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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : The Mentalist
Création : 07.04.2010 à 21h07
Auteur : Gakuen
Statut : Terminée
« ATTENTION FIC POUR ADULTE ! » Gakuen
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One Shot
Le bureau du CBI était très silencieux, on n'entendais pas une mouche voler, pourtant au beau milieu de l'après midi, il devrait y avoir du mouvement entre toutes les personnes qui passent dans les couloirs, les téléphones qui sonnent et les discutions à tout va. Mais là, le calme plat, cela en devenait inquiétant. Mais ce n'était pas ce qui dérangeait Patrick Jane, fatigué d'avoir couru sans s'arrêter pour échapper aux griffes d'un tueur qui s'en était prit à son voisinage parce qu'ils étaient trop indiscrets. Il se jurait, que la prochaine fois, il l'a fermerait et écouterait pour une fois dans la vie ce qu'on lui disait.
Patrick Jane, s'allongeait sur son divan, fermait les yeux et commençait à partir au pays des rêves. Quand il sentait quelqu'un s'approcher du canapé s'y assoir. Il n'avait pas très envi de savoir qui cela pouvait bien être, mais une main se posait sur sa joue et se faisait caresser tendrement. Il sentait des doigts forts, les mains carrés d'un homme qui était grand, d'une carrure d'un homme d'action, dont une tenue de sport et des lunettes noires lui allaient si bien. Il sentait aussi le souffle chaud de la personne dans son cou, des baisers brulants sur sa joue et ses lèvres. Il bougeait la tête, montrant qu'il n'en avait pas envi. Mais l’individu l'ignorait et continuait de lui planter des bisous dans le cou. Elle lui défaisait son gilet, puis sa chemise. Il percevait les mains de l‘être présent, se balader sur son torse, traçant avec ses doigts les contours de ses muscles puissants et embrassant de ses lèvres chaque parcelles du torse du blondinet.
Patrick, ouvrait les yeux et repoussait l’homme qui n’était autre que son coéquipier et que depuis pas mal de temps, avaient entretenu une relation plus qu’amicale, voir un flirt sans pour autant être amoureux et sexuelle, mais ils doutent d’être allé bien loin. Car le plus vieux des deux stoppait l’élan, car les souvenirs douloureux de son passé resurgissait et s’enfuyait disant qu’il ne pouvait pas.
Patrick: Non Risgby, non, je ne veux pas, pas maintenant.
Rigsby: Pourquoi ? Quelque chose ne vas pas ?
Patrick: Je suis fatigué, je veux seulement dormir.
Rigsby: J’irais doucement, t’en fais pas.
L’homme blond soupirait, exaspéré par l’attitude insistante de son amant, le repoussait plus fort et se levait du canapé, s’en allait vers les toilettes en reboutonnant sa chemise. Il refermait la porte derrière lui et se précipitait dans une cabine où il s’enfermait à clé, car il était sur et certain de Rigsby le suivait.
Il s’assit sur le sol, la tête dans les mains et les yeux fermés. Il attendrait des heures ici, jusqu’à ce que l’agent du CBI parte et que lui aille retrouver son divan.
Au bout de 5 minutes de silence, il pensait que la voie était libre, mais il faut vite déçue quand il entendit les pas de Wayne Rigsby dans les toilettes, l’appeler et lui faire des excuses, comme s’il parlait à une fille. Jane ne voulait pas répondre, mais il fallait bien se décider un jour à sortir des toilettes et répondre à M.Rigsby qu’on a pas toujours ce qu’on veut dans la vie.
Patrick: Fiche moi la paix !
Rigsby: Rick, s’il te plait ouvre, je suis désolé…
Patrick: Va dire ça à Van Pelt ! Elle t’aime elle !
Rigsby: Mais c’est toi que j’aime…
Patrick: Ce n’est que passager…
Rigsby: Tu as honte ?
Patrick: Et toi ?
Rigsby s’était tue, Patrick levait la tête et se mit debout contre la porte, sentant la présence de Wayne derrière cette dernière. Le consultant s’était remit en question depuis une semaine à propos de sa relation homosexuelle avec l’agent Wayne Rigsby, il savait que cela n’allait pas durer longtemps, la preuve, les sentiments qu’il éprouvait pour lui finissaient par s’envoler, maintenant il était sur de ne plus avoir rien à lui donner.
Patrick: Wayne, je n’ai plus rien, je suis désolé, mais je n’ai plus rien pour toi.
Rigsby: Quoi ?
Patrick: Je n’éprouve plus de sentiments pour toi, je sais que toi oui, mais je ne veux pas continuer comme ça, je te trouvais mieux avec Grace.
Rigsby: Mais je suis avec elle…
Patrick: Oui je le sais, mais sans moi, vous deux, sans moi dans votre histoire !
Après un gros silence qui inquiétait le consultant, il ouvrait la porte et sautait dans les bras de Rigsby, embrassant ses lèvres, puis se décollait rapidement, évitant son regard, rouge de honte après tout ce qu’il avait dit. Wayne, de son coté sourit, il passait sa langue sur ses lèvres, comme s’il voulait retrouver le gout de celles de Jane. Le brun s’approchait comme dangereusement du blond qui n’osait toujours pas le regarder dans les yeux. Patrick, silencieux ne bronchait pas, il sentait que les mains de Rigsby attrapait son cou et le forçait à le regarder. La blondinet se laissait faire, après tout, si faire «promenade» dans les toilettes du CBI pourrait faire faire disparaitre les sentiments amoureux et sexuels du brun et qu’il le lâche une bonne fois pour toute et que tout redevienne comme avant, il en serait ravi.
Jane se laissait embrasser, se faire dévorer les lèvres, se laissait mordiller le cou, se laissait faire de tout. Sa chemise fut encore une fois défaite et cette fois complètement enlevée. Rigsby marquait le torse du consultant de baisers et mordillais les bouts de chair rose du blond qui gémissait et essayait tant bien que mal de ne pas hurler. Wayne remontait vers les lèvres passant une main dans les boucles dorées de Jane qui lui rappelait un ange. Patrick entourait de ses bras la taille du grand brun, glissant ses mains sous sa chemise, caressant son dos. Les deux hommes s’embrassaient fougueusement, se caressaient chaudement, se procuraient l’un à l’autre un plaisir charnel.
Les mains de l’agent se laissaient tomber dans le dos du consultant, glissant une main dans le pantalon de se dernier, caressant des fesses fermes et musclées. Patrick en avait marre d’être la « Victime », il prit le dessus sur son collègue et le collait contre le mur, lui enlevant la chemise et lui défit la boucle de la ceinture. Mais Risgby étant le plus grand et le plus rapide inversait les rôles. Jane se retrouvait encore une fois contre le mur, un peu agacé, et fatigué surtout. Il finirait par craquer, il ne bougeait plus, laissant à Wayne le désir de mettre la main sur sa partie intime et de la lui caresser, lui arrachant des gémissements excitants.
Jane: Wayne….a..arrête…
Risgby: Quoi ?
Jane: Arrête !
Rigsby: Encore un peu…
C’était la goutte qui faisait déborder le vase pour le mentaliste, cela ne l’amusait plus. Il donnait un magistral coup de poing à Rigsby qui se retrouvait par terre le nez en sang. Jane étais paralysé et choqué parce qu’il venait de se passer, lui qui détestait la violence, en avait eu recourt et contre un ami.
Rigsby, le regardait choqué et lisait dans son regard de la désolation. Le brun comprit qu’il était allé trop loin, il se relevait, voulu s’approcher de Patrick, mais celui-ci ne fit que le repousser.
Jane: T’as pas compris ou quoi ?
Rigsby: Je suis désolé.
Jane: Pas moi ! Je ne t’aime plus, je n’ai plus rien à te donner, je veux que cela s’arrête ! Ai une vie normale avec Grace !
Rigsby: Et toi ?
Jane: Ne t’occupe pas de moi ! J’ai eu une vie avant toi, j’ai eu une famille, elle est morte je le sais !
Il sentait que des larmes lui montaient aux yeux, mais il s’en fichait, il prit sa chemise, son gilet sorti rapidement des toilettes, laissant Rigsby seul. Jane se rhabillait, prit les clés de sa voiture posée sur son bureau. Il s’attendait à voir quelqu’un arriver, mais il ne vit personne, il s’empressait alors de partir rejoindre sa voiture. Il y entrait, fermait la porte et restait quelques secondes sans rien faire. Il essuyait ses yeux encore embués de larmes et allumait le contact de sa Citroën DS. Il sortait du parking en trombe et prit la route de son chez lui, sans regarder le bâtiment du CBI. Le lendemain, il sera très dur pour lui, de faire face à Wayne.
Il poussait la porte de sa maison, la laissait grande ouverte, il grimpait les escaliers marche après marche, comme s’il s’avançait dans un couloir qui le menait au fond d’un trépas. Il s’arrêtait devant la porte blanche qui lui paraissait à la fois immense et toute petite. Il pénétrait dans la pièce, sombre, affrontait du regard de smiley ensanglanté. Red John est mort mais la signature est encore là, ancrée dans les murs de la maison. Il s’assit sur le matela habillé, prit des somnifères et s’allongeait.
Pour partir dans un sommeil sans rêves accompagné d’une dernière larme de désespoir.
FIN