Jason Foster est très riche, mais également à l'article de la mort. Pour les fêtes de Mardi Gras, il invite sa fille, son gendre et ses petits-enfants qu'il ne supporte pas.
Tous les quatre possèdent d'abominables défauts.
Emily, la fille, est une personne velléitaire et hypocondriaque qui ne se plaint que des maigres pensions alimentaires qu'elle reçoit.
Son mari, Wilfried, est un homme d'affaires très prospère qui ne voit les gens qu'à travers l'argent.
Leur fille Paula ne s'intéresse qu'aux apparences, dont la sienne qu'elle regarde constamment dans un miroir.
Quant à leur fils, Wilfried Junior, c'est une brute et un sadique qui adore torturer les animaux.
Jason sait que les quatre odieux personnages ne vienennt que pour son héritage.
Aussi, à l'occasion des fêtes, il leur propose un marché. Si avant minuit, ils retirent les masques qu'il leur a offert, il les déshéritera. Mais s'ils acceptent, il les maintiendra dans leurs testaments.
Les masques s'avèrent affreux et en plus, il fait très chaud et Foster oblige sa famille à rester cloîtrée chez lui, alors que la fête bat son plein.
Mais parce qu'il est beau joueur, il participe lui aussi à cette petite mascarade en portant un masque à l'effigie de la mort.
Les heures passent et Foster s'éteint. Avant de partir tout à fait, il traite ses descendants de caricature. Ceux-ci retirent alors leurs masques, mais constatent, effrayés, que les motifs sont désormais imprimés sur leurs visages.
Le docteur, lui, constate que l'apparence de Foster demeure inchangée. Il en conclut que lorsque l'on disparaît, la peur, l'horreur et toutes les émotions négatives n'existent pas.







