La nouvelle production originale Disney+, Les Disparues de la Gare, a ouvert en avant-première le 27ème Festival de la Fiction de La Rochelle. Cette mini-série inspirée d'un fait divers sera...
La nouvelle production originale Disney+, Les Disparues de la Gare, a ouvert en avant-première le 27ème Festival de la Fiction de La Rochelle. Cette mini-série inspirée d'un fait divers sera disponible en exclusivité sur la plateforme dès le 8 octobre.
Synopsis :
« Entre 1995 et 2001, dans le Sud de la France, une adolescente disparaît et trois jeunes femmes sont assassinées dans le quartier de la gare de Perpignan. Leurs visages s'affichent dans les journaux. Elles deviennent 'Les Disparues de la Gare'. Flore Robin, jeune enquêtrice, fait ses premiers pas dans la police le jour même où une première victime est retrouvée. Elle devra faire équipe avec le capitaine de police Franck Vidal et son mentor Félix Sabueso. En parallèle, la mère de la première disparue poursuit l'espoir de retrouver sa fille. 20 ans d'une enquête hors normes, inspirée d'une histoire vraie. »
La distribution repose principalement sur Camille Razat, Mélanie Doutey, Patrick Timsit et Hugo Becker.
Le communiqué de presse rapporte une déclaration de Gaëlle Bella, la créatrice de la série qui explique son cheminement :
« J'avais 19 ans en 1999 et je ressemblais au profil des disparues de la gare de Perpignan. Sans savoir que ces crimes avaient lieu, j'ai dormi devant cette même gare après avoir raté une correspondance de train.
J'ai réalisé des années plus tard que j'aurais pu être l'une de ces victimes, et que Tatiana Andujar, la première disparue, avait fréquenté le même lycée parisien que moi. Elle était même amie avec la sur d'une de mes meilleures amies.
Cette proximité troublante m'a bouleversée. J'ai rencontré la famille Andujar et me suis inspirée de leur force, de leur résilience et de leur générosité à partager leur histoire.
'Les Disparues de la Gare' évoque la violence systémique faite aux femmes dans toutes ses expressions : de la violence bestiale à celle, plus sournoise, qui s'immisce dans les relations de travail, amoureuses, les échanges du quotidien. Cette violence qui semble moins 'grave' est pourtant le terreau de son expression la plus violente.
À travers Flore, une jeune lieutenante qui résout partiellement cette affaire vingt ans plus tard, j'ai voulu questionner nos réflexes face à la violence faite aux femmes. Quand un collègue lui dit que la victime se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment, Flore lui rétorque que c'est plutôt l'agresseur qui n'avait rien à faire là.
Cette série, c'est ma façon de dire que la peur que nous portons toutes n'est pas normale. C'est aux hommes d'arrêter de tuer, pas aux femmes d'arrêter de vivre. »
Dans ce même communiqué, vous pouvez retrouver aussi les déclarations de la réalisatrice Virginie Sauver et de Kevin Deysson, directeur des productions originales Disney+.
La bande-annonce est accessible à partir de notre fiche de la série.