Fitzgerald Fortune exerce la profession de critique théâtral au sein d'un magazine. Et l'on ne peut pas dire qu'il soit très tendre vis-à-vis de ses contemporains.
Un jour, il se rend chez un brocanteur. Il a l'intention d'offrir à Esther, sa femme, beaucoup plus jeune que lui, un piano à l'occasion de ses 26 ans. Mais Esther ne sait pas en jouer.
Le désagréable brocanteur lui montre alors un piano à l'ancienne qui commence à jouer tout seul. Lorsque la musique retentit, Fortune constate alors que tant que le piano joue, le boutiquier devient soudain affable et sentimental. Mais il retrouve son côté acerbe lorsque le piano s'arrête.
Chez lui, Fortune souhaite un joyeux anniversaire à sa femme puis il lui montre le piano. Celui-ci joue un autre air qui affecte cette fois, Marvin, le vieux domestique de la famille. De bonnet de nuit, il devient alors désopilant, admettant qu'il adore ses maîtres et qu'il aime se moquer d'eux. Mais lorsque le piano s'arrête, il redevient sérieux.
Malgré les supplications d'Esther, Fitzgerald continue à jouer du piano. Il apprend ainsi qu'en vérité sa femme le déteste et qu'il l'a épousée pour la rabaisser. Á la fête, il découvre qu'un auteur qu'il a descendu, éprouve des sentiments pour Esther et qu'une autre invitée rêve quotidiennement d'améliorer son physique.
Pourtant, c'est Esther qui aura le dernier mot en glissant dans le piano un rouleau révélant la vraie personnalité de Fortune, un petit gamin égoïste et peureux. Alors que tous les invités s'en vont, Gregory et Esther le laissent déchirer les rouleaux musicaux. Marvin revient et l'informe qu'il ne le trouve plus drôle du tout.







