvrit alors des plans d’une autre maison mais il n’y avait pas d’adresse ni rien qui indiquait où se trouvait cette maison. Il trouva juste un nom, celui de Henry Landers.
Jack alla rejoindre Daniel et Teal’c dans le salon. Puis, il lui dit :
- J’ai trouvé un bureau avec plein de photos de Sam. Ce type est un vrai dingue. En fouillant, j’ai découvert les plans d’une maison mais rien d’autre. Il y a juste le nom d’un type Henry Landers mais aucun lien entre lui et ce taré.
- C’est ça le début d’une piste. De notre côté, il n’y a rien t’intéressant. En tous cas, rien pouvant nous mener à Sam. Annonça Daniel.
Le militaire reprit son téléphone et contacta le sergent Harriman. Au bout de deux sonneries, celui-ci décrocha et disant :
- Allô.
- Sergent, c’est le colonel O’Neill. Nous avons trouvé un plan d’une maison mais rien nous indiquant où elle se trouve. Avez-vous trouvé quelque chose ? Répondit le militaire.
- Comme vous me l’aviez demandé, j’ai cherché dans son passé. Le seul nom qui revient c’est Henry Landers, c’était son meilleur ami dans sa jeunesse. Ils se sont retrouvés à l’école militaire mais il est mort il y a deux ans en Irak. Il lui a légué sa maison, qui se trouve à vingt kilomètres de Denver. Annonça Walter.
- Bingo, c’est le seul nom que j’ai trouvé avec un plan d’une maison. C’est là qu’il a emmené Sam, j’en suis sûr. Donnez-moi les cordonnées et nous allons y aller. Affirma Jack, qui reprenait espoir.
Avant de raccrocher, Walter lui donna les coordonnées exactes de la maison. Jack et ses deux amis se remirent une nouvelle fois en route en espérant que se soit la dernière et qu’ils retrouvèrent Sam là-bas. Jack avait peur pour elle car plus le temps passait et plus ce pourri abusait d’elle. Il espérait arriver à temps, avant qu’il ne la touche. Ses mains serraient très fort le volant et il appuya encore plus sur le pédale d’accélération.