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Série : The Mentalist
Création : 17.11.2010 à 16h30
Auteur : arween
Statut : Terminée
« Et si on voyait la série du point de vue de Red John? » arween
Cette fanfic compte déjà 6 paragraphes
Comment ose t-il ?
Un homme marchait de long en large dans son salon. Il était grand, costaud, brun avec des yeux d'un noir profond.
Tout dans sa démarche prouvait son énervement grandissant.
Le salon était grand, spacieux, lumineux. Une cheminée était sur le côté donnant du cachet à la pièce, un canapé trônait au milieu et une télé écran plat lui faisait face. Des bibelots étaient répartis un peu partout dans la pièce. En fait, cette pièce était digne d'une maison de milliardaire et c'était le cas… John Bradford était un homme riche, influent au sein de sa communauté. Il dirigeait une société d'import / export cotée en bourse et s'épanouissait dans son travail. Voilà l'image que John Bradford renvoyait au monde extérieur.
Seul un petit nombre de personnes savaient qui il était vraiment.
"C'est un petit homme, hideux et tourmenté, une âme solitaire, triste, très triste."
Cette phrase revenait lui sans cesse dans ses oreilles. Il avait pourtant bien commencé sa soirée. Il avait dîner dans un petit restaurant avec une jeune femme…intéressante, puis il avait voulu regarder la télé pour se détendre avant d'aller se coucher et là il était tombé sur une émission qui présentait un médium.
Cela pourra être divertissant, avait-il pensé et il s'était installé confortablement dans son canapé avec un verre de bourbon sans glace pour regarder l'émission. Au début, voir cet homme, ce Patrick Jane, faire croire aux gens que leur proche mort leur parlait était effectivement divertissant mais très vite l'attention avait été portée sur "Red John". Et là, ce Jane avait voulu faire le fier, faire celui qui s'y connaît, qui peut vraiment voir Le Mal…Il avait dit une phrase, cette phrase "C'est un petit homme, hideux et tourmenté, une âme solitaire, triste, très triste", et il ne s'était même pas rendu compte à quelle point cette phrase changerait sa vie à tout jamais au moment où il l'avait prononcé.
De rage, il avait jeté son verre par terre, dans une vaine tentative de calmer la violence qu'il sentait naître en lui, et maintenant des éclats de verre recouvraient le sol de ce beau salon et lui qui faisait les cents pas s'écorchaient les pieds sans même sans rendre compte, sans même le sentir à vrai dire.
Un petit homme hideux vraiment ? Tu ne perds rien pour attendre Jane! Rien de ce que tu dis n'est vrai !
Il fallait qu'il se calme, qu'il respire, il avait l'habitude d'être sous pression mais là…ce qu'il venait d'entendre le mettait dans une telle rage. Il tuait des femmes et leur peignait les ongles avec leur propre sang avant de dessiner un immense smiley sur un pan de mur toujours avec ce même sang ! Alors il était habitué à avoir un peu d'adrénaline dans le corps mais là, ça dépassait tout ce qu'il avait connu et s'il voulait que l'idée qui était en train de germer dans son cerveau fonctionne, il devait impérativement se calmer. Il prit une grande inspiration et alla éteindre la télé, autant ne pas regardé cette machine de malheur pour l'instant.
Il se dirigea vers l'entrée de sa maison où se trouvait une commande où il mettait généralement son portable et le saisit. Après avoir pianoté quelques secondes sur les touches, il porta le téléphone à son oreille et attendit que la personne souhaitée décroche.
" Allo ?
- C'est moi, j'ai besoin d'une adresse, c'est urgent.
- Je suis encore au bureau, je vais regarder sur les fichiers, le nom ?
- Patrick Jane."
John attendit encore quelque instant et la personne en ligne lui donna ce qu'il souhaita. Il raccrocha sans même un merci. Pourquoi s'encombrer de mots inutiles, ces gens n'étaient que des pions dans son propre jeu d'échec grandeur nature.
Il sourit à la pensée de se qu'il allait accomplir ce soir, puis réalisa qu'il ne lui restait pas beaucoup de temps. Il traversa le salon avec une grade vitesse et attrapa sa veste et ses clés de voiture au passage puis il sortit de la maison avant de s'engouffrer dans sa voiture. Il sortit de sa propriété et prit la direction de l'adresse qui lui avait indiqué le flic qui faisait partit de son cercle d'amis.
Une fois sur place, il entra doucement dans la maison, la porte d'entrée était ouverte, sûrement dû au fait que Jane allait bientôt rentrer il avait donc pu se glisser facilement dans la maison.
Il trouva une fillette endormie dans une chambre au premier étage et vit une autre chambre au bout du couloir. Il traversa le couloir et entrouvrit la porte, là il vit une belle jeune femme couchée sur le côté, elle dormait.
Plus pour très longtemps.
Il retourna sur ses pas et entra dans la chambre de la fillette, il se pencha vers elle et vit à quel point elle ressemblait à son père. Il l'attrapa et la porta jusqu'à la chambre de sa mère. Là, il tua la fille de Patrick et réveilla sa femme. Une fois que celle-ci découvrit avec horreur ce qu'il avait fait, il la tua aussi. Il prit le temps de lui peindre les ongles des pieds avec son sang et de dessiner un smiley au mur. Ensuite, et seulement une fois tous ces rituels effectués, il se décida à partir. Mais au dernier moment, une chose le poussa à s'arrêter. Il manquait quelque chose. Puis, l'idée surgit dans son esprit et il se dépêcha de trouver un stylo et du papier.
"Cher monsieur Jane, je n'aime pas les calomnies dans les médias, surtout venant d'un charlatan mercantile et profiteur. Si vous étiez un vrai médium et non une petite larve crapuleuse, vous n'auriez pas besoin d'ouvrir cette porte pour voir ce que j'ai fait à votre jolie femme et à votre enfant."
Il colla le mot à la porte de la chambre et la referma. Ensuite, il sortit de la maison et attendit caché dans un coin le retour de Patrick Jane, afin de voir ces derniers moments de vie normale.
Que cela avait été plaisant de le voir arrivé chez lui, heureux de retrouvé sa famille, insouciant de ce qu’il venait de faire. Il souriait quand il avait poussé la porte d’entrée de sa maison.
Ensuite, John avait entendu un cri, un déchirement du cœur et il en avait ressenti une joie intense. Qu’il est bon de voir les autres souffrir par sa faute.
Il n’avait pas eu à attendre longtemps pour voir les flics arriver, toutes sirènes hurlantes suivies du camion des pompiers, comme s’ils espéraient qu’il y est encore quelque chose à faire pour elle. La seule chose qu’ils pouvaient faire, c’était de les enterrer.
John avait quitté les lieux, heureux. A partir de maintenant, Patrick Jane ne serait plus un obstacle pour lui. Il venait de le réduire en miette.
Quelques mois avaient passé depuis qu’il avait tué la femme et la fille de Jane. Il avait voulu se faire un peu discret, bien que Jane ne puisse rien contre lui, il avait passé un moment enfermé dans un hôpital psychiatrique, incapable de vivre avec la culpabilité qui lui serrait le cœur.
Cependant, il venait de recevoir un coup de téléphone qui le mit dans une colère folle. Une colère sourde et profonde. Un besoin de tuer s’empara de lui, de tout son corps. Mais il fallait qu’il se maitrise, qu’il se calme avant de faire erreur.
Ne pas tuer, ne pas tuer, ne pas tuer…
Il se le répétait comme un mantra, pour éviter d’égorger la première fille qu’il trouverait. Il devenait indispensable qu’il se calme.
Pourquoi une telle colère ?
Patrick Jane, ce petit avorton est entré au CBI pour essayer de m’arrêter ! Moi Red John ! Ca ne lui a pas suffit que je saigne sa famille, il veut quoi maintenant ?
John Bradford respira un bon coup et se mit à marcher de long en large, signe de son anxiété grandissante. Il fallait réfléchir… Plus le temps passait et plus il se calmait. Au bout d’une demi-heure, un sourire vient même naître sur ses lèvres. Chose rare quand on s’appelle John Bradford !
Finalement, il a du cran de Jane. Plus que je ne l’aurais imaginé… Le jeu va commencer à être intéressant !
Il se mit à rire. Il venait de trouver un adversaire à sa taille, et ça lui faisait plaisir. Oh bien sur, pas comme de découper de la chair humaine mais ça lui faisait plaisir quand même. Il lui fallait une idée maintenant mais pas tout de suite, il voulait d’abord voir comment Jane s’en sortait au CBI. S’il se révélait être un bon adversaire alors il ferait en sorte de se rappeler à son bon souvenir, bien qu’il était sûr que Jane ne l’est pas oublié…
Il l'observa, toujours pressant, dans l'ombre. Un jour il décida de vérifier sa théorie selon laquelle Jane est un adversaire à la hauteur.
Il avisa un homme qui semblait embourber dans une situation critique. Il réussit à le convaincre que le meurtre est la seule solution à ses problèmes. Le docteur Wagner n'avait pas été difficile à convaincre, il ne lui manquait qu'un coup de pouce pour passer à l'action.
Wagner lui avait demander comment le remercier et John avait alors répondu : " Dessine un smiley sur le mur!"
Wagner l'avait reconnu mais n'avait rien dit. Il s'était contenté de faire comme demander.
John était juste à côté quand Jane débarqua sur la scène et fut assez impressionné de voir que le mentaliste ne s'était pas laissé abuser par le smiley. En quelques minutes, il avait compris que Red John n'avait rien à voir avec ce meurtre. Enfin rien à voir…
John avait poussé le vice jusqu'à demandé à Wagner de mettre un courrier sous la porte de la chambre d'hôtel de Jane mais encore une fois Jane était resté maître de ses émotions et ne s'était pas laissé prendre.
Ma théorie se confirme ! Je vais vraiment aimer ce nouveau jeu !!
Jane était cynique et cela plaisait beaucoup à John. Il fallait maintenant qu'il trouve comment mettre le don de Jane en pratique. Un plan à monter. Il lui fallait un peu de temps pour réussir cela mais le temps ne compte pas quand on veut faire souffrir quelqu'un!
John Bradford était dans sa penderie, cherchant tranquillement les vêtements qu’il allait bien pouvoir emporter pour son voyage.
Etre dirigeant d’une société d’import/export obligeait certains déplacements, mais aujourd’hui, John était en était heureux.
Il partait direction l’Angleterre !
Sa valise bouclée, il attendit patiemment que le taxi qu’il avait commandé arrive et l’emmène à l’aéroport. Deux heures plus tard, il était dans un avion, un masque de voyage sur les yeux, profitant de pouvoir se reposer. Sa nuit allait être longue.
Il arriva à Londres, frais et reposé, disposé à mettre en œuvre sa nouvelle politique économique concernant sa société, mais encore plus à trainer dans les rues à la tombée de la nuit, cherchant une proie.
Il se dépêcha d’aller aux bureaux londoniens de son entreprise, afin de pouvoir régler au plus vite cette affaire qui le tracassait.
La livre-sterling avait grandement chuté depuis le passage à l’euro et il perdait beaucoup d’argent lorsqu’il exportait des produits vers l’Angleterre. Il ne pouvait pas se permettre de perdre de l’argent ! Et puis quoi encore ? Des réductions ? Il n’était pas là pour jouer mais pour gagner. C’était sa seule philosophie de vie : gagner. Ca et éviter de se faire prendre par la police !
Il entra dans le bureau où avait lieu la réunion et s’installa en bout de table. Son visage montrait son mécontentement. La réunion s’annonçait houleuse. Le personnel installé autour de la table commençait à regretter de travailler pour John Bradford. Il hurla contre ses employés, leur expliquant que c’était de leur ressort de faire en sorte que les clients payent plus chers. Une fois, sa colère passée, il annonça la fin de la réunion et alla rapidement déjeuner. Il entra dans un bistrot et commanda le plat du jour qu’il avala d’une traire. Il paya sans un regard le patron et se rendit à sa deuxième réunion de la journée. Celle-ci était avec les partenaires, donc pas question de crier. Il fallait qu’il se montre particulièrement diplomate et ce n’était vraiment pas son fort ! Heureusement, il se détendait à la pensée que ce soir, il pourrait faire ce qu’il faisait de mieux… Il entra donc dans la salle de réunion avec le sourire, serra quelques mains en demandant des nouvelles des femmes et enfants de ses partenaires et la réunion commença.
Ils finirent par se mettre d’accord sur un nouveaux prix à imposer au marché anglais. John Bradford sortit de là, heureux et prêt à chasser sa proie.
Il alla à son hôtel déposé son sac de voyage qu’il n’avait pas pu déposer avant. Il en ressortit une demi-heure plus tard, lavé et rasé, habillé d’un élégant costume. Il se dirigea vers un restaurant luxueux et dîna seul. Cependant, il observa toutes les femmes présentes autour de lui, cherchant laquelle il pourrait faire sienne ce soir. Il repéra une table où trois amies étaient assisses, dînant sans se soucier de lui, rigolant à des anecdotes. Une des femmes attira particulièrement son attention. Elle paraissait parfaitement à l’aise, sûre d’elle. Blonde, grande, elle sera la proie idéale.
Que le jeu commence !
Il attendit patiemment qu’elle finisse de dîner. Il ne pouvait pas la lâcher des yeux. A un moment, ses yeux croisèrent ceux de la jeune femme. Se pensant draguer, elle lui fit un sourire.
Quelle idiote ! Si tu savais ce que je te réserve !
Elle se leva de table, une heure plus tard. Il en fit de même et la suivit. Elle était toujours avec ses amies, rentrant apparemment à trois. Mais quelques mètres plus loin, une des jeunes femmes dit bonsoir aux autres et entra dans un appartement. Heureusement, ce n’était pas la sienne. La même scène se répéta encore un peu plus loin. Elle rentrait seule. Il sentit l’excitation le gagner. Il se mit à se rapprocher doucement d’elle, la suivant toujours mais de plus prés. Elle se dirigea vers un appartement, elle ouvrit la porte d’entrée grâce à une clé mais ne prit pas la peine de la refermer derrière elle. John s’y faufila et attendit de voir à quel étage elle habitait. Une fois qu’elle fut rentrée chez elle, la femme blonde se mit à se déshabiller mais elle entendit un bruit dans sa serrure. Inquiète, elle s’avança mais avant qu’elle n’ait pu atteindre la porte, une forme entra dans son appartement. Un homme avait pénétré dans sa maison ! Elle le vit sourire et le reconnu. Elle voulu atteindre son téléphone pour prévenir la police mais avant qu’elle ne l’est atteint, elle sentit une décharge lui parcourir le corps. Elle fermait les yeux pour la dernière fois.
John était rentré d’Angleterre apaisé. Le fait d’avoir pu assouvir ses pulsions avait eu sur lui un effet calmant. De plus, il était sûr de ne pas avoir à se méfier. Les pays ne communiquaient pas ensemble pour ces histoires de meurtres, il était tranquille. Au CBI, ils n’apprendraient jamais qu’un meurtre avait été commis avec la signature de Red John. Et en Angleterre…les services de police pouvaient toujours cherchés ! Avec un peu de chance, ils arrêteraient un innocent. Que ça serait réjouissant de voir un innocent condamné à sa place !
Il avait suivi la carrière de Jane au CBI, voulant savoir comment il s’en sortait afin de mieux le coincer lorsqu’il mettrait son plan à exécution. Il avait été particulièrement impressionné de voir de quelle façon Jane avait réussit à démasquer le meurtrier dans l’affaire Alex Nelson. C’était brillant de voir son plan, faire semblant de devenir méchant, cruel. Une très bonne idée ! Mais là où Jane l’avait le plus bluffé avait été de voir que malgré le fait qu’il se rappelait de son passage en psychiatrie, il avait gardé la tête froide. Jane était vraiment un homme mystérieux, capable de tout…
Une seule chose énervait profondément John : Lisbon ! Depuis que Jane travaillait avec elle, il reprenait peu à peu goût à la vie et cela John ne le voulait pas. Il voulait que Jane se morfonde sur ses actes durant le reste de sa misérable vie.
Aujourd’hui Jane passait du bon temps avec ses collègues, profitant des joies simples de la vie et tout cela à cause de cette Teressa Lisbon !
Cette femme était jolie et avait un sacré caractère ! C’est dommage, si cette complicité entre elle et Jane continuait, elle serait obligée de mourir ! Jane redeviendrait alors catatonique, incapable de faire quoi que se soit seul ! Le monde de John Bradford tournerait à nouveau rond.
John fut interrompu dans ses pensées par une sonnerie. Il se rendit rapidement compte qu’il s’agissait de son téléphone. Celui spécial Red John. Il décrocha, espérant ne pas avoir de mauvaises nouvelles.
« - Allô ?
- C’est moi…on a un problème !
- Qu’est ce qui se passe ?
- Jared Renfrew a parlé. Il a fait venir Jane à la prison. Il lui dévoilera ce qu’il sait, si Jane arrive à prouver son innocence. »
John raccrocha d’un geste brusque, soudain très en colère.
On ne peut compter sur personne de nos jours !
Il fallait qu’il suive cette affaire de près. Jane n’arriverait peut-être pas à prouver l’innocence de Renfrew.
Ce n’est pas possible… Il va réussir à le faire sortir de prison !
John était très en colère. Il avait été jusqu’à demander à des personnes influentes de faire en sorte que Jane ne soit pas sur cette enquête, mais ce borné de Jane avait quand même réussit à passer outre.
Bon, il n’avait plus beaucoup de solutions. Renfrew allait parler, il en était certain.
John allait devoir faire quelque chose qu’il ne voulait surtout pas faire : aider Patrick Jane !
Il se connecta sur le réseau du ministère de la justice, grâce à une de ses connaissances, il pouvait y accéder à n’importe quel moment, et chercha l’information dont il avait besoin pour mettre Jane sur la bonne piste.
Une fois cela fait, il se connecta sur l’ordinateur du CBI, Van Pelt était une bonne cible. Elle n’essaierait pas comprendre tout par elle-même, elle appellerait les autres à la rescousses.
Il transmit l’information et attendit. Jubilant de savoir que Jane comprendrait bien vite que c’est en partie grâce à lui que l’enquête serait résolue, il patienta.
Son attente ne fut pas longue. Comme il pensait, une réponse arriva rapidement.
Il me demande qui je suis ! Il me prenne pour un abruti ou quoi ? Comme si Jane n’avait pas décodé le code…
John répondit simplement en demandant si Jane était là. Le oui qu’il lu quelques secondes plus tard suffit à le satisfaire, il se déconnecta.
Jane avait vu ce qu’il voulait qu’il voit. Maintenant, il savait que Red John était partout, les surveillant, connaissant le moindre de leur fait et geste, la moindre de leur enquête… Il avait le contrôle !
John n’eut pas à attendre longtemps pour que Renfrew soit libérer de sa prison. Rapidement, il se mit en contact avec lui. Il lui explique calmement que s’il dit un seul mot à Jane le concernant, il sera sa prochaine victime.
Le jour où Renfrew était emmené vers un lieu de protection, John téléphona à quelques « amis » pour qu’ils aillent ralentir le trafic avec une manifestation. Il contrôlait tout, il était partout !
La menace eut l’effet escompté. Renfrew échappa à ses protecteurs… comme si le mettre sous protection judiciaire était suffisant pour que Lui ne le retrouve pas !
Devait-il laisser une chance à Jared ?
John décida très rapidement que non et partit le retrouver pour mettre fin à ses jours.
Encore une personne sur qui on ne peut pas compter !
C’était le grand jour aujourd’hui. Aujourd’hui John Bradford mettait Patrick Jane à l’épreuve. Le garçon avait démontré plusieurs capacités intéressantes mais le piège qu’avait mis en œuvre John était vraiment grandiose.
Déjà, il avait choisit laquelle des personnes avec qui il avait contact il allait prendre avec lui pour cette mission. Son choix s’était arrêté sur une personne qu’il connaissait bien, Ed Hardy.
Ensuite, il avait tué la fille et laissé sa sœur jumelle en cadeau à Hardy. Il avait alors attendu. Attendu que Jane voit le corps, qu’il comprenne que Red John était de retour ! Après et seulement après il avait fait dessiner cet immense smiley dans le ciel. Quel joie de le voir si grand. Dommage qu’il n’est pas été possible qu’il soit dessiné en rouge…
Il avait alors suivit l’enquête de loin. Il avait vu Jane se lancer à corps perdu dans cette affaire, persuadé qu’il allait l’attraper, qu’il allait enfin pouvoir se venger. Cela l’avait rire.
John avait vécu un moment de frayeur. Quand Jane et cette Lisbon, véritable peste, avait retrouvé Rosalind. Mais elle avait été parfaite. Si ce n’est qu’elle les avait menés à Hardy.
Il avait demandé à Ed de supprimer Lisbon s’il en avait l’occasion. Faire un peu plus de chagrin à Jane, ne pouvait pas faire de mal… enfin pas à lui !
Tout se passait dans les règles jusque au moment ou Hardy a pété les plombs. Racontant on ne sait quelle histoire pour que Jane croit que John voulait le tuer. Il ne voulait pas le tuer… enfin pas maintenant, il voulait juste jouer !
Heureusement, Lisbon est arrivé à temps. Il le savait, il avait mis quelqu’un dans la pièce à côté avec des caméras. Lui suivait la scène de chez lui, tranquillement.
Hardy a quand même essayer de réussir sa mission, tuer Lisbon. Malheureusement, Jane a tout vu et à tirer le premier… Lui qui est soit disant pour la non violence !
Il avait vraiment quelque chose ce Jane. John Bradford décida de jouer encore un peu avec lui avant de le tuer. On allait bien s’amuser…