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Série : The Mentalist
Création : 26.03.2010 à 11h27
Auteur : arween
Statut : Terminée
« Note de l’auteur : Je ne connais pas la saison 2, on va donc considéré que cette histoire est le premier épisode de la saison 2. » arween
Cette fanfic compte déjà 6 paragraphes
Allongé sur le sable d’une plage à quelques kilomètres de Sacramento, Patrick Jane regardait l’océan pacifique évolué sous ses yeux. L ‘eau venait et repartait en vagues régulières et cela avait un effet « hypnotisant », apaisant sur lui.
Depuis sa rencontre avec le fils du copain de Red John, Jane avait besoin de prendre du recul par rapport au CBI, aux gens…il ressentait le besoin d’être seul. Il aurait donné sa vie pour prendre celle de Red John, mais Lisbon lui avait fait comprendre que personne dans l’équipe du CBI ne le laisserait mourir. Depuis, il ne savait plus trop où il en était, alors il regardait les vagues.
* *
*
Teresa Lisbon était assise à son bureau, les yeux dans le vague. Elle repensait à sa dernière enquête. Oh, elle avait réussit à avoir l’assassin. Mais pas Red John, encore une fois, il leur avait échappé…et cette fois, elle sentait que Jane était différent. Il ne venait plus travailler. La dernière fois qu’elle l’avait vu, ils rentraient après avoir bouclé cette enquête. Jane n’avait pas prononcé un mot, ce qui déjà était un exploit en soi, puis après être sortit de la voiture, il avait tenu à voir Minelli. Ul ont eu une discussion en privé, puis Jane était partit. Depuis, plus de nouvelles… Lisbon, les yeux dans le vague se demandait où était passé Jane.
A SUIVRE
1er chapitre
Bureau du CBI, Sacramento.
« - Lisbon j’écoute !
Le téléphone de Lisbon venait de sonner. Rapidement elle avait décroché, tout plutôt que s’ennuyer et se demander où était Jane !
« - Oui…D’accord…On arrive aussi vite que possible ! »
Elle raccrocha aussi rapidement et appela son équipe.
« - On a une nouvelle enquête ! Il faut partir à San Diego ! »
Personne ne bougea, elle venait pourtant de leur dire qu’ils avaient une enquête ! Elle savait très bien pourquoi ils ne se préparaient pas à partir mais hors de question de l’avouer ! Alors elle demanda avec un peu de colère dans la voix :
« - Quoi ? Qu’est-ce-que vous avez ? »
Cho, Rigsby et Van Pelt se regardèrent et Cho prit la parole.
« - On pourrait prévenir Jane !?
- Oui, on pourrait mais personne ne sait où il est !, lui répondit Lisbon. »
Les trois collègues regardèrent par terre.
Ce fut au tour de Rigsby d’essayer.
« - Vous pourriez l’appellez ? »
Sa voix avait pris une note plus aigue, comme si en parlant il s’était rendu compte qu’il prenait une direction dangereuse.
La sentence de Lisbon ne se fit pas attendre.
« - Je veux tout le monde prêt et dans la voiture dans une demi heure ! C’est compris ?
- Oui patron ! »
Les trois agents de dépêchèrent donc de partir afin de préparer leur affaire.
* *
*
Jane était toujours allongé au même endroit, toujours plongé dans ses pensées. Il entendit une sonnerie mais ne prit pas conscience au début que c’était son téléphone qui sonnait. Quand il s’en rendit enfin compte, il regarda le numéro de l’appelant. Fronçant les sourcils, il décrocha.
« - Lisbon ?
- Oui…
- Un problème ?
- Plus ou moins…
- Je vous écoute.
- Nouvelle enquête !
- Lisbon…Je sais pas…
- Patrick, s’il te plait, j’ai toute une équipe qui compte sur toi ! »
Jane sourit, elle venait de le tutoyer ! Cependant, ce qu’elle disait était vrai, tout une équipe comptait sur lui et il n’était pas sur d’être prêt pour ça.
« - Franchement, comprend moi…
- Viens, je t’attends dans un quart d’heure au bureau !
- Lisbon ! Tu plaisantes !
- Pas du tout… A tout de suite !! »
Et voilà, il venait de se faire piéger ! Cependant, c’est avec un grand sourire qu’il partit pour Sacramento rejoindre sa nouvelle famille.
C’était les conclusions tirées de ses rêveries face à l’océan pendant des jours. Il ne savait pas si c’était bon pour lui mais les quatre personnes avec qui il travaillait étaient devenu sa nouvelle famille. Ce qui ne voulait pas dire qu’il avait oublié l’ancienne. Non ! Il tenait toujours autant à attraper Red John, mais il recommençait à être heureux, il ne voulait pas tout gâcher. Et puis, Lisbon et lui s’étaient rapprochés depuis leur face à face dans la cave lors de leur dernière enquête où elle lui avait dit qu’elle tenait à lui !
C’est dix minutes plus tard qu’il arriva au CBI, dans sa Citroën DS. Devant la tête de Cho, Rigsby et Van Pelt, il ne put s’empêcher de sourire. Quand il vit l’expression de Lisbon qui lui suppliait de ne pas dévoiler qu’elle l’avait appelé, il leur demanda.
« - Bah alors, on allait partir sans me prévenir ? Heureusement que j’ai des dons… »
Cho rigola et entraina Rigsby avec lui. Lisbon leur fit sa tête des mauvais jours et demanda à tout le monde de se calmer !
C’est avec le sourire aux lèvres que tous les agents du CBI partirent pour San Diego où cette nouvelle enquête les attendait.
A SUIVRE
2ème chapitre
Maison de la victime, San Diego.
Lisbon, Cho et Jane rentrèrent dans la maison de la victime. Rigsby et Van Pelt avaient été chargé d’aller au bureau du shérif local et de leur trouver un bureau et de quoi travailler.
Une fois rentrés dans la maison, ils se dirigèrent vers le salon pour trouver le shérif en charge de l’affaire.
Ils le trouvèrent dans le salon, à côté de la victime.
« - Alors ? Qui est la victime ?, demanda Lisbon au shérif. »
Un homme de race blanche entre 30 et 40 ans était allongé par terre, dans son salon, la tête en sang.
« - Il s’agit de Brian Dugray, 35 ans, marié mais sans enfant.
- Cause de la mort ?
- Apparemment il aurait heurté cette statue avec la flèche qui en sort !, il désigna du doigt une statue hideuse de cupidon qui tire une flèche.
- Merci shérif ! »
Tout le monde se mit au travail. Rigsby regarda le corps de la victime, Lisbon s’attarda sur la statue et Jane inspecta la maison. Il se rendit, sans que personne ne s’en rende compte, dans la chambre du couple. Après avoir regardé les photos collées sur le mur, il retourna dans le salon parler au shérif.
« - Il était marié vous dites ?
- Oui…mais qui êtes-vous ?, demanda le shérif perplexe.
- Oh ! Excusez-moi, on ne s’est pas présenté. Je suis Patrick Jane, je travaille au côté de l’agent Lisbon.
- Vous êtes vous-même agent donc ?
- Non mais je peux vous dire pourquoi vous n’arrivez jamais à gagner aux courses de chevaux !, lui répondit Jane dans un sourire.
- Quoi ? Mais vous êtes qui vous ?, interrogea le shérif.
- Vous avez trop d’orgueil pour écouter les pronostics, vous pensez que vous savez mieux quel cheval peut gagner que ces nuls à la radio. Alors vous suivez votre instinct…qui est, il faut le dire, très mauvais en ce qui concerne les cheveux !! »
Jane affichait un grand sourire. Le shérif, vraiment pas ravi de ce qui venait de lui arriver alla trouver Lisbon.
« - Agent Lisbon ? Qui est le blond qui vous suit ?
- Un consultant shérif. Pourquoi ? »
Lisbon de doutait bien que Jane avait encore fait des siennes.
« - Il est cinglé !
- Veuillez m’excuser shérif, je dois parler avec lui. »
Lisbon chercha Jane dans la maison, elle finit par le trouver devant la chambre, les yeux dans le vague.
« - Patrick ! Qu’est – ce – que tu as encore fait ?
- Ce shérif est énervant ! Il a un air hautain…il m’énerve !!
- Patrick, on est sur une affaire là. Alors tu gardes des pensées pour toi sauf si c’est pour l’enquête ok ? Et tu arrêtes de faire peur au shérif !
- Je suis obligé… »
Lisbon lui sourit.
« - Attends ! Tu peux lui demander où est la femme de la victime, j’ai pas eu le temps de le faire, il est partit trop vite se plaindre dans tes jupes ! »
Lisbon se retourna et alla vers le shérif, un sourire aux lèvres. Difficile de ne pas sourire quand Jane fait se regard, celui d’un enfant heureux de vivre.
Elle retrouva le shérif dans la cuisine.
« - Shérif Lamb ! Où est la femme ?
- Chez une amie, pourquoi ?
- J’aimerais lui parler. »
* *
*
Jane et Cho étaient chargés de rejoindre la veuve chez son amie pour l’interroger.
Sur le chemin, Jane embêtait Cho comme d’habitude.
« - On fait un pari !?
- Non Jane ! Faire un pari avec toi reviens à payer pour perdre !
- S’il te plait…
- Nous y voilà ! »
Cho avait échappé au pire, quand Jane était en voiture, il se comportait comme un enfant.
Suivit de Jane, Cho marcha jusqu’à la porte de la maison de Madame Simmons. Après qu’il est sonné, une jeune femme vient lui ouvrir.
« - C’est pourquoi ?
- CBI Madame, lui répondit Cho en sortant sa plaque.
- Vous voulez voir Cindy ?
- S’il vous plait. »
Sans un mot de plus, elle se retourna et marcha jusque dans un salon. Cho et Jane échangèrent un regard perplexe et la suivirent.
Ils retrouvèrent Madame Dugrey avec son amie dans le salon.
« - Je suis l’agent Cho et voici Patrick Jane. Toutes nos condoléances Madame. »
Madame Dugrey le remercia d’un hochement de tête.
Jane alla s’asseoir en face d’elle et lui prit la main.
« - Je suis désolé de ce qui vous arrive Cindy. Parlez-moi de votre mari. Comment vous êtes vous rencontré ?
- Sur…euh…sur un bateau.
- Oh c’est romantique ! J’imagine que vous avez eu le coup de foudre l’un pour l’autre ?
- Oui…c’est ça… »
Cho voyait bien que Jane avait une idée derrière la tête mais il ne comprenait pas pourquoi il lui posait toutes ces questions.
Après quelques minutes, Cho et Jane quittèrent la maison de Madame Simmons.
« - Pourquoi tu lui a posé toutes ces questions Jane ?
- Oh, elle ne l’aimait pas d’un amour romantique et je voulais m’en assurer ! »
Jane avait un sourire énigmatique et Cho ne voulait pousser trop loin, de toute façon Jane leur dirait tout une fois arrivé au bureau. Des fois, il se demandait s’il ne voulait pas bluffer leur chère patronne !
A SUIVRE
3ème chapitre
Bureau du shérif Lamb, San Diego.
« - L’autopsie vient d’être terminée, leur annonça Lisbon quand ils franchirent les portes du bureau.
- Alors quelle est la cause de la mort ?, lui répondit Jane.
- Hémorragie cérébrale due à une perforation faite avec un objet contondant.
- En clair, il a pris la flèche de Cupidon dans la tête ! »
Lisbon le regarda méchamment. Il ne savait vraiment pas se tenir !
« - En clair,…oui ! »
Jane sourit et regarda les autres membres de l’équipe. Rigsby et Cho se retenaient de rire tandis que Van Pelt affichait un air de sainte nitouche choquée. Cela le fit encore plus sourire !
« - Jane pense avoir découvert quelque chose, annonça Cho pour changer de sujet.
- Qu’avez-vous trouvé Jane ?, lui demanda rapidement Lisbon. »
Il se rendit compte à cet instant que Lisbon l’appelait par son prénom et le tutoyait seulement quand ils étaient seuls. Elle ne pouvait pas se permettre de perdre l’autorité qu’elle exerçait sur les autres membres de l’équipe.
« - Je pense que le mari, Brian, était homosexuel.
- Oh…et vous pensez cela parce que…, Lisbon ne paraissait pas convaincu par la théorie qu’avançait Jane.
- Chez eux, tout prouve qu’ils vivaient ensemble sans l’être. La chambre est seulement celle de la femme, ils ne partageaient pas la salle de bain…
- Comme beaucoup de couple, tenta d’argumenter Rigsby.
- Pas quand on a 35 ans et qu’on vient de se marier !
- Bon alors, on convoque la femme, leur ordonna Lisbon.
Elle partit se remettre au travail pendant que les autres firent de même de leur côté. Tous sauf Jane qui partit rejoindre Lisbon
« - Mais pourquoi veux-tu la convoquer ?
- Tu as dit que son mari était homosexuel.
- Oui mais pas qu’elle l’avait tué !
- Oh, tu crois qu’elle est innocente ?, Lisbon affichait son air un peu hautain qu’il avait l’habitude de voir quand elle ne croyait pas à ses intuitions.
- Bien sur qu’elle est innocente, lui répondit Jane ! »
Lisbon se leva et lui expliqua son raisonnement en marchant jusqu’aux toilettes.
« - Elle se marie à un homme beau et à qui tout réussit. Mais voilà qu’un beau jour, elle se rend compte que son mari n’aime pas vraiment les femmes, amoureuse, elle essaie de le changer. Seulement on ne change pas un homosexuel donc de rage de ne pas être aimée comme elle l’aime, elle se dispute avec lui et le pousse contre cette affreuse statue.
- Remarquable raisonnement, mais faux ! Elle savait depuis le début que son mari était homo, c’est pour cela qu’elle a un amant ! »
Lisbon le regarda avec un air ahuri et entra dans les toilettes pour femmes. Jane en profita pour aller voir Van Pelt.
« - Grace, tu peux vérifier les comptes de Monsieur Dugrey s’il te plait ? »
Van Pelt le regarda, elle savait qu’il ne servirait à rien de discuter de ça donc elle se mit à la tâche.
* *
*
Cindy Dugrey arriva au bureau du shérif. Cho l’accueillit et l’amena dans un bureau afin de l’interroger.
Lisbon lui avait présenté sa théorie alors maintenant il devait essayer de la faire avouer.
« - Madame Dugrey, merci d’être venue.
- J’ai pas vraiment eu le choix…
- Ecoutez Madame, vous êtes suspecté du meurtre de votre mari alors arrêtez vos singeries.
- Mais…pourquoi je suis suspectée ?
- On sait que votre mari était homosexuel, et on sait que vous l’avez tué pour ça.
- Mais pourquoi ? Je ne comprends pas ce que vous dites !
- Je suis pourtant clair Madame !, Cho commençait à perdre patience.
- Mais je savais que mon mari était gay ! Je le savais avant qu’on se marie !
- Ah bon ?, Cho était stupéfait.
- Bien sûr ! Ecoutez Brian et moi sommes nés dans des familles bourgeoises. Dès notre plus jeune âge, nos parents avaient décidé de nous marier. Le problème était que Brian était gay et moi amoureuse d’un autre homme. Seulement essayer de discuter avec nos parents était impossible, alors nous avons décidé de nous marier, mais que chacun vive sa vie. Malgré ça, nous nous aimions. D’un amour fraternel. »
Elle qui depuis le début n’avait pas pleuré, craqua devant Cho.
« - S’il vous plait, trouvez celui qui a fait ça à mon mari !! »
Cho lui dit qu’il cherchait le meurtrier, la remercia et lui dit qu’elle pouvait rentrer.
* *
*
Cho sortit de la salle d’interrogatoire et rejoignit Lisbon et Jane qui avaient regardé l’interrogatoire depuis la salle d’à côté.
« - Alors vous en pensez quoi?, demanda Cho.
- Elle est innocente!, répondit Jane de but en blanc.
- Pourquoi serait-elle innocente?, lui demanda Lisbon. Vous pensez vraiment que cette histoire est vrai?
- Bien sûr!, répliqua Jane.
- Mais enfin, ça me paraît étrange. Comment des personnes pourraient se marier alors qu’ils ne s’aiment pas?
- C’est logique! Vieilles familles bourgeoises, deux enfants qui n’ont pas le choix. Plutôt que d’être déshérités, ils ont préféré faire semblant devant leurs parents. »
Lisbon ne paraissait pas convaincue par cette théorie, mais d’un point de vue objectif cette théorie semblait se tenir.
Les trois collègues rejoignirent Rigsby et Van Pelt dans le bureau. Van Pelt était concentré sur son ordinateur quand ils arrivèrent, puis tout à coup un sourire s’étira sur son visage.
« - Jane! J’ai trouvé ce que vous m’aviez demandé!
- Comment ça? C’est quoi cette histoire encore?, demanda Lisbon un peu en colère.
- Oh rien, répondit Jane avec un petit sourire. Alors? Qu’as-tu trouvé?
- La victime a fait un chèque de 50 000 $ à un dénommé Paul Hardy.
- Tu sais qui c’est?, lui demanda Rigsby
- Apparemment, il entretenait des relations étroites avec la victime.
- Amant?
- Convoquons-le!, ordonna Lisbon. »
Tous les agents se mirent au travail pour retrouver Paul Hardy pendant que Jane alla s’allonger sur son divan afin de réfléchir.
A SUIVRE
4ème chapitre
Après des heures de recherche, Van Pelt finit par trouver Paul Hardy. Elle appris à Lisbon que l’homme habitait à quelques pâtés de maison de la maison de la victime.
Cho et Rigsby étaient chargés d’aller le chercher. Quand ils arrivèrent devant chez lui, ils le virent dans son jardin.
Ils s’approchèrent et se signalèrent mais l’homme se mit à courir. Rigsby se mit à sa poursuite et Cho prit un autre chemin. Une course poursuite s’engagea entre les agents du CBI et le suspect. Il courrait rapidement, très rapidement. Rigsby était déjà essoufflé et n’était pas sur de pouvoir tenir encore longtemps. Cho, quand à lui, avait un peu plus d’endurance que Rigsby mais le chemin qu’il avait pris pour courir après le suspect avait rallongé son chemin. Ils étaient tous les deux en train de penser que le suspect allait le échapper, quand, tout à coup, le suspect s’étala par terre. Cho régit très vite, il couru mettre les menottes au suspect et l’informer de son état d’arrestation. Rigsby quand à lui, regarda ce qui avait mis leur suspect à terre.
Quelle ne fut pas sa surprise quand il constata que l’homme qui avait permis que l’on arrête Paul Hardy n’était autre que Jane adossé à une voiture qui apparemment avait fait un croche-pied à monsieur Hardy.
« - Mais…qu’est-ce-que tu fais là?, lui demanda Cho qui venait de s’apercevoir de sa présence.
- J’arrête un suspect!!, lui répondit Jane avec un sourire.
- Comment tu as su?, demanda enfin Rigsby qui avait fini de faire le poisson rouge avec sa bouche.
- J’ai appelé la veuve… Vous savez, avant de se lancer dans l’aventure, il vaut mieux savoir où on met les pieds!, leur dit il avec un air taquin. »
Cho fit monter l’homme dans la voiture et ils se rendirent au bureau du shérif. Dans leur voiture, Cho et Rigsby se demandait encore comment Jane avait fait?, avait-il trouvé le meurtrier?, et pourquoi il savait tout avant eux!!
Arrivés au bureau du shérif Lamb, Jane se fit un plaisir de l’embêter pendant que Cho interrogeait le suspect, Paul Hardy.
«- Shérif? Vous avez misé sur quel cheval aujourd’hui?, lança Jane dans le bureau dans un grand sourire.
- Agent Lisbon, dite à votre consultant de me laisser tranquille!!, répliqua le shérif.
- Ah! Vous avez tenter le numéro 4!!, Vous avez encore perdu!!!!, chantonna Jane.
- Agent Lisbon, je vous préviens!
- Je m’en occupe! »
Lisbon se lança vers Jane, lui attrapa le bras avant qu’il ne lance une autre de ses remarques au shérif et l’emmena devant le miroir sans teint de la salle d’interrogatoire.
« -Je t’ai déjà dit de le laisser tranquille!
- Mais on s’en fiche, on a fini l’affaire!
- Non Patrick, l’affaire n’est pas finie, regarde pas de méchant derrière les barreaux.
- Oui, mais vous avez le meurtrier!
- Comment tu sais?…Non , je veux dire pourquoi tu nous a rien dit!, lui reprocha Lisbon.
- A chaque fois que je trouve le meurtrier et que je vous le dit, vous êtes tous déçus, alors je me suis dit que pour cette fois, je vous laisserais faire…
- T’es pas bien! Tu crois que je veux rester là! Rejoins Cho et fais le craquer! »
Elle commença à partir, se retourna et vit que Jane n’avait pas bougé.
« - Tout de suite! »
Elle détestait cette ville, ce bureau. Le shérif était un imbécile qui essayait de la draguer!! Il fallait qu’elle parte d’ici mais comme d’habitude c’est Jane qui devais la sortir de là. Bien qu’elle ne lui avouerait jamais qu’elle rêvait plus que tout déguerpir de cet endroit.
Jane entra dans le salle d’interrogatoire et prit une chaise. Comme à son habitude, il s’installa juste à côté du suspect.
« - Monsieur Hardy, je m’appelle Patrick. Je suis consultant au bureau du CBI.
- Monsieur, lui répondit Paul Hardy avec un hochement de tête.
- Je sais que cela est dur pour vous…votre ami mort…
- Oui, cela est très dur. Brian était mon meilleur ami, on se connaissait depuis l’enfance.
- Monsieur…si Brian était vraiment votre ami, pourquoi l’avoir laissé se vider de son sang?
- Pardon, je ne comprend pas! Laissez moi sortir d’ici! Je n’ai rien fait! »
Paul Hardy commençait vraiment à s’énerver, il se leva de sa chaise mais Cho fut le plus rapide, il attrapa l’homme par l’épaule et le força à se rasseoir.
« - Monsieur, vous n’avez pas été autorisé à quitter cette salle, lui dit Cho avec un œil mauvais.
- Je me fais accuser du meurtre de mon meilleur ami et vous voulez que je reste sans rien faire?
- Oh, mais je ne vous accuse pas de meurtre monsieur Hardy…juste de non assistance à personne que vous avez-vous-même mis en danger!
- Toutes les preuves sont contre vous, monsieur, je vous arrête. »
Cho et Jane sortirent de la salle d’interrogatoire et retrouvèrent leurs collègues dans le bureau du shérif.
« - Voilà, dites à cet imbécile de shérif qu’on a trouvé le meurtrier, qu’il s’en occupe maintenant!, lança Jane à Lisbon.
- Jane vous voulez bien nous expliquer?, lui demanda Lisbon.
- Oh, après que Van Pelt est découvert le nom de Paul Hardy et pendant que Cho et Risby étaient partis l’arrêter, j’ai pris la liberté d’appeler la veuve. Elle m’a expliquer que son mari et Hardy étaient de très bons amis. D’ailleurs, ils lui avaient prêté de l’argent récemment, 50.000$ pour être exact. Ensuite, ce fut un jeu d’enfant de comprendre que Paul Hardy était un joueur invétéré et d’en déduire qu’il a redemandé un prêt à son cher ami. La confrontation a mal tourné, Hardy a poussé monsieur Dugrey qui, en tombant, a heurté la flèche de la statue.
- Euh…comment on peut savoir que Hardy était un joueur invétéré?, demanda Rigsby qui avait toutes les peines du monde à suivre.
- J’ai demandé tout simplement…. »
* *
*
Quelques heures, plus tard, dans le bureau de Lisbon au CBI. Lisbon a la tête dans les mains et semble très fatiguée.
On toque à la porte et Jane entre sans attendre la réponse de sa patronne.
« - T’as l’air fatiguée.
- C’est bon, ça va. »
Jane comprit que sa patronne ne voulait pas discuter de cela.
« - Sacrée enquête, non?
- Je suis pas sure que Rigsby est compris… »
Jane lui lança un sourire franc.
« - Tu devrais vraiment te reposer Teressa, conseilla Jane. »
Sur ces paroles, il sortit du bureau et laissa sa patronne et maintenant amie avec des questions pleins la tête.
Tout comme Patrick, aujourd’hui, elle avait soif de vengeance et cette vengeance c’est ensemble qu’ils allaient la mener. Red John lui avait fait peur, trop peur pour que cela reste dans l’état, elle ne pouvait pas, ne voulait pas ressentir de la peur. Maintenant, ce psychopathe serait poursuivit pas deux personnes.
FIN